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San Babila

 
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 9:07 pm    Sujet du message: San Babila Répondre en citant




    San Babila


    San Babila naquit à Antioche vers 200 et y mourut vers 250. Il fut évêque d'Antioche de 237 à sa mort et est vénéré comme saint des Églises d'occident (qui en célèbrent la mémoire le 24 janvier) et d'orient (4 septembre).
    Sa commémoration est aussi celle de ses fidèles disciples : Urbano, Prilidano et Epolono, avec lesquels fut arrêté pendant les persécutions de Dèce.

    On raconte à son sujet qu'il naquit dans une famille de la grande bourgeoisie. Son père était un célèbre commerçant textile, et Babila passa sa jeunesse en négligeant la religion, mais en s’adonnant à des passe-temps avec les amis de son père.
    Babila, très ambitieux, ne se contentait pas de passer ses journées en perdant son temps dans les auberges à la mode, mais voulait devenir important et entrer dans le beau monde. Il développa ainsi l'activité de son père, activité qui devint une florissante société d'ateliers de couture en créant une série de modes de grand prestige qui se vendait dans les cours européennes et pour les hauts prélats.
    Un jour qu’il accompagnait son père à Rome afin de négocier de la soie d'orient, il rencontra Valentin, le futur saint des amoureux, avec lequel il lança une ligne de vêtements pour épouse et une de vêtements pour des hauts prélats, en brocart rouge.
    Bien vite sa renommée s’amplifia, et il n'y avait pas reine ou dame de la noblesse qui ne voulait pas avoir un de ses vêtements ou de son ami Valentin.
    Un jour, cependant, alors qu'il était dans son atelier de couture d'Antioche, on lui apprit que son ami Valentin s'était retiré des affaires et avait été élu Évêque à Terni, en Italie.
    Pendant qu'il pensait que peut-être cela pourrait sûrement améliorer ses affaires avec l'Église, un rouleau entiers de velours de Damas lui tomba sur la tête en le laissant assommé au sol. Pendant que les aides de son atelier et ses serviteurs s'efforçaient de la soigner, Babila rouvrit les yeux et dit à son fidèle Urbano : « Le Seigneur m'a parlé ! Jusqu'aujourd'hui nous avons péché, avons sollicité la vanité et nous en sommes satisfaits, mais maintenant je m'aperçois que celle-ci est seulement œuvre de la Créature sans nom, qui nous fait apparaître un péché doux, mais en fait nous trompe. »
    Dès lors, Babila cessa de créer des modèles pour les riches et nobles et commença à fournir les pauvres moines et les prêtres de campagne en vêtements humbles mais convenables, et qu'il voulut tous marquer du signe D&G, Deo Gratias, pour se rappeler de la vision qu’il avait reçue de Dieu sous le rouleau de Damas.
    On lui reconnaît beaucoup de miracles. Le premier est celui de la couverture des hontes de San Sebastiano. On raconte qu’un jour, en voyant la représentation de San Sebastiano transpercé des flèches, lié au poteau du supplice, Babila courut dans sa boutique pour prendre une crème de lin, avec laquelle il couvrit le pubis du saint, le soustrayant ainsi à la honte. On sait également que, pendant que Babila couvrait San Sebastiano, toutes les statues du saint, retirées, émergèrent partout dans le monde et se dispersèrent.
    Sa renommée d'homme pieux et de serviteur de Dieu se répandit alors partout, et ses concitoyens le voulurent comme évêque, mais il refusa, prétextant qu’il n’en était pas capable. Mais, devant leur forte insistance, il accepta, et guida ses ouailles avec amour et compassion pendant des années.
    Lors des persécutions de Dèce, il fut arrêté avec ses disciples, fut lié à des piquets de fer et avant de mourir il légua des bracelets élégants à des églises où il s’était rendu de son vivant.
Traduit par monseigneur Wilgeforte de Torretta-Granitola
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 9:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    San Babila


    San Babila nacque ad Antiochia nel 200 dove morì nel 250 circa. Fu vescovo di Antiochia dal 237 alla morte ed è venerato come santo dalle Chiese di occidente (che ne celebrano la memoria il 24 gennaio) e di oriente (4 settembre).
    Assieme a lui sono ricordati i suoi fedeli discepoli Urbano, Prilidano ed Epolono con i quali fu arrestato durante le persecuzioni di Decio.

