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Hagiographie de Sainte Lydie

 
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vincent.diftain



Inscrit le: 10 Déc 2006
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Localisation: Champagne

MessagePosté le: Jeu Déc 16, 2010 11:02 am    Sujet du message: Hagiographie de Sainte Lydie Répondre en citant

Citation:
Sainte Lydie


Enfance et persécution.

Lydie naquit à Chypre en Asie mineure, au milieu du troisième siècle après Christos. Fille d’une riche famille convertie à l'aristotélisme depuis près d'un siècle, elle grandit en cachant sa foy.
Lydie, aristotélicienne convaincue, priait en cachette. N'ayant pour seul enseignement que les histoires des apôtres de Christos que lui contait sa grand mère, elle ne possédait aucune livre. Les textes écrits étaient interdits par son père, lequel avait peur que des soldats en viennent à les découvrir.
À cette époque, l'empereur Numérien persécutait et torturait les aristotéliciens. Dans un rêve qu'il avait coutume de faire souvent dans sa jeunesse, il avait vu un aristotélicien lui voler sa popularité. Sa haine en fut immense : il n'hésita pas à faire brûler des médailles de baptêmes aristotéliciens et, une fois celles-ci rouges, à les coller sur le front des présumés aristotéliciens avant de les faire tuer.


Sa vie, sa mort
Devenue adulte, Lydie devint un réputé médecin pour sa communauté. Bien qu'elle côtoyait les familles du palais et les riches familles de la cité, elle continua toujours à pratiquer sa religion en cachette.
Un jour, alors qu'elle donnait des soins aux pauvres dans un bâtiment qu'elle avait loué à cet effet, elle fut interpellée par des soldats qui lui signifièrent que l’empereur l’avait convoquée en son palais.
Le fils de Numérien était sujet à une forte fièvre depuis plusieurs semaines. Aucun médicastre de la cour n'était parvenu à trouver remède, ainsi, il s'était résolu à faire appel à Lydie, ayant entendu les miracles qu’elle avait fait auprès des miséreux.

Trois jours plus tard, grâce à aux soins qu'elle lui prodigua, le fils de l'empereur se retrouva sur pied. Numérien ne croyait pas aux miracles et fut intrigué par cette femme qui avait réussi en trois jours ce que ses propres médicastres n'étaient parvenus a faire en plusieurs semaine. Il insista donc pour la garder auprès de lui encore quelques jours, officiellement pour la remercier en lui donnant le titre de médicastre impérial, officieusement pour que le proconsul puisse l'espionner afin de connaître le secret de sa médecine.

Un soir, alors que le proconsul espionnait Lydie, il l’aperçut en prière et l'entendit louer à voix basse Christos et ses apôtres.
Lorsque ceci fut révélé à l’empereur, sa réaction ne se fit pas attendre : furieux qu'une aristotélicienne ait logé sous son toit et mangé dans ses couverts, il la fit arrêter et exécuter. On raconte qu'il prit la médaille aristotélicienne trouvée sur Lydie et la mit à chauffer pour ensuite la lui coller sur le front avec tant de force que personne ne put la décoller de la dépouille.


La répercussion
Plusieurs jours après cet événement, Numérien fut pris de la même fièvre que son fils. Les médicastres ne trouvèrent aucune solution pour le mener sur le chemin de la guérison, mais tous purent apercevoir que, jour après jour, une marque circulaire avec une croix en son milieu prit forme sur le front de l'empereur.
À l'extérieur, la situation était différente : les pauvres ne pouvaient recevoir de soins gratuits comme leur en donnait Lydie et mouraient par centaines. Leurs cadavres s'entassaient dans la cité, au grand dam des commerçants et des citadins qui protestèrent devant le conseil impérial et réclamèrent que l'empereur fournisse un médicastre bénévole aux pauvres et leur ouvre un bâtiment réservé a cet effet, comme l'avait fait Lydie.
Numérien, pris de remords d'avoir fait tuer la seule qui aurait pu le guérir et honteux de voir une médaille aristotélicienne se dessiner sur son front, comprit en voyant les demandes du peuple qu'il était lui-même le protagoniste de son prémonitoire cauchemar : en assassinant Lydie, il venait de la rendre plus populaire que lui-même.
Numérien fit rouvrir le bâtiment où Lydie recevait les indigents et y installa plusieurs médicastres, le tout à titre gracieux. Il autorisa la pratique du culte aristotélicien et fit transporter la dépouille de Lydie, ainsi que plusieurs parchemins racontant sa vie, à Rome où siégeait le chef suprême de l'Église.

On raconte que Numérien guérit de sa fièvre et que la marque sur son front disparut peu après. Il est aussi de connu que plusieurs guérisons miraculeuses eurent lieu dans le bâtiment alloué aux miséreux.


Symbole et relique
Sainte patronne des médicastres et de la voie de médecine.
Crypte avec textes et dépouille découverte en (?)
Sa fête est le 17 avril, jour où la marque de la médaille apparut sur le front de l'empereur.


