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Bienheureuse Atri

 
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Bender.B.Rodriguez
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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 3:47 pm    Sujet du message: Bienheureuse Atri Répondre en citant

Bender.B.Rodriguez a écrit:


Citation:
Atri d'Egremont



Nous savons tous que la religion et la politique ne se mélangent pas bien, et il est assez difficile d'associer l'une à l'autre. Une certaine femme e pourtant bien prouvé que servir le peuple ne constituait pas un obstacle pour servir le Très Haut. Lady Atri, vicomtesse d'Egremont. Elle a ardemment travaillé à l'amélioration de sa ville et au bienêtre de son peuple sans s'éloigner de Dieu. Elle suivit un chemin d'amour désintéressé pour sa communauté et sa population, ce qui la conduira à une vie fidèle qui, aujourd'hui encore, est marquée au fer rouge dans le cœur de ceux qui la connaissaient.


  • Le commencement


    Nous ne connaissons pas grand chose de l'enfance d'Atri. Elle est née au cours du printemps 1438 dans un village inconnu du sud de l'Angleterre. Abandonné dès l'enfant, elle fut recueillie par un moine ermite qui lui fit connaitre la vie et les enseignements d'Aristote et de Christos.

    Jusqu'à l'âge de seize ans, elle prit soin d'un bucheron, ancien vétéran des Saintes Croisades, qui lui apprit la vie. Il lui raconta d’héroïques et valeureuses histoires parlant de puissants Rois et de leurs fidèles chevaliers combattant dans les terres Saintes.

    Lorsqu'elle eut dix-sept ans, l'homme qui avait pris soin d'elle décéda après avoir été attaqué par des bandits sur les chemins. Elle dut ainsi se battre et se débrouiller pour survivre.

    Après cette terrible nuit, elle se réveilla en haillons près des portes du village côtier de Chard. Là, elle y rencontra Maitresse Parslie qui la guida et l'aida à reprendre une nouvelle vie dans la cité.

    Documents issus du journal d'Atri

    Citation:
    Premier extrait : les premières années

    Ma Mère, Dieu ait son âme, est décédé pendant mon accouchement au printemps de 1438.

    Mon père, l'esprit troublé par la douleur de sa perte, abandonna sa fille en bas âge aux soins d'un moine. Ce dernier vécu une vie retirée en ermite dans une petite maison, caché dans les collines boisées de Somerset.

    Le moine avait une âme charitable, même s'il était quelque peu excentrique. Il m'apprit à lire et à écrire à un âge précoce, et me présenta des écrits de Christos et d'Aristote, ainsi que ceux d'autres grands penseurs. J'appris de lui beaucoup de choses, parmi lesquelles la compassion et la bonté. Malheureusement, les années l'ont vaincu, et, son corps frêle abandonna son esprit alors que j'étais encore une petite enfant.

    J'étais encore trop jeune pour me débrouiller seule ainsi, j'ai été prise en charge par un vieux bûcheron qui connaissait le moine et commerçait avec lui pour du gibier ou de la bière. Mon nouvel "oncle" était un ancien soldat ayant servi pendant les croisades puis comme mercenaire dans les armées de différents Rois du continent. Lorsqu'il senti la rigueur de sa condition, lorsqu'il ressentit la douleur des cicatrices dues aux batailles, son coeur se mit à regretter les collines de son enfance. Il retourna en Angleterre pour vivre comme bûcheron et chasseur.

    Il m'enseigna beaucoup. Chaque soir, autour de l'âtre crépitant, il me régalait de récits épiques, des immenses et tragiques pertes de vastes armées. Il parlait de son cœur battant lors des corps à corps avec ses ennemis. Ses récits étaient faits d'héroïsmes et de peur. Il m'apprit également à lire les signes de la nature et de ses créatures, à connaitre leurs habitudes, à interpréter les empreintes, à me déplacer tel un cerf, à voir comme le faucon et à penser comme le renard.

    En mai 1455, quelques jours après mon dix-septième anniversaire, je me suis retrouvé nu pieds, vêtu de haillons dans la ville de Chard. C'est là que j'ai rencontré Parslie, une femme qui aura une profonde influence sur ma vie. Maîtresse Parslie était une belle matrone aux cheveux noirs qui dégageait à la fois confiance et intelligence. Parfois austère, parfois tendre, mais toujours aimante.



