L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit CanonLien fonctionnel : Le Réseau
Lien fonctionnel : Le ParcheminLien fonctionnel : Les Registres
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Santa Caterina da Urbino

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
dariush
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 12 Jan 2009
Messages: 914
Localisation: 13, rue des Lumières Gien

MessagePosté le: Jeu Mai 26, 2011 9:56 pm    Sujet du message: Santa Caterina da Urbino Répondre en citant



Citation:
Santa Caterina da Urbino, patrona d'Italia e dell'arte medica

1- Plaisir, enfance et premiers signes.

Jacqueline BENCIVENNI et Ubaldo CORELLI, tisserands, mettent au monde Caterina le 27 juillet 1347. Cadette de quatorze frères et soeurs elle sera élevée dans un quartier populaire de la ville d'Urbino.

Dès son plus jeune âge, sa dévotion et sa spiritualité ne laisse aucun doute quant à sa volonté d'atteindre le bonheur et la satisfaction de l'esprit. Elle apprend aussi le travail et la patience aux côtés de sa mère notamment quand Jacqueline est obligée de passer ses journées entières à laver le linge.

Au fil du temps, des phénomènes inexpliqués commencèrent à se produire autour de la jeune fille.

Un jour, laissée près d'un buisson sec et aride servant à sécher le linge,
Jacqueline est stupéfaite de voir à son retour un arbre couvert de fleurs blanches.

Un autre jour, alors accompagnée de ses frères, Caterina se met subitement à genoux en plein clair de lune. A la surprise générale, elle refuse les fruits cueillis plutôt dans la journée et d'une voix paisible mais ferme....

"Le bonheur que est la satisfaction d'esprit, si votre seule préoccupation est la satisfaction des besoins corporels, nous nous abaissons au niveau des animaux qui mangent de l'herbe dans cette cour. Et les fruits que vous mangez, sont un don que le Tout-Puissant nous a donné, parce qu'il nous aime. Donc nous aussi nous devons l'aimer et de le remercier. "

Enfin, a ses 7 ans, alors qu'elle priait dans la cathédrale d'Urbino, face à une fenêtre représentant Saint- Silfaele...une lumière aveuglante illumine Caterina et des témoins peuvent voir le visage de l'archange lui parler.

2. Conservation - Le miracle de la lumière dans l'obscurité

Caterina comprend très vite que le Tout-Puissant l’a choisi comme son serviteur. Dès lors, sa vie sera consacrée au Très Haut et décide de faire vœu de chasteté au grand dam de sa famille qui souhaite la marier dès ses quatorze ans.

Un jour, alors qu'elle vendait des vêtements au marché d'Urbino, un jeune homme de la famille Montefeltro, à un coup de foudre pour elle et, brûlant de passion, tente de convaincre son père de lui donner sa fille en mariage.
Son père attiré par les terres agricoles et les biens promis en dot tente de persuader sa fille d'accepter.
Caterina confirme alors son amour pour le Très Haut et se coupe les cheveux en signe de désapprobation. Apeuré de voir ses titres de noblesse s'envoler ainsi que ses actifs, l'homme entre dans une rage folle et enferme la jeune fille dans sa chambre jusqu'à la raison.

Caterina, découragée par sa relation avec son père, commence à prier et reste durant 93 jours dans sa chambre à genoux pour adresser ses prières au Très-Haut.
Pendant ce temps, Catherine ne mange que des fruits et des croûtes de pain que lui fait sa mère.

Au dernier jour, sa conviction et son obstination sont récompensées quand son père, vers minuit, se rendant dans la chambre de sa fille, la trouve les mains jointes en prière à genoux illuminée par un faisceau de lumière.
Il ne peut que se résoudre à approuver les choix de Catherine : vivre dans la prière et la pauvreté en ne mangeant plus que des crudités, des fruits et du pain.

3. Amitié - L'Ordre grégorien, la médecine et la naissance de "Catheriniennes"


Un jour, alors qu'elle est en prière dans un jardin près de sa maison, un serpent venimeux sort des buissons et enfonce ses dents dans la main de Caterina. Pendant que la bête fuit vers les racines, comme un signe du ciel, une cigogne apparait et le tue.
Dans le bec de l'oiseau, le serpent était devenu une branche d'origan, que la cigogne déposa dans la main de Caterina qui ne présentait plus aucunes stigmates de l'incident.
Elle vit là encore un signe envoyé par le Très-Haut et c'est en 1363 qu'elle entre dans l'ordre grégorien pour se consacrer à des études de médecine.
Après l'apprentissage des connaissances médicales nécessaires, elle décide de consacrer sa vie aux soins assidus des vagabonds, des pauvres, des malades et des mourants tout en réussissant à convertir certains à la Sainte Eglise Aristotélicienne.

Par la suite, elle apporte aide et réconfort dans l'hôpital de la Miséricorde de Pian di Mercato à Urbino, où bénévoles et médecins accueillent les voyageurs, les pèlerins et les malades. A travers ses actes, Caterina incarne le modèle de l'infirmière bénévole par excellence, pleine de charité, de patience, d'énergie et de volonté. Ce travail lui permet également de maximaliser les vertus aristotéliciennes.
Pendant cette période de sa vie elle ne fait preuve d'aucune faiblesse et ne cesse d'apporter son soutien y compris lors de l'épidémie de peste de 1374. Équipée d'une bouteille d'arômes, d’un bâton de ferme et d’une lanterne, elle se rend à l'hôpital et dans les maisons avec ses disciples pour alléger les souffrances des patients les plus pauvres.

Des disciples commencèrent à se rassembler autour d'elle. Le clergé et les laïcs finirent par la reconnaître comme un guide et exemple mais cela n'empêcha pas l’ordre grégorien de la soumettre à un examen afin de déterminer l'orthodoxie de ses propos. L'ordre décida de la laisser agir mais en lui nommant un directeur spirituel, Raimondo de Gaeta.

