L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit CanonLien fonctionnel : Le Réseau
Lien fonctionnel : Le ParcheminLien fonctionnel : Les Registres
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Sainte Guilberte dicte 'la Moche'

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
UterPendragon
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 12 Fév 2007
Messages: 11641

MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2016 9:25 am    Sujet du message: Sainte Guilberte dicte 'la Moche' Répondre en citant



Citation:





    Hagiographie de Sainte Guilberte de Walburghe, dicte la Moche
    Certes Laide, Mais Fort Sainte



    I - Une terrible jeunesse

    Guilberte était une jeune femme incroyablement laide. Le peuple ignorant vit dans ce état l'intervention du Sans Nom, tant elle n'était point le reflet de sa mère ou de son père. D'ailleurs, sa laideur était telle, qu'on la parquait dans une tour du château familial.

    Mais la jeunesse de Guilberte la poussait à l'aventure, à la découverte et aux amours. Elle tenta, par maintes fois, de s'échapper de sa tour, mais chaque fois elle fut ramenée manu militari chez ses parents. Sa frustration Guilberte la comblait par la lecture du Livre des Vertus, de la Vita de Christos et de celle d'Aristote. Tant et si bien qu'à la parfin, elle devint érudite en la chose religieuse, et ses parents, bien embêtés d'avoir une fille si laide qu'ils ne pouvaient la marier, songèrent à l'offrir à l'Eglise en tant que religieuse.

    II - Une très mauvaise épidémie

    Mais survint un événement qui bouleversa la vie de la région d'Evreux. La peste, noire et mauvaise, frappa les habitants. Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés. Et chaque jour apportait son lot de morts et de désolation. Des familles entières qui périssaient du jour au lendemain. En moins d'une semaine, la ville avait fermé ses portes, s'était coupée du monde et vivait dans la peur. Guilberte vit ainsi son père dépérir et sa mère le suivre. Peu à peu, le château se vida de ses servants. La jeune femme priait toute la journée, implorant la clémence du Très Haut. La tristesse lui brûlait le coeur, la colère aussi, car elle ignorait pourquoi le Très Haut agissait ainsi, avec tant de fureur contre ses enfants.

    Mais la foi est un long chemin, qu'il faut parcourir pieds nus, parfois sur des cailloux coupants. Guilberte le savait et elle savait aussi que le doute était un des passages vers une Foi plus grande. Dans sa tristesse et sa colère, elle puisa la force pour aimer le Très Haut à nouveau. Il lui fallut du temps, mais qu'est ce que le temps pour une œuvre telle ? Que sont les jours et les mois, si on cherche à atteindre la grâce ?

    Un matin, convaincue de ne point être détestée par le Très Haut et que la peste n'était point de Sa main, mais bien une épidémie inhérente aux choses de l'époque. Guilberte se vêtit alors pauvrement, quitta ses chausses (laissant apparaître son pied étrange, car elle en possédait un avec un sixième doigt de pied) et se rendit dans la ville, pour enterrer les morts et apaiser les mourants.

    La ville semblait vide, mais derrière chaque volet, on pouvait entendre un souffle, ou apercevoir un regard apeuré. Inlassablement, la jeune Guilberte de Walburghe, portant un voile sur son visage pour se protéger de l'odeur, traînait seule les morts et les enterrait. Jours après jours. Sans jamais tomber malade. Sans jamais ne faiblir. Et priant en pleine rue, chaque jour.

    Alors, la rumeur se répandit: une jeune femme combattait seule la peste. La fille du seigneur, qui de ses frêles bras assistait les mourants et apaisait leurs âmes. Très vite, chacun souhaita la voir, la toucher, prier avec elle. Et ils se jetaient à ses pieds si étranges pour les embrasser et les baiser. Inlassable, imperturbable, Guilberte, poursuivait son œuvre. Et ceux qui avaient eut la chance de toucher ses pieds, ceux-là étaient sauvés. La peste les ignorait.