    Après avoir commencé sa nouvelle vie à Chard, elle s'immergea dans le monde de la politique et servit la cité. C'est là que débuta son œuvre d'aide envers le peuple, s'investissant beaucoup, en termes de temps et d'effort, pour améliorer la vie de son prochain. A travers la lumière de l'action divine, elle traça la route d'une gouvernance bienveillante par une attitude fervente.

    Citation:
    Deuxième extrait : mon émancipation

    Lorsque le destin conduisit à la Maîtresse Parslie à partir pour la lointaine Grèce, je fus une fois de plus livré à moi-même. Mon coeur était lourd de tristesse, mais elle m'avait appris à être forte et autonome.

    Je devins boucher qualifiée, et j'acquis également deux cultures et du bétail.

    Je me suis impliqué dans ma ville, siégeant au conseil municipal dans une variété de rôles aux côtés de deux bourgmestres. Je repris le journal local en tant que rédacteur. Je servis brièvement pour le conseil du comté, remplissant le mandat d'un conseiller démissionnaire. Durant mon court mandat comme juge, j'ai rendu des verdicts dans cinq cas. En tant que femme, en tant que citoyen, en tant que femme d'affaires, je me suis émancipée.


    Depuis son enfance et jusqu'alors, elle prit soin de toujours respecter les enseignements d'Aristote et de Christos pour prendre ses décisions, ses jugements et ses actions. Atri prouva qu'avec l'aide du Très Haut, n'importe qui pouvait surmonter n'importe quel obstacle, devenant plus fort et plus vivant. Elle se dévoua totalement en aidant le peuple du Très Haut.


  • La vie à Egremont


    Atri a écrit:
    A la fin de l'automne 1455, la colonie d'Egremont fut affrétée par le Roi. Autant j'avais apprécié Chard, autant la perspective d'une nouvelle aventure m'appelait. Ce fut sans nul doute la décision la plus difficile de toute ma vie. J'ai du laisser derrière moi tous ceux que j'aimais pour partir vers la côte sauve du nord-ouest de l'Angleterre.


    Un nouveau départ

    Atri n'avait pas prévu de faire quelque chose de grand pour le Très Haut. Elle vit la nécessité de servir le peuple fidèle d'Egremont et décida de s'y jeter corps et âme. Ainsi, sa compassion fut à l'origine de la création d'une communauté active qui bénéficia à beaucoup. Finalement ceci la conduisit instinctivement à devenir une servante du Très Haut.

    Serviteur du peuple : un instrument social du Très Haut

    Atri servit la ville en tant que conseillère municipale, avant de devenir bourgmestre puis d'embrasser une stature de mentor.

    Par son travail quotidien, Atri emprunta la voie de la foi. Elle n'était pas exaltée mais plutôt un serviteur des siens. Atri ne s'était pas égaré dans l'orgueil et la fierté. Elle fit juste ce qu'elle avait à faire et devint un excellent modèle de serviabilité pour tous.

    Elle enseigna un aristotélisme "social" en s'appuyant sur la conviction profonde qu'aider les siens avec désintéressement était l'essence même de l’Église. C'est ce qu'elle vécut. En tant que bourgmestre, elle apporta la stabilité à la ville, chose compliqué pour Egremont, petite colonie naissante du nord de l'Angleterre.

    Elle usa de foi dans une perspective politique, tant à la mairie qu'ailleurs, mettant en lumière une vie simple à travers son exemple. Egremont fut dirigée dans une gouvernance religieuse, dans le plus grand secret, caché aux yeux de l'Angleterre.


  • Sa mort son héritage


    Atri a écrit:
    Par une nuit fraîche, sous les arbres, la lune filtrant à travers les sombres nuages ​​qui cachaient les étoiles, je me promenais sans être vue sur les rivages accidentés. J'étreignis mon manteau sur moi pour me protéger de la froide brise venue de la mer, écoutant le son des vagues se brisant contre les rochers


    Après cela, personne ne vit plus jamais Atri. On raconte qu'un ange apparut et emporta son âme pour la conduire au paradis solaire. Le Très Haut devait avoir décidé que sa mission était remplie et qu'il était temps pour elle de reposer d'une paix éternelle. Ce fut sa récompense pour une vie terrestre extraordinaire.