4.Conviction - Catherine prophéte, la naissance de l'âge du renouveau de la foi

Caterina est, à ce stade de sa vie, consciente de l'importance de la culture théologique afin de travailler pour l'avenir de la communauté des croyants.
Elle s'applique ainsi à l'étude des langues (latin et grec) et de la théologie, en réussissant à apprendre tout avec une surprenante facilité et rapidité.
Tous les matins, elle se réveille et se rend compte qu'elle a développé de nouvelles idées et apprit de nouvelles compétences.
Après ces études elle commence par écrire des lettres à de nombreux hommes politiques. Elle contacte les Princes des Duchés et des Républiques italiennes en les rappelant aux vertus aristotéliciennes, en les reprenant lorsque leurs choix dévient du juste chemin et des indications d'Aristote, en répandant ainsi la Foi aristotélicienne à travers ses écrits. Successivement elle commence à voyager et va elle même parler directement avec ces hommes eminents dans leurs Duchés et Républiques. Elle est toujours accueillie avec respect et est écoutée dans toutes les coures italiennes.
Tout au long de sa vie elle sera un grand écrivain puisant son inspiration au près du Très-Haut. Ses écrits toucheront directement le coeur et inspireront la Foi la plus profonde.
Caterina combat fermement la désorganisation de l'Église et sa corruption qui compromettent l'efficacité de son travail apostolique.
Elle développe la pensée de Dominique, conclut que l'Eglise ne peut vivre sans un profond renouvellement. Elle va s’ouvrir aux fidèles et renforce ses relations avec les États, de sorte qu'il puissent fonctionner plus fortement pour la paix dans les Royaumes .
Caterina, dans certains de ses écrits critique aussi certaines décisions du Concile de Nicée, dont elle estime qu'ils ne correspondent pas aux enseignements des prophètes, en particulier la primauté de l'homme sur la femme. A ce sujet, Sainte Dominique a pu dire:

Citation:

"L'homme et la femme ont la même dignité et la même valeur parce que les deux ont été créés par le Très Haut et ce, même s'ils sont différents puisque le rapport de réciprocité qui les lie dans la relation de couple est à l'image de notre Supérieur. Le pacte d'union qui lie le couple est dans le livre des vertus considéré comme le reflet du Pacte de Dieu avec les hommes ainsi qu'un service aussi à la vie"


Caterina, en effet, prédit l'âge de renouvellement de la foi qui va commencer un siècle plus tard.
Elle écrit dans une de ses lettres à Raymond de Gaeta:

Citation:

[...]
Le deuxième prophète nous a fait un grand cadeau : l'Église dont le fonctionnement et la composition s'inspire de Dieu peut se détourner de Son message. Mais il viendra un moment où, inspiré par Aristote, elle devra subir un changement profond et trouvera à nouveau la voie pour mener au mieux le peuple du Très Haut vers le Paradis solaire. C'est seulement en s’occupant des brebis effrayées en les accueillant dans une embrassade maternelle que la Sainte Église pourra éviter d'avoir le même dessein que le chef de tous les prêtres de la Judée...Christos haranguant la foule à Jérusalem dit: "Venez à moi et entendez la parole de Dieu", l'Eglise doit ouvrir ses portes aux fidèles qui souhaitent se rapprocher de Dieu, d'Aristote et de Christos grâce à la théologie. Elle doit leur donner un endroit où les textes peuvent être librement accessible pour qu'ils puissent s'abreuver comme le pèlerin malheureux qu s'abreuva dans les mains de Christos [...][.quote]


5.Temperance - une vie dédiée à la paix des Royaumes à travers l'Amour pour Dieu

Caterina vécut pendant une période à Sienne où, comme dans beaucoup de villes de l'Italie du XIV siècle, il y avait une situation sociale turbulente.
Les puissantes familles de la cité se querellaient la domination du gouvernement qui se traduisaient par des batailles sanglantes entre les factions rivales. Catherine décida d'intervenir au nom du Très-Haut. Elle commença à traiter avec les factions rivales afin de trouver un compromis au nom de la foi pour finalement apporter stabilité et paix à la République de Sienne. Après que sa réputation en tant que femme "de paix" se soit rapidement répandue en dehors des murs de Sienne, elle arriva à Volterra.
Caterina y mena la même action et réussit a réprimer les haines entre familles de bords politiques différents. Elle imposa l'Amitié et la Paix au nom d'Aristote pour le plus grand bien de la cité.
Elle fut également un intermédiaire entre la Papauté et la ville de Florence, qui discutaient pour quelques mandats de grain et de maïs. Au pape Grégoire XI , elle écrivit: "Vous obtiendrez plus avec le bâton de la bénignité qu'avec le bâton de la guerre".
Ses voyages à travers toutes les Républiques, Duchés et terres italiennes finirent par convaincre les princes et les maires d'appuyer la "Saint Chiesa" Aristotélicienne.

6.Justice - La Justice Divine à travers les actions de Catherine


Caterina reçut un jours une nouvelle mission difficile du Très-Haut. Mais grâce à sa foi, peut-être même grâce à l'intervention divine, elle réussi finalement sa mission.
Épuisée, elle retourne à Urbino et reçoit des tâches du Pape pour traiter des diverses paix en Italie.
Elle continua à écrire aux princes, aux hommes politiques et aux ecclésiastiques. Caterina ne se montre pas effrayée devant les puissants et leur parle d'égal à égal. Dans ses lettres adressées aux politiciens elle leur rappelle que le pouvoir de gouverner est un « pouvoir prêté » par le Très Haut. Elle les incitent à une bonne administration des affaires publiques, à la recherche du bien commun et non à l'intérêt personnel. Pour ce faire, elle affirme que le bon administrateur doit s'inspirer directement de Christos et d'Aristote.
La Justice aura un rôle fondamental dans la doctrine fait par Sainte-Caterina : sans justice pas de paix garante de la croissance sociale et morale d'un État.