Écrit d'après des textes turcs et latins découverts dans une crypte en dessous de la place d’Aristote par des citadins romains chargés des canalisations.

_________________
Vincent Diftain d'Embussy
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Jolieen
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MessagePosté le: Lun Juil 29, 2019 2:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Saint Lydia


Childhood and persecution

Lydia was born in Cyprus in Asia Minor, in the middle of the third century after Christos. Daughter of a wealthy family converted to Aristotelianism for nearly a century, she grew up hiding her faith.
Lydia, a convinced Aristotelian, prayed secretly. She had as her teachings only the stories of the apostles of Christos told by her grandmother as she had no books. The written texts were forbidden by her father, who was afraid that soldiers would come and discover them.
At that time, the Emperor Numerian persecuted and tortured the Aristotelians. In a dream he often had in his youth, he had seen an Aristotelian steal his popularity. His hatred was immense: he did not hesitate to burn Aristotelian baptismal medals and once they were red, to stock them on the foreheads of the presupposed Aristotelians before having them killed.

Her Life, Her Death

As an adult, Lydia became a renowned doctor for her community. Although she was in contact with the royal family and the wealthy families of the city, she still practised her religion secretly.
One day, while she was caring for the poor in a building, she had rented for this purpose, she was stopped by soldiers who told her that the Emperor had summoned her to his palace.
The son of Numerian was subject to a high fever for several weeks. No medic of the court had been able to find a cure, so he had resolved to appeal to Lydia, having heard the miracles she had done to the poor.

Three days later, thanks to the care she lavished upon him, the Emperor's son found himself on his feet. Numerian did not believe in miracles and was intrigued by this woman who had succeeded in three days what his medics had not managed to do in several weeks. He, therefore, insisted on keeping her with him for a few more days, officially to thank her by giving her the title of the imperial medic, unofficially to give the proconsul the option to spy on her to find out the secret of her medicine.

One evening, while the proconsul was spying on Lydia, he saw her in prayer and heard her praise Christos and his apostles in a low voice.
When this was revealed to the Emperor, one did not need to wait long for his reaction: furious that an Aristotelian had lodged under his roof and eaten in his cutlery, he had her arrested and executed. It is said that he took the Aristotelian medal found on Lydia and put it to heat and then paste it on her forehead with such force that no one could take it off her body.

The repercussion

Several days after this event, Numerian was taken with the same fever as his son. The medics did not find any solution to lead him on the path of healing, but all could see that day after day a circular mark with a cross in its middle took shape on the forehead of the emperor.
Outside, the situation was different: the poor could not receive free care as Lydia gave them and died by the hundreds. Their corpses piled up in the city, much to the dismay of the tradesmen and the city-dwellers who protested in front of the imperial council and demanded that the emperor provides a voluntary medic to the poor and open a building reserved for them, as had done Lydia.
Numerian, remorseful for having killed the only one who could have healed him and ashamed to see an Aristotelian medal on his forehead, understood from seeing the demands of the people that he was the protagonist of his premonitory nightmare, by murdering Lydia, he made her more popular than himself.
Numerian had the building reopened where Lydia received the poor and installed several medics there, all at no cost. He authorized the practice of Aristotelian worship and had Lydia's remains, as well as several parchments about her life, brought to Rome, where the supreme head of the Church was residing.

It is said that Numerian was cured of his fever and that the mark on his forehead disappeared soon after. It is also known that several miraculous cures took place in the building allocated to the poor.

Symbol and Relic

Patron Saint of medics and the medicine way
Crypt with texts and remains discovered in (?)
Her feast is April 17th, the day the medal mark appeared on the emperor's forehead


Written from Turkish and Latin texts discovered in a crypt below the square of Aristotle by Roman city-dwellers charged with the city canalisation.
Translated within the Villa of St. Loyat into English by Cardinal-Deacon Caillen Jolieen MacKinnon Rose 1467

_________________

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Jolieen
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MessagePosté le: Lun Sep 02, 2019 10:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Heilige Lydia


Kindheit und Verfolgung.

Lydia wurde in der Mitte des dritten Jahrhunderts nach Christos auf Zypern in Kleinasien geboren. Als Tochter einer reichen Familie, die fast schon ein Jahrhundert lang zum Aristotelismus konvertiert war, verbarg sie ihren Glauben.
Lydia, eine überzeugte Aristotin, betete heimlich. Nachdem ihre Großmutter ihr nur die Geschichten der Apostel von Christos erzählt hatte, und sie hatte keine Bücher. Die geschriebenen Texte wurden von ihrem Vater verboten, der befürchtete, dass Soldaten kommen würden, und sie entdecken.
Zu dieser Zeit verfolgte und folterte der Kaiser Numerian die Aristoten. In einem Traum, den er in seiner Jugend oft träumte, hatte er gesehen, wie ein Aristot seine Popularität gestohlen hatte. Sein Hass war immens: Er zögerte nicht, aristotelische Taufmedaillen zu verbrennen und sie, sobald sie rot waren, auf die Stirn der verdächtigen Aristoten zu kleben, bevor er getötet wurde.