    Le langage Atrien : une culture éternelle

    Certains considèrent que l'Atrien est la langue officielle d'Egremont. Ce nom a été donné suite aux erreurs de prononciations effectuées par Atri. En effet, elle changeait souvent l'ordre des lettres ou en sautait certaines. Les villageois disaient "nous comprenons, nous parlons l'Atrien" et ainsi, évitaient de la corriger à tous bout de champs. Sa façon de parler est devenue langue officielle et cela est resté ainsi bien longtemps après sa mort.

    Miracles supposés post mortem *

    Le premier témoignage concernant Atri a été fourni par Quannanhade.

    Citation:
    Quann a écrit:
    «Durant la fin de l'été de 1458, une grande vague de plantes visqueuses et assoiffées de sang apparue dans les collines d'Egremont. Des tonnes de matières végétales séchées, dévalant à travers les buttes herbeuses et desséchant tout ce qu'elles croisaient. Un fléau si anormal ne pouvait être qu’œuvre de sorcellerie ou le signe de la fétide main de la créature sans nom. Ces "tumbletweeds"

    Ces «Tumbleweeds» lourdement armés réussirent à échapper aux armées de Cumberland. Ils lancèrent un raid sur Égremont, que quelques habitants parvinrent à stopper difficilement. QuannanHade, son général qui n'était autre que l'idiot du village, firent face à la menace avec une curieuse bande de miliciens. QuannanHade demanda à l'esprit de Atri, avec la permission de Dieu, qu'elle le guide pour la victoire de la cité sur cette force à laquelle elle devait faire face. Dès qu'il fut sorti de l'enceinte de la cité, on découvrit que le camp des tumbletweeds était vide, aucune trace ne restait de ses vils esprits. QuannanHade conclut qu'Atri avait accompli un miracle ce jour là, expulsant la flore impie de leurs terres, les guidant lui et la ville vers la victoire sur l'ennemi.


    Ceci se déroula durant l'été 1458. Le temps était chaque jour plus humide. Un groupe de bergers aperçut des tumbltweeds roulant le long de la colline de Keswick. Ce fut à cet instant qu'une tempête soudaine engloutit la terre, depuis le mur d'Hadrien jusqu'aux murs du château d'york.Un large groupe de créatures surnaturelles, ressemblant à des sortes de plantes, sortit du sol aux abords de plusieurs villages. Les gens paniquèrent, et des milices furent constituées pour supprimer les créatures.

    Peu avant, une bande de sorcières païennes avaient été vues dansant dans les champs de Cumbria, chantant des hymnes impies et maudissant la terre. Elles avaient semé des graines en invoquant le pouvoir de la créature sans nom.

    Le clergé local pria pour obtenir la protection du Très Haut. Tandis que les milices combattaient les être surnaturels, le ciel nuageux se déchira. Une lumière brillante descendit tout droit depuis les cieux. Un corps féminin se matérialisa, entouré d'un halo lumineux comme le soleil du matin. La femme se mit à parler mais personne ne la comprit. Les espèces de plantes furent instantanément anéanties en séchant pour devenir poussière. Soudain, la terre trembla et une faille s'ouvrit dans le sol, avalant les créatures pour les renvoyer sur l'enfer lunaire. Le peuple acclama celle qui les avait sauvés. L'apparition s'évapora et l'orage cessa.

    On conclut qu'il s'agissait de l'apparition d'Atri, une fidèle servante d'Egremont. La langue qu'avait parlé l'apparition était identique que celle d'Atri. Depuis, les fermiers prient Atri pour se débarrasser des mauvaises herbes ruinant champs et récoltes.

    Le second témoignage nous vient de Hikenai Walace et parle de l'apparition d'Atri.