Au Juge du Duché de Modène elle écrit:

Citation:
[...]Que vous soyez justes aussi bien avec l'homme pauvre qu'avec l'homme riche. Il vous faut servire la Justice qui est toujours accompagnée de la Miséricorde[...]


Et encore, aux Doge et aux Conseillers de la République de Venice elle écrit :

Citation:
[...] Si vous êtes des hommes justes alors soyez béni et dans votre gouvernance vous ne devrez pas agir pour vos intérêts mais pour le bien universel fondé sur la pierre de Chritos le bon et Aristote le sage.


7.Don de soi - La dernière mission de Caterina


Caterina après avoir effectué des actes incroyables au nom de la foi inspirée par le Très-Haut va mourir, épuisée et malade, le 8 Décembre 1380.
Jusqu'à la fin, elle continue son oeuvre de médiation entre l'Église et les royaumes italiens. Ecrasée par la quantité énorme de travail et ses voyages d’un bout à l’autre de l’Italie, Caterina meurt à Gaeta après avoir traité, avec la Reine de Naples, les affaires du Saint-Siège.
Incapable de se mouvoir durant les quarante derniers jours de sa vie, elle vécut avec sérénité sa condition puisque consciente d'être sacrifiée pour la comunnauté aristotélicienne, pour quelque chose de supérieur et de plus important que sa propre vie.

Reliques:

À sa mort, son corps fut enterré à Capoue, mais après trois ans, la dépouille mortelle du Sainte a été transférée à la cathédrale d'Urbino. À Gaeta, le lieu de sa mort le voile de son habit est conservé.
La main droite fut portée à Sienne, pendant qu'à Pavie est conservée une côte du Saint.

éléments associés:


Saint Patron de l'Italie et les médecins.


Citation:
Santa Caterina da Urbino, patrona d'Italia e dell'arte medica

Vita:
1.Piacere - La fanciullezza e la vocazione

Caterina nasce ad Urbino il 27 luglio 1347 presso una famiglia di tessitori da Jacopa Bencivenni e Ubaldo Corelli, in un quartiere popolare della città.
E’ l'ultima di 14 figli, 7 fratelli e 7 sorelle.
Fin da piccola dimostra una grande devozione ed una profonda spiritualità considerandole come l'unico modo per raggiungere la felicità e la soddisfazione dello spirito.

Durante i primi anni della sua vita la madre porta Caterina con se quando va a lavare i panni al fiume e, come spesso succedeva ai tempi, la casa era troppo lontana per portarsi tutto il carico di panni bagnati e stenderli a casa, quindi mette Caterina a gattonare sul prato e comincia a lavare un panno dopo l'altro finché non arriva ai pannolini della bambina che, una volta lavati, decide di stendere su un cespuglio di rovi tutto secco, così non si macchieranno di verde.
Passano alcune ore ed è giunto il momento di tornare a casa, Jacopa va a recuperare i panni da tutti gli alberi e cespugli intorno, ma mentre sta per andarsene e recuperare la bambina, scopre che ella è vicino al cespuglio di rovi e lo indica: si stava dimenticando proprio quelli.
Si avvicina, toglie i pannolini ormai asciutti e scopre che il cespuglio di rovi, prima secco e spoglio, è ora tutto coperto di fiori bianchi.

Si racconta un episodio della sua infanzia esemplificativo della sua precoce devozione.
La piccola Caterina si trova dinnanzi alla propria casa insieme ad alcuni fratelli, essendo venuta l'ora del vespro, la bambina interrompe i giochi e si inginocchiò per dedicarsi alle proprie preghiere.
All'insistenza dei fratelli che la incitavano a lasciar perdere le preghiere continuare a mangiare con loro i frutti colti da un vicino albero, ella rispondeva:
"La felicità si ottiene con la soddisfazione dello spirito oltre che del corpo, se la nostra unica preoccupazione è la soddisfazione dei bisogni corporali, ci abbassiamo al livello degli animali che mangiano l'erba in questo cortile. E quei frutti che state mangiando, sono un dono che l'Altissimo ci ha fatto, poiché ci ama. Allora anche noi dobbiamo amarlo e rendergli grazie".

All' età di 7 anni, mentre è raccolta in preghiera nella cattedrale di Urbino, rivolta ad una vetrata raffigurante S. Silfaele, la luce proveniente da essa si fa sempre più abbagliante, finché Caterina si ritrova totalmente avvolta in quel lucore da cui emerge il volto dell'Arcangelo che le parla

"Caterina, non avere paura, poiché l’Eterno ti ama e ti ha scelto."

Caterina capisce che l'Altissimo l'ha prescelta come sua servitrice e sua voce sulla Terra.
Capisce che la sua vita sarà dedicata a Dio. E fa voto di castità.