    III - Le miracle du pied laid

    Guilberte eut alors une vision, d'un grand nuage blanc entourant le soleil en une couronne moelleuse: qu'elle trempe ses pieds dans l'eau d'un puît, et que chaque hère en boive une gorgée. Et ils seraient sauvés.

    La jeune Walburghe prit donc soin de plonger ses pieds, et proposa aux gens de boire l'eau. L'épidémie stoppa. On ne mourrait plus, on ne souffrait plus, Guilberte par son sixième doigt de pied avait sauvé la population.

    Quand enfin les miasmes eurent disparus, elle retira son voile. Mais loin de s'effrayer, les gens venaient encore la remercier, l'embrasser sur ses deux joues poilues, caresser ses cheveux presque soyeux. Ils se moquaient bien de l'apparence, car Guilberte, par la pureté de son âme, et par son épreuve, leur avait sauvé la vie.

    Très vite, on présenta à la jeune femme un jeune homme fort beau. Loin d'être dégoûté, ce dernier avoua son amour à Guilberte. Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.

    IV - La mort de la Moche et ses reliques

    A sa mort, on préleva le pied droit de Guilberte, celui avec le sixième doigt de pied, que l'on mit dans une châsse en or et qui devint objet de vénération. Elle est en effet invoquée pour une très vite guérison de toutes les maladies et on dit que celui qui touche ses reliques, qu'il soit atteint de la peste ou aussi de la lèpre, et prie le Très-Haut par l'intercession de la sainte, il sera immédiatement guéri.

    Sa fête est célébrée le 27 février.


    Rédigé par [illisible] moine en l'Abbaye de Saint Taurin sis près d’Évreux en [illisible]


Dernière édition par UterPendragon le Jeu Aoû 04, 2016 9:30 am; édité 1 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur MSN Messenger
UterPendragon
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 12 Fév 2007
Messages: 11641

MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2016 9:28 am    Sujet du message: Répondre en citant


Citation:





    Hagiography of St. Guilberte of Walburghe, said La Moche
    Certainly Ugly, But Very Holy



    I - A terrible youth

    Guilberte was a young woman who was incredibly ugly. The ignorant masses would see, in her ugliness, the intervention of the one without name, since she was so different in appearance then her mother and father. In fact, her ugliness was such that they would lock her up in a tower of the family castle.

    But the youth of Guilberte drove her towards adventure, to discovery and to love. She tried, many times, to escape from the tower... but each time she was forcibly brought back to her parents. Guilberte would deal with her frustration by reading the Book of Virtues, the Vita of Christos and the Vita of Aristotle. So much so that, in time, she became an erudite in religious matters. Her parents, although bothered to have a daughter so ugly that they could not marry her, thought of offering her to the Church as a religious.

    II - A horrible epidemic

    But an event occurred that disrupted the livelihood in the region of Evreux. The plague, black and evil, struck the inhabitants. Not all of them would die, but all were stricken. Each day brought more death and desolation. Entire families would perish overnight. In less than a week, the city had closed its doors, cutting itself from the outside world and living in fear. Guilberte saw her father waste away, her mother soon doing follow the same path. Gradually, the castle emptied itself of servants. The young woman would pray all day, begging for the mercy of the Most High. The sadness was burning her heart, as well as anger, because she did not know why the Almighty acted in such a way, with such fury against His children.

    But faith is a long path, that one must walk barefoot, sometimes on sharp stones. Guilberte knew this and also knew that doubt was one of the passages to greater Faith. In her sadness and anger, she drew the strength to love the Almighty once again. It took her time, but what is the time compared to such a glorious finality? What are the days and months worth, if one seeks to attain the Grace?

    One morning, convinced that she was not hated by the Most High, and that the plague was not of His hand but an epidemic inherent to the events of life in that time. Guilberte dressed poorly, left her shoes (revealing her strange foot, which had a sixth toe) and went to the city to bury the dead and appease the dying.