    Hikenai de Peche Wallace a écrit:


    En ce qui concerne la sainteté tardive d'Atri, et entant qu'ancienne résidente d'Egremont, je tiens à fournir des preuves d'un miracle réalisée par Atri à ma demande. Cela commença lorsque j'étais préoccupée par le sort d'une amie, Saskia, partie en retraite. Je me garderai de dire du mal mais je pense avoir fortement irrité notre prêtre, Père Sloth. Je plaisantais et avait suggéré d'aller enlever Saskia de force pour la sortir de sa retraite spirituelle.

    Le bon père Sloth, m'ayant entendu et ayant vu mes tentatives de m'adjoindre l'aide d'Osbert Wallace et du maire, Jken, déclara :

    "Tu ne dois pas pénétrer ces murs. C'est un endroit de recueillement et de méditation avec le Très Haut. Tu ne dois pas intervenir ! Laissez Dame Saskia trouver la paix et réfléchir sur sa relation à Dieu."

    La réaction du père Sloth à ma proposition, attira l'attention d'autres personnes comme Quannanhade. Il mit en lumière les véhémentes objections du prêtre sur ce que j'avais si légèrement suggéré. Il me sembla que cela n'avait fait qu'augmenter sa colère. Devenant de plus en plus fâché, il paru devenir maniaque. Soudain, il se mit à léviter à la surprise générale et se mit à marcher au plafond. Tout le monde fut sidéré de voir une telle chose se produire. Je joignis mes mains l'une à l'autre et, tête baissé, je me mis à prier Dieu, Christos et Atri. Je les priais de délivrer le père. Alors que j'en appelais à Atri, il retomba immédiatement au sol, profondément endormi. Il se réveilla sans aucun souvenir du mystérieux évènement qui avait eu lieu. J'ai la conviction que Dieu l'a libéré du sombre pouvoir qui l'avait possédé en ce jour, cependant, j'ai l'intime conviction que c'est avant tout l'intervention d'Atri qui a entrainé une si prompte et miraculeuse réaction. Le père Sloth fut repris aux mains des forces du mal qui l'assaillirent. Je veux croire de tout mon coeur qu'il s'agit d'une intervention d'Atri qui a abouti à la libération du père Sloth et au retour de son habituelle personnalité, le tout, en pleine forme. Les personnes présentes qui ont assisté à la lévitation furent Osbert Wallace, Jken, Quannanhade et éventuellement Aefernum qui se tenait non loin de là dans un bosquet.

    Je jure que cette histoire de lévitation est véridique et vérifiable par les témoins cités. J'assure également, c'est là ma profonde conviction, que l'intervention d'Atri, grâce à ma prière, a joué un rôle essentiel dans le rétablissement du religieux. Je suis persuadé que l'intervention d'Atri a permis sa guérison spirituelle et le retour de sa bonne santé mentale et physique.

    Je le jure, et je signe, le 31 janvier 1459.

    Hikenai de Peche Wallace
    Deaconess d'Egremont


    Ce fut à l'occasion de la réunion du conseil municipal d'Egremont que survint un incident mystérieux. Au cours d'une discussion, le prêtre de la paroisse fut courroucé. C'est alors qu'il perdit tout sens de la raison et se vit sous l'emprise de la colère du Sans Nom. Il commença à agir très curieusement et même, à léviter au plafond. La surprise fut grand et engendra même la criante parmi le petit groupe. La diaconesse se mit instinctivement à prier pour en appeler à la protection du Très Haut.


    Le vent se mit à souffler et la fenêtre ouvrit avec fracas sous le coup d'une bourrasque. La brume envahit alors la pièce et vint former un halo autour d'un portrait cloué. La silhouette d'une femme fut tracée dans la brume.

    Ce n'était autre qu'Atri. En tant qu'ancienne bourgmestre et conseillère de la cité, son portrait était accroché dans la salle du conseil municipal. L'apparition chassa le démon par son action divine. Tout se calma à nouveau et le vent cessa de souffler lorsque l'apparition s'évapora. Les personnes présentes, légèrement abasourdies, remercièrent le Très Haut pour cette apparition.