2.Perseveranza- Il miracolo della luce nelle tenebre

La famiglia ostacola la sua decisione e intorno ai 14 anni vorrebbe maritare Caterina , la quale è una splendida ragazza, nella speranza di ricavare una bocca in meno da sfamare e se possibile una cospicua dote da qualche commerciante urbinate.
Un giorno mentre vende i vestiti al Mercato di Urbino si innamora di lei un Montefeltro, il quale, bruciante di passione per la ragazza, cerca di convincere il padre a dargliela in sposa promettendogli una alta rendita e dei terreni da coltivare di proprietà oltre ad un titolo di Nobiluomo.
Il padre vedendo la possibilità di entrare nella Nobiltà Urbinate, e di accrescere il suo patrimonio parla con Caterina la quale però gli dice di amare solo l’Altissimo, e per sottolineare il suo rifiuto si taglia i capelli.
Spinto da ira furibonda, il padre la rinchiude nella sua stanza dicendole che le avrebbe permesso di uscire nuovamente quando si sarebbe decise a ragionare da figlia rispettosa verso di lui e verso la loro povera condizione.
Caterina presa dallo sconforto verso i rapporti terreni si mette a pregare e resta in camera sua per novantatre giorni inginocchiata rivolgendo le sue suppliche all’Altissimo chiedendogli di farla partecipe del Suo Regno e di guidarla con i suoi segni. In questo periodo Caterina si nutre solo con i frutti ed alcuni tozzi di pane che le porta la madre.
La sua perseveranza viene premiata poiché spinto da compassione il padre dopo novantatre giorni verso la mezzanotte si reca in camera della figlia e la trova inginocchiata le mani conserte in preghiera illuminata da un fascio di luce che pare un raggio di sole.
Il padre realizza che è un segno divino e che la vita della figlia la quale è stata dedicata al digiuno ed alla preghiera deve essere consacrata a Dio.
Caterina, avendo ormai provato a se stessa che i beni terreni non servono a nulla, per avvicinarsi di più all’Altissimo e come segno di ulteriore rispetto e supplica per la sua anima, decide di privarsi totalmente della carne per cibarsi solo di verdure crude e pane.


3.Amicizia - L’Ordine Gregoriano, la medicina e la nascita dei "Caterinati"

Un giorno, mentre era intenta nelle preghiere, in un giardino presso la sua dimora, dai cespugli vicini uscì una serpe che affondò i venefici denti nella santa mano di Caterina. Come la bestia tentò di tornare nel nascondiglio degli sterpi, discende dal cielo una cicogna che la uccise.
Nel becco dell'uccello, la serpe si trasformò in un ramoscello di origano, che la cicogna depose nella mano di Caterina, che miracolosamente guarì dal veleno e persino scomparve il segno dell'immondo morso.
La santa capì il segno inviatole dall'Altissimo e nel 1363 entrò nell’ordine Gregoriano e si dedicò allo studio della medicina.
Dopo aver appreso le necessarie conoscenze mediche decise di dedicare la sua vita alla cura assidua dei vagabondi, dei poveri, dei malati e dei morenti, riuscendo anche a convertire alcuni vagabondi a Padri predicatori o Missionari. Facendo in questo il bene della città, della Santa Chiesa Aristotelica e dell’Altissimo.
Fa da scenario a Caterina medico volontario l'Ospedale della Misericordia di Pian di Mercato ad Urbino, luogo di accoglienza di viandanti, pellegrini e ammalati, dove appunto Caterina era solita riposarsi durante le lunghe notti trascorse al capezzale di malati, infermi e sofferenti. Caterina era solita frequentare giornalmente l'ospedale urbinate portando assistenza e conforto ai ricoverati, In queste opere Caterina incarna il modello di infermiera volontaria per eccellenza, piena di carità pazienza, energia e forza di volontà, questo lavoro le consentì così accrescere al massimo le virtù aristoteliche. In questo periodo della sua vita non conosce stanchezza, assiste i malati della sua famiglia e dell'ospedale, va nelle case private perché a "nessun manchi l'assistenza ed il conforto".
Durante l'epidemia di peste del 1374, munita di una boccetta di aromi, di un bastone per sorreggersi e di una lanterna, si recava all'ospedale e nelle case insieme ai suoi discepoli alleviando le sofferenze dei malati con i pochi mezzi allora a disposizione.

Iniziò a radunare i primi discepoli intorno a lei. La sua fama andava espandendosi, così sempre più fedeli le si facevo attorno ,i chierici ed laici riconobbero in lei una guida e decisero così di assumere il nome di "Caterinati". Preoccupati, i gregoriani la sottoposero ad un esame per appurarne l'ortodossia. Pur non essendo una donna colta lo superò brillantemente così le assegnano un direttore spirituale, Raimondo da Gaeta.


4.Convinzione - Caterina profetizza la nascita dell’Epoca del rinnovamento della Fede

Caterina a questo punto della sua vita capisce l’importanza di una cultura teologica per poter lavorare in maniera incisiva per il futuro della comunità dei fedeli.
Si applica così allo studio delle lingue (latino e greco) e della teologia , riuscendo ad apprendere tutto quanto con sorprendente facilità e rapidità, benché sia di umili origini e non abbia avuto che un'educazione sommaria, come se fosse un'ispirazione divina a guidarla.
Molte mattine, infatti si svegliava e, benedetta da Aristotele, si accorgeva di aver elaborato nuove idee e appreso nuove conoscenze.
Dopo questi studi approfonditi iniziò a scrivere delle lettere a numerosi personaggi politici, contattò i Principi dei Ducati e della Repubbliche italiche, richiamandoli alle virtù aristoteliche, rimproverandoli quando le loro scelte deviavano dal retto cammino e dalle indicazioni di Aristotele, diffondendo così la Fede aristotelica attraverso i sui scritti. Successivamente iniziò a viaggiare e andò lei stessa a parlare direttamente con questi uomini eminenti nei loro Ducati e Repubbliche, accolta sempre con rispetto e sempre ascoltata in tutte le corti italiche.
Per tutta la sua vita resterà una grande scrittrice di lettere le quali sono redatte con uno stile così ispirato dall’Altissimo che, leggendole ancora oggi, ci parlano direttamente al cuore e ci ispirano la Fede più profonda verso i Nostri profeti e l’Altissimo.
Caterina combatte con forza la disorganizzazione della Chiesa, e le sue corruzioni, che indeboliscono l'efficacia della sua azione apostolica.
Essa, sviluppando il pensiero di Domenico, giunge alla conclusione che la Chiesa non potrà che vivere un momento di profondo rinnovamento, perché si apra ai suoi fedeli e rafforzi i rapporti con gli stati, affinché possa operare in modo più incisivo per la pace nei Regni.
Caterina in alcuni suoi scritti critica anche alcune decisioni del Concilio di Nicea, che considera come non corrispondenti agli insegnamenti dei Profeti, specialmente il primato dell'uomo sulla donna, a tal proposito, ispirata dalle parole di Santa Domenica, ebbe modo di dire:
Citation:
“L'uomo e la donna hanno ambedue la medesima dignità e sono di eguale valore, non solo perché entrambi, nella loro diversità, sono creati dall’Altissimo, ma ancor più profondamente perché è immagine di Dio il dinamismo di reciprocità che anima la relazione della coppia umana. Nel rapporto di comunione reciproca, uomo e donna realizzano profondamente se stessi, ritrovandosi come persone attraverso il dono sincero di sé.
Il loro patto di unione è presentato nel Libro delle Virtù come un'immagine del Patto di Dio con gli uomini e, al tempo stesso, come un servizio alla vita”