    The city seemed empty, but behind every pane you could hear a breath, or see a frightened look. Tirelessly, the young Guilberte of Walburghe, wearing a veil over her face to protect herself from the smell, dragged by herself the dead and buried them. Day after day. Without ever getting sick. Without ever faltering. And, every day, praying in the middle of the street.

    Then, the rumor spread: a young woman was fighting the plague by herself. The daughter of the Lord who, with her frail arms, helped the dying and soothed their souls. Soon, everyone wanted to see her, touch her, and pray with her. They threw themselves at her strange feet to embrace and kiss them. Relentless and undisturbed, Guilberte continued her mission. And, those who had the chance to touch her feet, were saved. The plague ignored them.

    III - The miracle of the ugly foot

    Guilberte then had a vision of a great white cloud surrounding the sun in a soft crown : she must dip her feet in the water of a well, and every wretch would need to drink a mouthful. And they would all be saved.

    The young Walburghe therefore took the time to dip her feet in the well, and suggested that everyone drink the water. The epidemic stopped. People would no longer die, would no longer suffer. Guilberte, by her sixth toe, had saved the population.

    When the miasma of the sickness had finally disappeared, she removed her veil. But, far from being frightened, people still came to thank her, kiss her on both hairy cheeks, caressing her almost silky hair. They did not care of her appearance, for Guilberte, by the purity of her soul, and by her trial, had saved their lives.

    Quickly, they presented to the young woman a young and very beautiful man. Far from being disgusted, the latter confessed his love to Guilberte. They married and had many children

    IV - The death of La Moche and her relics

    At her death, Guilberte's right foot was taken, the one with the sixth toe, and was placed in a box of gold and became an object of veneration. It is indeed invoked for a fast healing of every disease and it is said that whoever touches her relics, may the person be afflicted by the plague or leprosy, and prays the Almighty through the intercession of the Saint, will be immediately cured.

    Her feast is celebrated on the 27th of February.


    Written by [illegible], monk at the Abbey of Saint Taurin located near Evreux in [illegible].

    Translated into English by His Ém. Hull of N.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur MSN Messenger
UterPendragon
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 12 Fév 2007
Messages: 11641

MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2016 9:33 am    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:





    Agiografia di Santa Ghilberta da Walburghe, detta la Brutta
    Certo Ripugnante, Ma Molto Santa



    I - Una terribile gioventù

    Ghilberta era una giovane donna incredibilmente brutta. Il popolo ignorante scorse in questa condizione l'intervento della Creatura Senza Nome, tanto non assomigliava alla madre o al padre. Del resto, la sua bruttezza era tale che si era deciso di rinchiuderla in una torre del castello di famiglia.

    Ma la giovinezza di Ghilberta la spingeva all'avventura, alla scoperta ed agli amori. Tentò, molte volte, di scappare dalla sua torre, ma ogni volta fu riportata manu militari dai suoi genitori. Ghilberta colmava la frustrazione con la lettura del Libro delle Virtù, della Vita di Christos e di quella di Aristotele. Tanto che alla fine, diventò erudita nelle cose della fede ed i suoi genitori, molto infastiditi dall'avere una figlia così brutta da non poterla dare in sposa, pensarono di offrirla alla chiesa come religiosa.

    II - Un'orribile epidemia

    Ma sopraggiunse un avvenimento che sconvolse la vita della regione d'Evreux. La peste, nera e mala, colpì gli abitanti. Non morirono tutti, ma tutti ne furono colpiti. E non passava giorno che il morbo non portasse via il suo carico di morti e desolazione. Famiglie intere perivano dall'oggi al domani. In meno di una settimana, la città aveva chiuso le sue porte, si era isolata dal mondo e viveva nella paura. Ghilberta vide così suo padre deperire e sua madre seguirlo. Poco a poco, il castello si svuotò dei suoi servi. La giovane donna pregava tutto il giorno, implorando la clemenza dell'Altissimo. La tristezza le bruciava il cuore, la collera anche, perché ignorava il motivo per il quale l'Altissimo agisse in questo modo, con tanto furore contro i suoi figli.