    La troisième légende prend place aux abords de la ville d'Egremont. Elle est connue sous le nom de légende du crâne d'Atri. Voilà les faits :

    Citation:
    Un pêcheur s'était installé avec sa canne sur sa barque au milieu de la rivière et était toujours à l’œuvre en pleine nuit. Une étrange vague et de grands vents retournèrent son embarcation, le noyant presque. IL pria le Très Haut d'intervenir pour le sauver alors qu'il coulait. Soudain, une lumière rose et transperça l'eau et le sauva d'une mort certaine. Le jour suivant, le pêcheur trouva au milieu de sa barque un gros poisson. De sa bouche se mit à sortir un crâne. L'homme fut horrifié. Il sentit alors une brise fraiche de printemps lui caresser l'échine. Une femme apparut soudainement et semblait marcher sur l'eau, telle la brume ou le brouillard. La dame se mit à lui parler mais le pêcheur ne comprit pas un traitre mot. Sa langue semblait être l'anglais, peut-être même l'écossais mélangé avec d'autres vocables inintelligibles pour lui. néanmoins, l'apparition pointa le crâne du doigt en souriant. L'homme était confus, il saisit le crâne et, alors qu'il allait le remettre à la femme, elle disparu aussi soudainement qu'elle était venue. Le pêcheur rejoignit la rive et donna le crâne au prêtre de la paroisse.


    Témoignages et citations

    Atri a écrit:
    Egremont est une belle ville.
    Je s'rais heureuse d'pouvoir aider même un p'tit peu m'dame
    Egremonts st faite de p'tites gens qui savent partager les p'tits bonheurs d'la vie.
    J'adore c'te ville, j'suis heureuse.


    Beemo a écrit:
    Atri fut le coeur d'Egremont. Elle dirigea la mairie, non par attrait du pouvoir mais par sens du devoir. Il nous a fallu être plus que convaincant pour lui faire accepter cela, mais ce fut naturellement qu'elle accepta. Atri obtint le titre de Vicomtesse d'Egremont de Lady Crunzin Cat. ELle ne quitt ajamais la ville. Elle devait voyager avec moi mais mourut avant que cela survienne. Nous avons passés de nombreuses heures ensemble à parler de tout et n'importe quoi, et à ce jour, je m'ennuie toujours d'elle.


    Robert a écrit:
    Atri était vertueuse et bonne, très certainement destinée à devenir une sainte.




    Atri est la patronne des fonctionnaires et des linguistes.

    Les Reliques d'Atri : son journal personnel et son crâne sont actuellement conservé en lieu sûr dans la paroisse d'Egremont

    Célébration : Ville de Egremont

    Date de fête : 1er Avril



* Les miracles qui sont contés dans cette hagiographie n'ont pour l'heure fait l'objet d'aucune enquête approfondie. La Sainte Eglise Aristotélicienne ne saurait les authentifier pour le moment. .

_________________


Dernière édition par Bender.B.Rodriguez le Ven Aoû 31, 2012 4:14 pm; édité 1 fois
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Bender.B.Rodriguez
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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 3:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Atri Of Egremont




We all know that religion and politics do not mix well, and it is quite difficult to associate one from the other. A certain woman though proved that serving the public is not an obstacle for serving Jah. Lady Atri, Viscountess of Egremont, fervently worked towards the betterment of her town and of its people without wandering outside the plan that Jah gave to her. A path of selfless love to the community, of unaccounted service to its populace, that lead her to a faithful life that still today, is marked on the hearts of those who knew her.


  • Beginnings

    Little was known about the early life of Atri. She was born on the spring of 1438 in an unknown village somewhere in southern England. Abandoned in infancy, she was taken to a hermit monk who taught her the life and works of Aristotle and Christos until his demise.

    From her childhood until the age of sixteen, she was taken care of a woodsman, a former veteran of the Holy Crusades, who taught her the ways of life. From him she knew stories of great heroism and valor, of mighty kings and their knights who fought in the holy lands.

    When she was to reach the age of seventeen, the man who took care of her died of a bandit attack when they were traveling. She fought and managed to save her life.

    After the terrible night, she woke up in rags near the gates of the coastal town of Chard where she met Mistress Parslie who guided her and help her establish her new life in Chard.

    Documents form Atri's diary

    Citation:
    First Account : the early years

    My Mother, Jah rest her soul, died in the birthing when she begot me in the spring of 1438.