Caterina, di fatto, predice l’Età del rinnovamento della Fede, che prenderà il via circa un secolo più tardi.
Ella scrive in una delle sue lettere a Raimondo da Gaeta:

Citation:
[...]il secondo profeta ci ha fatto un grande dono: la Chiesa, il cui funzionamento e la cui composizione sono tendenti ed ispirate al divino, ma, come l'anima che creata da Dio per tendere al bene, può essere deviata dalla Creatura senza nome, così anche la Chiesa può subire deviazioni, ma verrà il momento in cui, ispirata da Aristotele, essa dovrà subire un profondo cambiamento e troverà nuovamente la strada per condurre al meglio il popolo di Dio verso il Paradiso solare. Poiché solo stando vicina alle pecorelle spaventate, accogliendo i suoi fedeli in un abbraccio di Madre, la Santa Chiesa potrà evitare di diventare come il capo dei sacerdoti della Giudea: che davanti alla comunità dei credenti, invece di dissipare le loro angosce con la luce fede, dorme adagiato sul proprio ricco trono. Christos arringando alla folla a Gerusalemme disse "venite a me e ascoltate la parola di Dio", così la Chiesa deve fare: aprirsi ai fedeli desiderosi di avvicinarsi a Dio, ad Aristotele e a Christos per mezzo della teologia, dare loro un luogo in cui i Testi possano essere liberamente accessibili, perché possano abbeverarsi ad essi come lo sfortunato viandante si abbeverò dalle mani di Christos[...]




5.Temperanza - una vita dedicata alla pace dei Regni attraverso l’Amore per Dio

Caterina visse per un periodo a Siena la quale, come molte città dell'Italia del XIV secolo, viveva una situazione sociale alquanto difficile e travagliata. Anche a Siena infatti vi erano cruenti lotte fra fazioni rivali, facenti spesso capo a potenti famiglie che si contendevano il predominio sul governo della città. Caterina decise allora di intervenire ed in nome dell’Altissimo inizio a trattare con le fazioni rivali fino a giungere a dei compromessi in nome della Fede che portarono stabilità e serenità alla Repubblica senese. Dopo questo episodio la sua fama di "donna di pace" si estese celermente al di fuori delle mura Senesi giungendo fino a Volterra.
Caterina che venne invitata ad intervenire si recò in questa città dove grazie alla sua Fede ed alle sue capacità di ambasciatrice di Amicizia e Pace nel nome di Aristotele riuscì nell’intento di sedare gli odi fra famiglie di fazione politica diversa: una guelfa ed una ghibellina. Li riappacificò in nome dell’Amore che tutti accomuna nel nome dell’Altissimo superando in questo modo gli ostacoli politici che le dividevano e facendo del bene all’intera città di Volterra.
Fu intermediaria anche fra il Papato e la città di Firenze, in contrasto per alcuni mandati di grano e mais. Al Papa Gregorio XI scriveva: "Otterrete di più col bastone della benignità che col bastone della guerra".
I suoi viaggi nei vari Ducati, Repubbliche e terre italiane convinsero i principi ed i sindaci ad appoggiare la Santa Chiesa Aristotelica.


6.Giustizia - La Giustizia Divina attraverso le azioni di Caterina

Benché spossata dalle sue missioni, torna ad Urbino e riceve incarichi dal Papa per trattare varie Paci in giro per Italia dovute a dissidi fra le politiche dei Principi o causate da briganti che attanagliavano la nostra terra.
Continua a scrivere a principi, uomini politici e ecclesiastici. Caterina non si mostra intimorita al cospetto dei potenti e si rivolge loro da pari a pari. Nelle lettere ai politici suoi contemporanei ricorda che il potere di governare la città è un "potere prestato" da Dio, monito a tutt’oggi da ascoltare per alcuni Principi assetati di grandezza per i loro territori. La politica, per la Santa urbinate, è la buona amministrazione della cosa pubblica finalizzata ad ottenere il bene comune e non l'interesse personale. Per far questo il buon amministratore deve ispirarsi direttamente a Christos ed Aristotele che rappresentano l'esempio più alto di giustizia. La giustizia infatti nella dottrina politica di Santa Caterina assume un ruolo fondamentale; senza giustizia non c'è pace e se manca la pace viene meno il presupposto che sta alla base della crescita sociale e morale di uno stato. Al Giudice del Ducato di Modena scrive:

Citation:
[...]Siate vero giudice e signore nello stato in cui Aristotele v'ha posto e direttamente rendiate il debito al povero ed al ricco, secondo che richiede la santa giustizia, la quale sia sempre condita con misericordia.[...]


E ancora al Doge ed ai Consiglieri della Repubblica di Venezia scrive:

Citation:
[...]Se voi sarete uomini giusti che il reggimento vostro sia fatto… non passionati né per amor proprio e bene particolare, ma con bene universale fondato sulla pietra viva Christos dolce e del saggio Aristotele.[...]