Ihr Leben, ihr Tod
Als Erwachsene wurde Lydia eine renommierte Ärztin für ihre Gemeinde. Obwohl sie sich mit den Familien des Palastes und den wohlhabenden Familien der Stadt die Schultern rieb, übte sie ihre Religion immer noch heimlich aus.
Eines Tages, als sie sich in einem zu diesem Zweck gemieteten Gebäude um die Armen kümmerte, wurde sie von Soldaten aufgehalten, die ihr sagten, der Kaiser habe sie in seinen Palast gerufen. Der Sohn von Numerian hatte mehrere Wochen lang hohes Fieber. Kein Medikament des Hofes war in der Lage gewesen, eine Heilung zu finden, deshalb hatte er beschlossen, an Lydia zu appellieren, nachdem er die Wunder gehört hatte, die sie den an den Armen verrichtet hatte.

Drei Tage später war der Sohn des Kaisers dank der Fürsorge, die sie ihm entgegenbrachte, auf den Beinen. Numerian glaubte nicht an Wunder und war fasziniert von dieser Frau, der es in drei Tagen gelungen war, was seine eigenen Medikamente in mehreren Wochen nicht geschafft hatten. Er bestand daher darauf, sie noch ein paar Tage bei sich zu behalten, um ihr offiziell zu danken, indem er ihr inoffiziell den Titel der kaiserlichen Medizinerin verlieh, damit der Prokonsul sie ausspionieren konnte, um das Geheimnis ihrer Medizin herauszufinden.

Eines Abends, als der Prokonsul Lydia ausspionierte, sah er sie im Gebet und hörte sie Christos und seine Apostel mit leiser Stimme preisen.
Als dies dem Kaiser offenbart wurde, ließ seine Reaktion nicht lange auf sich warten: wütend, dass ein Aristot unter seinem Dach gelebt und sein Besteck eingenommen hatte, ließ er sie verhaften und hinrichten. Es heißt, er habe die bei Lydia gefundene aristotelische Medaille zum Erhitzen gebracht und sie dann mit einer solchen Kraft auf die Stirn geklebt, dass niemand sie dem Körper abnehmen könne.


Die Auswirkungen
Einige Tage nach diesem Ereignis wurde Numerian mit dem gleichen Fieber wie sein Sohn geschlagen. Die Mediziner fanden keine Lösung, um ihn auf den Weg der Heilung zu führen, aber alle konnten sehen, dass Tag für Tag eine kreisförmige Markierung mit einem Kreuz in der Mitte auf der Vorderseite des Kaisers Gestalt annahm.
Draußen war die Situation anders: Die Armen konnten nicht kostenlos versorgt werden, wie Lydia sie gab und zu Hunderte starben. Ihre Leichen türmten sich in der Stadt auf, sehr zum Leidwesen der Gewerbetreibenden und Stadtbewohner, die vor dem Reichsrat protestierten und forderten, dass der Kaiser den Armen eine freiwillige Vermittlung gewährte und ein für sie reserviertes Gebäude eröffnete so wie Lydia es getan hatte.
Numerian, der es bereut, die einzige getötet zu haben, die ihn hätte heilen können, und sich schämte, eine aristotelische Medaille auf seiner Stirn zu sehen, verstand es aus den Forderungen der Menschen, dass er selbst der Protagonist seines vorgeburtlichen Albtraums war. Er hatte Lydia ermordet und sie populärer gemacht als er es war. Numerian ließ das Gebäude wieder eröffnen, in dem Lydia die Armen aufnahm, und installierte dort mehrere Medikamente, alles kostenlos. Er autorisierte die Ausübung des aristotelischen Kultes und ließ Lydias sterbliche Überreste sowie einige Pergamente seines Lebens nach Rom bringen, wo das oberste Haupt der Kirche saß.

Es wird gesagt, dass Numerian von seinem Fieber geheilt wurde und dass die Spuren auf seiner Stirn bald danach verschwanden. Es ist auch bekannt, dass in dem den Armen zugewiesenen Gebäude mehrere wundersame Heilungen stattgefunden haben.


Symboel und Relikte
Schutzpatron der Medizin und der Art der Medizin.
Krypta mit Texten und Überresten entdeckt in (?)
Ihr Geburtstag ist der 17. April, der Tag, an dem die Medaille auf der Stirn des Kaisers erschien.


Geschrieben nach türkischen und lateinischen Texten, die römische Stadtbewohner in einer Krypta unter dem Platz des Aristoteles mit Pfeifen beschuldigt haben.
Übersetzt von Caillen-Jolieen MacKinnon Rose, 1467

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