    My Father, his mind unhinged with grief over her loss, abandoned his infant daughter to the care of a monk who lived a secluded life as a hermit in a tiny cottage hidden away in the wooded hills of Somerset.

    The monk was a kindly soul, if somewhat eccentric. He taught me to read and write at an early age, and introduced me to the writings of Christos and Aristotle and other great thinkers. I learned from him many things, amongst them compassion and kindness toward my fellow man. Sadly, advancing years overcame him and his frail body gave up its spirit while I was yet a small child.

    Being yet too young to fend for myself, I was taken in by an old woodsman who frequented the abode of the monk oft times to trade fresh killed game for ale or arrowheads. My new "Uncle" was a former soldier who had served first in the Crusades and later as a mercenary in the armies of various European kings. When the rigors of a soldier"s life began to ache his battle scarred body and his heart began to yearn for the hills of his homeland, he returned to England to take up life as a woodsman and hunter.

    This man also taught me much. Each night around the crackling fire he regaled me with tales of epic battles and of tragic loss, of vast armies, and the heart pounding rush of eye to eye combat with a single foe, of heroism and of fear. He taught me to read the sign of the forest and its creatures, to know their habits and interpret their tracks, to move like a deer, to see as the falcon, and to think as the fox.

    In May of 55, a few days beyond my 17th birthday, I found myself dressed in rags and on my own in the town of Chard. It was here that I would meet Parslie, a woman who would prove to have a profound influence on my life.

    Mistress Parslie was a beautiful, dark haired matron who exuded both confidence and intelligence. Sometimes stern, sometimes tender, and always loving.


    After starting a new life in Chard, she got herself immersed in the world of politics and civil service. Here she started her works to help the common man, invested her time and efforts in order to make the lives of her neighbors better and progressive. Through the guidance of the Divine Action, she paved a path of good governance to being a faithful servant.

    Citation:
    Second Account : Coming into my own

    When fate led Mistress Parslie to faraway Greece, I was once again on my own. My heart was heavy with sadness, but she had taught me to be strong, to be self reliant, to press on.

    I now had become a skilled butcher in my own right, and also raised both crops and livestock.

    I became involved in my town, serving on the town council in a variety of roles under two fine mayors. I took over as editor of the local newspaper. I even served briefly on the county council, filling out the term of a departed councilor. In my short tenure as judge I rendered verdicts in five cases. As a woman, as a citizen, as a businesswoman, I grew up.


    In her early life and beginnings, she already incorporated the teachings of Aristotle and Christos with her decisions and judgement, and in her ways and actions. Atri proved that with the help of Jah, any man can overcome obstacles and with deep faith, these obstacles can be strongholds that strengthens and fortifies life. She devoted her self to help the people of Jah by civil offices.

  • Life in Egremont


    Atri a écrit:
    In the late fall of 1455, the colony of Egremont was chartered by the King. As much as I loved Chard, the adventure of new opportunity called to me. In what was undoubtedly the most difficult decision of my life, I left behind all that I had come to love and moved to the rugged northwest coast of England.


    A new beginning.

    Atri did not set out to do something big for Jah. She saw in Egremont the need of faithful public service there and threw herself into serving the town. Thus, her compassion occasioned the creation of an active community that benefited many. And ultimately it resulted in her being a servant of Jah.

    A Public Servant : A social instrument of Jah

    She served the town as a town councilor, mentor, and town mayor. Through the days of her works, she herself walked in the way of faith. She did not exalt herself, but saw herself as a servant to her folks. She was not full of herself, nor was her head swollen with big plans. She just did what needed to be done--- an excellent model of service for us all.

    She taught a "social" Aristotelianism, building on her conviction that selfless service is the essence of the church. And she lived it. As mayor, she made sure of the stability of the town. A complicated matter, for the people of Egremont, then a budding colony in the northern part of England

    She annexed that faith into a political perspective, through the town hall as her office, showcasing a simple life and through it, a religious governance prevailed in this hidden secret of England, Egremont.