7.Generosità - L’ultima missione di Caterina

Caterina dopo aver compiuto atti Mirabolanti nel nome della Fede ispirata dall’Altissimo morrà stremata dalla malattia l’8 dicembre 1380.
Morirà svolgendo ancora la sua opera di mediazione tra la Chiesa ed i principati italici: infatti affranta dalla mole di lavoro incredibile a cui si sottopose senza risparmio viaggiando da un capo all'altro dell'Italia, Caterina morì a Gaeta dopo aver trattato con la regina di Napoli gli affari della Santa Sede.
Passò incapace di muoversi gli ultimi quaranta giorni della sua vita, ma visse con serenità tale condizione, poiché conscia di essersi sacrificata per la comunità aristotelica: per qualcosa di superiore e più importante della sua singola vita.


Reliquie:
Alla sua morte il corpo fu sepolto a Capua, ma dopo tre anni le spoglie mortali della santa furono traslate nella Cattedrale di Urbino. A Gaeta, luogo della sua morte, è conservato il velo del suo abito monacale.
La mano destra fu portata a Siena, mentre Pavia viene conservata una costola della Santa.

Elementi associati:
Patrona d'Italia e dei medici.

Ecrit par S.E. Profeta Pucci Guerra et Francesco Saverio Visconti

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Ven Nov 23, 2012 8:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Santa Catalina de Urbino, Patrona de Italia y del arte de la medicina.

Biografía:


1. Placer- Infancia y vocación

Catalina nació en Urbino el 27 de julio de 1347 en una familia de tejedores compuesta por Jacopa Bencivenni y Ubaldo Corelli, en un popular barrio de la ciudad. Fue la última de catorce hijos, siete hermanos y siete hermanas.
Desde pequeña demostró una gran devoción y una profunda espiritualidad, a las que consideraba el único camino para encontrar la felicidad y satisfacción del espíritu.

Durante los primeros años de vida su madre llevaba a Catalina cuando iba a lavar los paños en el río y un día, como sucedía a menudo, como la casa estaba demasiado alejada para llevarse toda la carga de paños mojados y tenderlos en casa, puso a Catalina a gatear sobre el prado y comenzó a lavar un paño tras otro hasta llegar a los pañales de la niña, que una vez lavados, decidió extender sobre una mata de zarzas seca, para que no se mancharan de verde.
Pasaron algunas horas y justo cuando debían regresar a casa, Jacopa fue a recoger los paños de todos los árboles y arbustos, pero mientras estaba a punto de recoger a la niña, descubrió que ella estaba cerca de la mata de zarzas y le indicaba: se estaba olvidando justamente de aquellos paños.
Se acercó, tomó los paños ya secos y descubrió que la mata de zarzas, antes seca y desnuda, estaba ahora totalmente cubierta de flores blancas.

Se relata como el episodio de su infancia que muestra su precoz devoción.
La pequeña Catalina se encontraba frente a su propia casa, junto a algunos de sus hermanos, y habiendo llegado la hora de la víspera, la niña interrumpió los juegos y se arrodilló para dedicarse a sus oraciones.
Ante la insistencia de los hermanos que la incitaban a olvidarse de las oraciones para continuar comiendo con ellos los frutos de un árbol vecino, ella respondió:


- La felicidad se obtiene con la satisfacción del espíritu más allá del cuerpo, si nuestra única preocupación fuese la satisfacción de las necesidades corporales nos rebajaríamos al nivel de los animales que comen la hierba en este corral. Y aquellos frutos que estáis comiendo son un regalo que el Altísimo nos ha dado, ya que nos ama. Entonces también nosotros debemos amarlo y darle gracias.

A la edad de siete años, mientras se encontraba recogida en oración en la catedral de Urbino, se giró hacia un vitral que representaba a San Sylfael, cuya luz se hacía cada vez más deslumbrante, hasta que Catalina se encontró totalmente envuelta en aquel resplandor del cual emergió el rostro del Arcángel, que le habló:

- Catalina, no tengas miedo, ya que el Eterno te ama y te ha elegido.

Catalina entendió que el Altísimo la había escogido como su servidora y su voz sobre la Tierra.
Entendió que su vida estaría dedicada a Dios e hizo votos de castidad.


2. Perseverancia- El milagro de la luz en las tinieblas

La familia puso trabas a su decisión y cuando tenía alrededor de catorce años quisieron casar a Catalina, que era una espléndida chica, con la esperanza de tener una boca menos que alimentar y si fuese posible obtener una gran dote de algún comerciante de Urbino.

Un día, mientras vendía los vestidos en el mercado de Urbino, se enamoró de ella uno de los Montefeltro, quien ardiendo de pasión por la chica trató de convencer al padre para tomarla en matrimonio, prometiéndole una alta renta y terrenos para cultivar además de un título de noble.
El padre viendo la posibilidad de entrar en la nobleza y de aumentar su patrimonio habló con Catalina quien, sin embargo, le dijo que amaba sólo al Altísimo y para certificar su rechazo se cortó el cabello.
Empujado por la cólera el padre la encerró en su habitación diciéndole que le permitiría salir de nuevo cuando se hubiese decidido a razonar como hija respetuosa hacia él y hacia su pobre condición.

Catalina invadida por el desaliento hacia las relaciones terrenales se puso a rezar y permaneció en su habitación durante noventa y tres días arrodillada, dirigiendo sus súplicas al Altísimo pidiéndole hacerla partícipe de su reino y guiarla con sus señales. En este período Catalina se alimentó sólo con las frutas y algunos trozos de pan que le llevaba su madre.
Su perseverancia se vio recompensada ya que empujado por la compasión, después de noventa y tres días hacia la medianoche su padre fue a la habitación de la hija y la encontró arrodillada y con las manos juntas en señal de oración iluminaday rodeada por un haz de luz que parecía un rayo de sol.
El padre se dio cuenta que era una señala divina y que la vida de su hija que estaba dedicada al ayuno y la oración debía ser consagrada a Dios.
Catalina, habiéndose probado a sí misma que los bienes terrenales no sirven de nada para acercarse más al Altísimo y como signo de más respeto y súplica por su alma, decidió privarse totalmente de la carne para pasar a alimentarse sólo de verduras crudas y pan.