    Ma la fede è un lungo cammino, che bisogna percorrere a piedi nudi, talvolta su dei sassi taglienti. Ghilberta lo sapeva e sapeva anche che il dubbio era una delle vie per raggiungere una Fede ancora più grande. Nella sua tristezza e nella sua collera, attinse la forza per amare di nuovo l'Altissimo. Le occorse del tempo, ma che cos'è il tempo per un'opera tale? Che cosa sono i giorni ed i mesi, se si cerca di raggiungere la grazia?

    Una mattina, convinta di non essere affatto detestata dall'Altissimo e che la peste non fosse opera della Sua mano, ma piuttosto un'epidemia inerente alle cose dell'epoca, Ghilberta si vestì poveramente, smise le scarpe (mostrando così il suo strano piede, giacché ne possedeva uno con sei dita) e raggiunse la città, per seppellire i morti e consolare i morenti.

    La città sembrava vuota, ma dietro ogni anta, si poteva udire respirare o vedere qualche sguardo impaurito. Instancabilmente, la giovane Ghilberta da Walburghe, con un velo sul suo viso per proteggersi dall'odore, trasportava da sola i morti e li seppelliva. Giorno dopo giorno. Senza mai ammalarsi. Senza indebolirsi mai. E pregando per strada quotidianamente.

    Allora, la voce si sparse: una giovane donna combatteva da sola la peste. La figlia del signore assisteva i morenti con le sue fragili braccia e consolava le loro anime. Molto rapidamente, tutti desiderarono vederla, toccarla, pregare con lei. Ed essi si gettavano ai suoi piedi, così strani, per abbracciarli e baciarli. Instancabile, imperturbabile, Ghilberta proseguiva nella sua opera. E quelli che ebbero la fortuna di toccare i suoi piedi si salvavano. La peste li ignorava.

    III - Il miracolo del piede deforme

    Ghilberta ebbe allora una visione da una grande nuvola bianca che circondava il sole come una morbida corona: le apparve l'immagine di lei che immergeva i suoi piedi nell'acqua di una pozza e degli ammalati - quei poveri diavoli - che ne bevevano un sorso. Ed così, essi erano salvati.

    La giovane di Walburghe immerse dunque i piedi nell'acqua e propose alle persone di berla. L'epidemia si fermò. Non si ebbero più morti, non se ne soffrì più, Ghilberta, con il suo sesto dito del piede, aveva salvato la popolazione.

    Quando infine i miasmi furono spariti, si tolse il velo. Ma ben lungi dallo spaventarsi, le persone venivano ancora a ringraziarla, a baciarla sulle sue due guance pelose, ad accarezzare i suoi capelli quasi di seta. A loro non importava del suo aspetto, perché Ghilberta, tramite la purezza della sua anima e le azioni da lei compiute durante la pestilenza, aveva salvato loro la vita.

    Ben presto, si presentò alla fanciulla un giovane uomo di bell'aspetto. Lungi dall'essere disgustato, quest'ultimo confessò il suo amore a Ghilberta. Si sposarono ed ebbero molti bambini.

    IV - La morte della Brutta e le sue reliquie

    Alla sua morte, il piede destro di Ghilberta, quello col sesto dito, venne prelevato e posto in una teca d'oro che diventò oggetto di venerazione. Essa è, difatti, invocata per una veloce guarigione da tutte le malattie e si dice che colui che tocca le sue reliquie, anche se affetto da peste o persino dalla lebbra, e prega l'Altissimo tramite l'intercessione della santa, sarà immediatamente guarito.

    La sua festa è celebrata il 27 febbraio.


    Redatto da [illeggibile] monaco nell'Abbazia di San Taurino, nei pressi d’Evreux nel [illeggibile]

Tradotto in italiano da Monsignor Franciscus_Bergoglio e Jul.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur MSN Messenger
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com