  • His death and legacy


    Citation:
    One cool night, under the shafts of moonlight filtering through the dark clouds that hid the stars, I walked unseen to the rugged shores. I hugged my cloak about me against the chill night wind coming off the sea, and I listened to the sound of the waves crashing against the rocky beach.


    After that event, no one saw Atri ever again. It was said that an angel of the Lord appeared to her took and her soul to the Solar Paradise. Jah must have seen that her duty was fulfilled and it was time for her to be with Him in eternal peace, as reward for her extraordinary work she did during her lifetime.

    Atrian language: an undying culture

    What is considered by some to be the official language of Egremont, Atrian, was named after this mayor who had a tendency to make pronunciation mistakes (OOC: she would often switch letters around or skip letters and such, when such mistakes were made people began to say "we understand, we speak Atrian", rather than having her correct herself all the time). It became considered as the official language and remained such until long after her death.

    Supposed miracles after life*

    The first testimony concerning Atri was provided by Quannanhade and is as follows:

    Quann a écrit:
    During Late-summer of 1458, a great surge of viscous and bloodthirsty plants came from the hills around Egremont. Tonnes of dried vegetable matter, rolling across the grassy knolls and parching everything they came across. Such an unnatural scourge could only be the work of Witchcraft, or the fetid and maculated hand of the Creature Without Name. These 'Tumbleweeds' had successfully evaded the armies of Cumberland, and were heavily armed. They began setting up for a raid on Egremont, a raid which a few townsfolk stepped up to stop. QuannanHade, his General (the Village Idiot) and a rag-tag band of militia went out to meet the threat. QuannanHade asked the spirit of Atri to, with Jah's permission, guide him and the town to victory over the amassed force. As soon as QuannanHade stepped out of the city walls, it was discovered that the Tumbleweed camps were empty, and the vile things had left no trace. Thus, it is to be concluded that Atri performed the miracle of genocide that day; expelling the unholy flora from our fair lands."


    It was during the summer of 1458. A humid weather prevailed throughout the day. A group of cattle herders sighted rolls of tumbleweeds sloping down the hills of Keswick. It was by then that a sudden storm engulfed the land from Hadrian's Walls down to the castle of York. A great multitude of unearthly creatures, in the resemblance of plant species, emerged from the ground and neared various towns. People panicked, it was by then that militias were formed to suppress the creatures.

    It was sometime before, that a band of pagan witches were seen dancing in the fields of Cumbria, chanting unholy hymns and cursing the earth, casting seeds while advocating for the power of the Creature Without name.

    Twas by then that the local clergy seek the divine protection of Jah. While the militia are battling the unearthly beings, an opening from heaven appeared. A shine, more like a beam of light, came down from the sky. There manifested a woman, gleaming like the morning sun. She spoke but nobody understood her. The plant-like creatures were dried crisp from the beam, when suddenly the earth shook. A crack opened from the ground and swallowed the creatures back to Lunar Hell. The people cheered for there were saved. The woman disappeared and the storm ceased.

    It was concluded that it's Atri, a maiden from Egremont. The language and the way she spoke was identical to that of the woman. From then on, farmers seek the intercession of Atri to get rid of pesky weeds ruining crops and fields.


    The second is a testimony about the apparition of Atri by Hikenai Walace and is as follows:

    Citation:
    Regarding the sainthood of the late Atri, and formerly a resident of Egremont, I wish to provide evidence of a miracle, performed by Atri, at the request of myself. The situation began when I was concerned over a friend, Saskia, having gone into retreat. I was mostly speaking tongue in cheek, but it seemed I greatly angered our priest, Father Sloth, by jokingly making a suggestion we take Saskia, forceably from retreat. The good Father Sloth, having overheard how I had tempted Osbert Wallace and the mayor, Jken, to join me in this venture, and hearing their reaction to the proposition, the good Father said : "thou shall not enter those walled cloisters! its a place of recollection with the Almighty Jah! tho shall not intervene ! Let Lady Saskia find peace at this time and reflect on her relationship with Jah".
    Father Sloth's reaction to my suggestion, caused others, such as Quannanhade, to enter into the discussion, as well, making light of the good Father's vehement objections to what I had so lightly suggested we do. This seemed to increase Father's anger all the more. As Father became increasingly angry, he seemed to turn maniacal, and suddenly, to everyone's surprise he levitated, hovering around the ceiling! At this point, seeing such a thing, all in attendance were aghast! I clasped my hands together, bowed my head in prayer to Jah, to the Christos, and also did bear in mind Atri, as I earnestly sought Father Prof's deliverance! As I called Atri to mind, he immediately fell to the floor, passed into a deep slumber, and afterward, awakened with no recollection of the mysterious, and frightening events that had occurred.
    It is my belief, that Jah released him from whatever dark power seized him that day, However, I believe it was, especially, Atri's intervention, which resulted in so speedy, and miraculous, a recovery of Father Sloth from the force of evil that assailed him. I do believe with my whole heart that it was Atri's aid which resulted in Father Sloth quickly being restored to his usual personality and good health. Those in attendance to observe the walking on walls, and levitation, were Osbert Wallace, Jken, Quannanhade, and possibly Aefernum, who was standing nearby in a grove of trees.
    I do swear the above account of Father Sloth's levitation to be true, and to be verifiable by the witnesses I have listed. I also confirm, it is my belief, that Atri's intervention, upon my having petitioned her while praying to Jah, played a significant role in the recovery of Father Sloth from some dark force. I also believe Atri's intervention played a significant role in his restoration to good spiritual health, mental health and physical normalcy!

    This I swear to, and sign, on Jan. 31, 1459.

    Hikenai de Peche Wallace
    Deaconess of Egremont


    It was by mysterious incidence that happened on a council meeting in the town of Egremont. The discussion of the group swayed to a topic that had angered their parish priest. It is so that the cleric lost senses and is believed that the demon of wrath overpowered him that day. He started to act differently and levitated to the ceiling. In great surprise and fear, the deaconess prayed to Jah for help.

    The winds blew and crashed the windows open. Mist entered the chamber and collected in a portrait hung in the wall. There apparated the woman in the portrait.

    It was Atri. As a former mayor and councilor of the town she has a portrait hung in the walls of the town council chamber. The apparition was said to chase the demon away, through the Divine Action. After all had calmed down, the apparition disappeared and the wind ceased. The group, dumbfounded, thanked the Lord for all was well.

    The third is a legend passed around the town about a miracle and is commonly known as the legend of the skull of Atri. here is as is follows:

    Citation:
    A fisherman went fishing by the sea late at night. A strange wave and heavy winds turned his boat upside-down, nearly drowning him. Then he prayed for Jah for help. then a shiny light rose from the sea and saved the fisherman. The day after, the fisherman woke in his boat a found a very large cod, then out of the fish' mouth, a skull came out... the fisherman was horrified, then he felt a cool spring breeze. A lady suddenly appeared and seems to be walking in the water... like a mist or fog, but warm. The lady spoke to the fisherman...but the man cannot understand what the lady is talking about, it sounds like English, maybe welsh, but a little bit of mongolian-chinese. Nevertheless, the lady pointed to the skull.. she smiled. The man was confused, so he got the skull and when he is about to give it to the lady, the lady disappeared. the fisherman got ashore and gave the skull to the parish priest. the end!


    Testimonies, quotations, etc.

    Atri a écrit:
    Egremont is a fine town.

    "Happy I could help in some small way, ma'am."

    "Egremont truly has a lot of folks who know how to share in life's little joys!"
    "I love this town., i'm very happy"



    Beemo a écrit:
    Atri was the heart of Egremont. She ran for mayor not for power but out of a sense of duty. It took much convincing to get her to take that step but she was natural. She earned the title of Viscountess of Egremont bestowed upon her by LadyCruzinCat. Atri never left Egremont. She was to go with me once, but died before we had the chance. We spent many hours together in the P&F talking about everything and til this day I still miss her.


    Robert a écrit:
    she was a good person and most definitely deserved a sainthood.



    Patronage : civil servants ; linguists
    Relics: Diary and the skull is currently kept safe in the Parish of Egremont
    Celebration: Town of Egremont
    Associated date: April 1st


* The miracles which are told in this hagiography had not been validate with serious investigation. Aristotelician Church cannot tell if they aretrue or not at this point.

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