3. Amistad- La Orden Gregoriana, la medicina y el nacimiento de los Catalinatos

Un día, mientras estaba absorta en las oraciones en un jardín cerca de su morada, de los arbustos cercanos salió una serpiente que hundió los venenosos dientes en la santa mano de Catalina. La bestia intentó volver a ocultarse entre los arbustos pero descendió del cielo una cigüeña que la mató.
En el pico del pájaro la serpiente se transformó en una ramita de orégano, que la cigüeña depositó en la mano de Catalina y milagrosamente la curó del veneno y hasta desapareció la señal del inmundo mordisco.
La santa entendió la señal enviada por el Altísimo y en 1363 entró en la Orden Gregoriana y se dedicó al estudio de la medicina.
Después de haber aprendido los conocimientos médicos necesarios decidió dedicar su vida a la sanación asidua de los vagabundos, de los pobres, enfermos y moribundos, logrando incluso convertir a algunos vagabundos en padres predicadores o misioneros. Haciendo esto por el bien de la ciudad, de la Santa Iglesia Aristotélica y del Altísimo.

Sirvió como escenario a la voluntaria doctora Catalina el hospital de la Misericordia de Pian del mercado en Urbino, lugar de acogida de viandantes, peregrinos y enfermos, donde precisamente Catalina solía descansar en el cabezal de las camas de enfermos, inválidos y dolientes durante las largas noches que transcurrían. Catalina solía frecuentar diariamente el hospital urbinante llevando asistencia y consuelo a los hospitalizados, con estas obras Catalina encarnó el modelo de enfermera voluntaria por excelencia, llena de caridad, paciencia, energía y fuerza de voluntad, este trabajo le permitió por tanto aumentar al máximo las virtudes aristotélicas.
En este período de su vida no conoció el cansancio, asistía a los enfermos de su familia y del hospital, iba a las casas particulares para que a “Ninguno le falte la asistencia y el consuelo”.
Durante la epidemia de peste de 1374, provista de un frasquito de aromas, de un bastón para sostenerse y de una linterna, iba al hospital y a las casas junto a sus discípulos aliviando entonces los sufrimientos de los enfermos con los pocos medios disponibles.

Comenzó a reunir los primeros discípulos alrededor de ella. Su fama iba expandiéndose y cada vez la seguían más fieles de todos lados, los clérigos y laicos reconocían en ella una guía y decidieron asumir el nombre de “catalinatos”. Los gregorianos, preocupados, la sometieron a un examen para comprobar la ortodoxia. Aunque no era una mujer culta lo superó brillantemente por lo que le asignaron un director espiritual, Raimundo de Gaeta.


4. Convicción- Catalina profetiza el nacimiento de la época de la renovación de la fe

Catalina en este punto de su vida entendió la importancia de una cultura teológica para poder trabajar de manera incesante por el futuro de la comunidad de los fieles.
Así pues se aplicó al estudio de los idiomas (latín y griego) y de la teología, logrando aprender todo aquello con sorprendente facilidad y rapidez, aunque era de humildes orígenes y no había tenido más que una educación superficial, como si una inspiración divina la guiase.
Muchas mañanas se despertaba y, bendecida por Aristóteles, se daba cuenta de que había elaborado nuevas ideas y había obtenido nuevos conocimientos.
Después de estos estudios en profundidad comenzó a escribir cartas a numerosos personajes políticos, contactó con los Príncipes de los ducados y de las Repúblicas italianas, haciéndo que retornasen a las virtudes aristotélicas, regañándoles cuando sus elecciones se desviaban del recto camino y de las indicaciones de Aristóteles, difundiendo así la Fe aristotélica a través de sus escritos. Sucesivamente comenzó a viajar y ella misma fue a hablar directamente con estos eminentes hombres en sus Ducados y Repúblicas, siendo acogida siempre con respeto y escuchada en todas las cortes.

A lo largo de su vida seguirá siendo una gran escritora de cartas, las cuales redactaba con un estilo tan inspirado por el Altísimo que leyéndolas, aún hoy, nos hablan directamente al corazón y nos inculcan una Fe más profunda hacia nuestros profetas y el Altísimo.
Catalina combatió con fuerza la desorganización de la Iglesia y su corrupción, que debilitaban la eficacia de su acción apostólica.
Desarrollando el pensamiento de Doménico llegó a la conclusión de que la Iglesia no podría más que vivir un momento de profunda renovación, para que se abriese a sus fieles y reforzase las relaciones con los estados, de manera que pudiese obrar de un modo más contundente por la paz en los Reinos.
Catalina en algunos de sus escritos critica también algunas decisiones del Concilio de Nicea, que considera como no correspondientes a las enseñanzas de los Profetas, especialmente la de la primacía del hombre sobre la mujer. En este sentido, inspirada por las palabras de Santa Dominica, fue capaz de decir:


- El hombre y la mujer tienen la misma dignidad y son de igual valor, no sólo porque ambos, en su diversidad, son creaciones del Altísimo, sino porque aún más profundamente son imagen de Dios, el dinamismo de reciprocidad que anima la relación de la pareja humana. En la relación de comunión recíproca, hombre y mujer se realizan profundamente a sí mismos, encontrándose como personas a través del regalo sincero de sí.
Su pacto de unión está presentado en el Libro de las Virtudes como una imagen del Pacto de Dios con los hombre y, al mismo tiempo, como un servicio a la vida.