    Di lui si narra che nacque in una famiglia della alta borghesia, il padre era un famoso commerciante di stoffe, e Babila passò gli anni della sua giovinezza trascurando la religione, ma dedicandosi ai divertimenti e ai sollazzi, con gli amici della sua estrazione.
    Babila, essendo molto ambizioso, non si accontentava di passare le sue giornate dissipando il tempo nelle locande di moda, ma voleva diventare importante ed entrare nel bel mondo, fu così che, sviluppando l’attività del padre, iniziò una fiorente attività di sartoria creando una serie di modelli di grande prestigio che vendeva nelle corti europee ed agli alti prelati.
    Un giorno, mentre si recava a Roma per cercare di vendere al Papa dei capi di seta d’oriente, conobbe Valentino, il futuro Santo degli innamorati, con cui lanciò una linea di abiti da sposa e una di abiti per alti prelati in broccato rosso.
    Ben presto la sua fama si accrebbe, e non c’era regina o dama della nobiltà che non volesse avere un capo suo o dell’amico Valentino.
    Un giorno, però, mentre era nella sua sartoria di Antiochia, gli giunse voce che l’amico Valentino si era ritirato dagli affari ed avesse preso i voti, diventando Vescovo a Terni, in Italia.
    Mentre pensava che forse questo fatto avrebbe sicuramente migliorato i suoi affari con la Chiesa, un intero rotolo di velluto di Damasco gli cadde sulla testa lasciandolo tramortito al suolo. Mentre gli aiutanti di bottega ed i servitori si affannavano intorno a lui, Babila aprì gli occhi, fisso il suo fido discepolo Urbano e disse, Urbano: il Signore mi ha parlato, fino ad oggi noi abbiamo peccato, abbiamo sollecitato la vanità e ce ne siamo compiaciuti, ma ora mi accorgo che questa è solo opera della creatura senza nome, che ci fa apparire Dolce un peccato, ma infine ci Gabbana.
    Da quel momento Babila smise di creare modelli per i ricchi e i nobili, ma si dedicò a fornire i poveri monaci e i preti di campagna di abiti umili ma decorosi, e che volle tutti identificare con il marchio D & G, Deo Gratias, per ricordare la grazia della visione che aveva ricevuto da Dio sotto il rotolo di Damasco.
    Di lui si conoscono anche molti miracoli, primo fra tutti quello della copertura delle vergogne di San Sebastiano; si narra infatti che un giorno, vedendo la raffigurazione di San Sebastiano trafitto dalle frecce, legato ignudo al palo del supplizio, corse nella bottega per prendere un panno di lino, con cui coprire il pube del santo e sottrarlo così alla vergogna. Tempo dopo si seppe che, miracolosamente, mentre Babila copriva San Sebastiano, tutti i ritratti e le statue del santo sparse nel mondo vennero nello stesso istante coperte.
    La sua fama di uomo pio e timorato di Dio si sparse allora ovunque, e i suoi concittadini lo vollero come vescovo, ma lui si scherniva, non ho niente da mettermi diceva, ma dopo ripetute insistenze accettò, e per anni guidò con amore e compassione.
    Durante le persecuzioni di Decio fu arrestato con i suoi discepoli, fu legato a ceppi di ferro e prima di morire chiese che lo seppellissero con quelli ai polsi, sembrano braccialetti, almeno daranno un tocco di eleganza.
Translated by Onidala
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Nov 23, 2012 8:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



San Babila


San Babila nació en Antioquía en el año 200 y murió en la misma ciudad alrededor del 250. Fue Obispo de Antioquía desde el 237 hasta su muerte y es venerado como santo por las Iglesias de Occidente - que celebran su memoria el 24 de enero- y de Oriente - el 4 de septiembre-.
Junto a él son recordados sus fieles discípulos Urbano, Prilidano y Epolono junto a quienes fue arrestado durante las persecuciones de Decio.

De él se cuenta que nació en una familia de la alta burguesía. Su padre era un famoso comerciante de telas y Babila pasó los años de su juventud descuidando la religión, pero dedicándose a divertirse con los amigos de su padre.

Babila, que era muy ambicioso, no se contentaba con pasar sus días perdiendo el tiempo en posadas de moda, sino que quería convertirse en un hombre importante y entrar en el bonito mundo, así fue como desarrollando la actividad de su padre inició una fructífera actividad como sastre creando una serie de modelos de gran prestigio que vendía en las cortes europeas a los altos prelados.

Un día cuando acompañaba a su padre a Roma con el fin de negociar el precio de la seda de Oriente conoció a Valentín, el futuro Santo de los enamorados, con quien lanzó una línea de trajes para esposas y otra de hábitos para altos prelados en brocado rojo.

Rápidamente su fama creció y no había reina o dama de la nobleza que no quisiese tener un traje suyo o de su amigo Valentín.

Un día que estaba en su sastrería de Antioquía se enteró de que su amigo Valentín se había retirado de los negocios y había tomado los votos, convirtiéndose en el Obispo en Terni, Italia.

Mientras pensaba que quizás este hecho posiblemente podría mejorar sus negocios con la Iglesia un rollo entero de terciopelo de Damasco cayó sobre su cabeza dejándolo aturdido en el suelo. Mientras sus ayudantes de la bodega y criados lo ayudaban Babila abrió los ojos, se fijó en su fiel discípulo Urbano y dijo:


- Urbano: el Señor me ha hablado. Hasta hoy nosotros hemos pecado, hemos sido vanidosos y nos hemos complacido de ello, pero ahora me percato de que esto es sólo obra de la Criatura sin Nombre que hace que nos parezca un dulce un pecado, pero finalmente nos engaña.

Desde aquel momento Babila dejó de crear modelos para los ricos y los nobles y se dedicó a proveer a los pobres monjes y curas del campo de hábitos humildes pero decorosos y a todos quiso identificar con la marca D&G -Deo Gratias- para recordar la gracia de la visión que había recibido de Dios bajo el rollo de Damasco.

Se conocen también muchos milagros suyos, el primero de todos fue aquel de la envoltura de las vergüenzas de San Sebastián, Cuenta que un día, viendo la representación de San Sebastián traspasado por las flechas atado desnudo al palo del suplicio, corrió a la bodega para tomar un paño de lino con el que cubrir el pubis del santo y sustraerlo así de la vergüenza. Tiempo después se supo que, milagrosamente, mientras Babila cubría a San Sebastián, todos los retratos y estatuas del santo esparcidas por el mundo quedaron cubiertas en el mismo instante.

Su fama de hombre piadoso y temeroso de Dios se extendió entonces por todos lados y sus vecinos querían que fuese obispo pero él se negaba:


- No soy capaz de eso, decía, pero después de reiteradas súplicas aceptó y durante años gobernó con amor y compasión.

Durante las persecuciones de Decio fue arrestado junto a sus discípulos, fue atado a un cepo de hierro y antes de morir legó sus elegantes brazaletes a las iglesias que había visitado durante su vida.







Traducida por Padre Prior Jesús Alfonso Froissart del Campo.
Revisión por Casiopea Alonso Beltrán.




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