Catalina, de hecho, predice la edad de la renovación de la Fe, que comenzará alrededor de un siglo más tarde.
Ella escribe en una de sus cartas a Raimundo de Gaeta:


- […]El segundo profeta nos ha dado un gran regalo: la Iglesia, cuyo funcionamiento y cuya composición están dirigidas e inspiradas por Dios, pero, como el alma fue creada por Dios para tender al bien puede ser desviada por la Criatura sin nombre, así pues, también la Iglesia puede sufrir desviaciones, pero llegará el momento en el que, inspirada por Aristóteles, deberá someterse a un profundo cambio y encontrará nuevamente el camino para conducir de la mejor manera al pueblo de Dios hacia el Paraíso solar. Ya que sólo estando cerca de las ovejas asustadas, acogiendo a sus fieles en un abrazo de madre, la Santa Iglesia podrá evitar volverse como el jefe de los sacerdotes de Judea, que delante de la comunidad de creyentes, en vez de disipar sus angustias con la luz de la fe, duerme reclinado sobre su rico trono. Christos arengando a la multitud en Jerusalén dijo: “Venid a mí y escuchad la palabra de Dios”, es lo que la iglesia debe hacer. Abrirse a los fieles deseosos de acercarse a Dios, a Aristóteles y a Christos por medio de la teología, darles un lugar en donde los textos puedan ser libremente accesibles, para que puedan saciarse de ellos como el desdichado viandante se sació de las manos de Christos […]

5. Templanza- Una vida dedicada a la paz de los Reinos a través del Amor a Dios.

Catalina vivió por un período en Siena que, como muchas ciudades de Italia del siglo XIV, vivía una situación social bastante difícil y tormentosa. También en Siena hubo cruentas luchas entre facciones rivales, a menudo dirigidas por poderosas familias que se disputaban el dominio sobre el gobierno de la ciudad.
Catalina decidió entonces intervenir y en nombre del Altísimo, comenzó a tratar con las facciones rivales hasta llegar a acuerdos en nombre de la Fe que llevaron la estabilidad y serenidad a la República de Siena. Después de este episodio su fama de “mujer de paz” se extendió rápidamente fuera de la ciudad Sienesa llegando hasta Volterra.
Catalina fue invitada a intervenir y llegó a esta ciudad donde gracias a su Fe y a su capacidad como embajadora de amistad y paz en el nombre de Aristóteles logró en el intento calmar los odios entre familias de facciones políticas diferentes: Una güelfa y una gibelina. Los apaciguó en el nombre del amor que une a todos en el nombre del Altísimo superando de este modo los obstáculos políticos que los dividieron y haciendo el bien a toda la ciudad de Volterra.
También hizo de intermediaria entre el Papado y la ciudad de Florencia, enfrentados por unos mandatos de trigo y maíz. Escribió al Papa Gregorio XI:


- Conseguiréis más con el bastón de la benignidad que con el bastón de la guerra.

Sus viajes por varios Ducados, Repúblicas y tierras italianas convencieron a los Príncipes y a los alcaldes de la necesidad de apoyar la Santa Iglesia Aristotélica.

6. Justicia- La Justicia Divina a través de las acciones de Catalina.

Aunque estaba cansada de sus misiones, volvió a Urbino y recibió el encargo del Papa de intervenir en varias negociaciones de paz en Italia, debidas a disidencias entre las políticas de los príncipes o causadas por bandoleros que se apoderaron de aquellas tierras.
Continuó escribiendo a príncipes, políticos y clérigos. Catalina no se mostró atemorizada ante la presencia de los poderosos y se dirigía a ellos como iguales. En sus cartas a los políticos, sus contemporáneos, les recuerda que el poder de gobernar la ciudad es “un poder prestado” por Dios, una advertencia que deben escuchar aún hoy día algunos príncipes sedientos de grandeza por sus territorios. La política, para la santa, era la buena administración de los asuntos públicos con el fin de conseguir el bien común y no el interés personal. Para hacer esto, el buen administrador debe inspirarse directamente en Christos y Aristóteles que representan el ejemplo más alto de justicia. En efecto, la justicia en la doctrina política de Santa Catalina asume un rol fundamental, sin justicia no hay paz y si falta la paz será menor el requisito que está en la base del crecimiento social y moral de un estado. Al Juez del Ducado de Módena escribe:


- [...]Sed honesto juez y señor en el estado en el cual Aristóteles os ha puesto y directamente devolved la deuda al pobre y al rico, según lo solicita la santa justicia, la cual sea siempre conducida con misericordia.[…]

Y aún al Dogo y a los consejeros de la República de Venecia escribió:

- Si sois hombres justos que vuestras órdenes sean cumplidas…No por pasiones ni por amor propio y bien particular, sino para el bien universal fundado sobre la piedra viva del dulce Christos y del sabio Aristóteles.[…]

7. Generosidad- La última misión de Catalina

Catalina después de haber cumplido hecho cosas extraordinarias en nombre de la Fe inspirada por el Altísimo, fallecerá consumida por la enfermedad el 8 de diciembre de 1380.
Morirá desarrollando todavía su obra de mediación entre la Iglesia y los principados itálicos destrozada por la cantidad de trabajo ingente al que se sometió sin descanso, viajando para ver a un jefe de Italia y al otro. Catalina murió en Gaeta después de haber tratado con la Reina de Nápoles los asuntos de la Santa Sede.
Los últimos cuarenta días de su vida fue incapaz de moverse, pero vivió con serenidad esta condición, ya que era consciente de que sería sacrificada por la comunidad aristotélica para algo más elevado y más importante que su vida individual.




Reliquias:

Tras su muerte su cuerpo fue sepultado en Capua, pero después de tres años los restos mortales de la santa fueron trasladados a la Catedral de Urbino. En Gaeta, lugar de su óbito, se conserva el velo de su hábito monacal.
Su mano derecha fue llevada a Siena, mientras que en Pavía se conserva una costilla de la Santa.


Elementos asociados:

Patrona de Italia y de los médicos.






Escrita por S.E. Profeta Pucci Guerra y Francesco Saverio Visconti.
Traducida por Padre Prior Jesús Alfonso Froissart del Campo.
Revisión por Casiopea Alonso Beltrán.



_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com