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Vertus et péchés

 
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Pouyss



Inscrit le: 10 Mai 2006
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MessagePosté le: Dim Juil 23, 2006 11:54 pm    Sujet du message: Vertus et péchés Répondre en citant

Considérations générales

Dieu nous a créés à partir de Lui. Nous faisons donc partie intégrante de Lui et notre existence est vouée à le servir.

Ainsi, vivre dans la vertu consiste à vivre comme Dieu le veut. Vivre dans le péché consiste à nier la volonté divine et donc à nier notre propre nature divine. Cela revient donc à nous nier nous-même, à travers la négation de Dieu.

De ce fait, les humains sont naturellement des êtres sociaux, car vivre en communauté, c’est vivre en accord avec notre statut de composants de Dieu. C’est dans cette logique que se traduit la communauté Aristotélicienne, permise par le sacrement du baptême.

Dieu est parfait. Il réunit donc en Lui toutes les vertus, en leur donnant tout leur sens. Etant à la fois faits d’esprits et de matière, nous autres humains pouvons tendre vers cette perfection, mais jamais l’atteindre. Un saint (ou une sainte) se définit donc comme une personne qui se rapproche de la perfection par la vertu, pas comme une personne qui l’a atteint, car nous ne sommes pas Dieu.

Le péché absolu serait la négation totale de la nature de Dieu. Comme tout fait partie de Dieu, cet état de péché absolu est impossible à atteindre, car ce serait la négation totale de ce que nous sommes. Personne, pas même Dieu, ne peut atteindre cet état, bien que notre nature d’être imparfait nous rend capables d’y tendre.

La vertu parfaite, de nature divine, est divisée en sept vertus, afin que nous puissions plus facilement nous en rapprocher: l’amitié, la conservation, le don de soi, la tempérance, la justice, la plaisir et la conviction. A chacune d’elles s’oppose un péché: (respectivement) l’avarice, la gourmandise, l’orgueil, la colère, l’envie, l’acédie et la luxure.

Tout être, excepté Dieu, se trouve donc entre chacun de ces extrêmes. Ainsi, tout être excepté Dieu se trouve entre l’amitié et l’avarice. Il ne peut jamais les atteindre. Seul Dieu est de parfaite vertu et personne n’est de pur péché.

Nous ne devons donc pas espérer atteindre la perfection dans une ou plusieurs vertus, car cela est impossible et donc péché d’orgueil. Nous devons plutôt rechercher le Juste Milieu entre chaque vertu et chaque péché.

Le Juste Milieu ne signifie pas un milieu mathématique, à égale distance de ces deux extrêmes, mais une tendance à se diriger vers la vertu en étant conscient de l’impossibilité de l’atteindre.

Des vertus et des vices correspondants

L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, charité, entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain… A l’amitié correspond l’avarice, qui est le vice de l’être dont l’égoïsme n’a d’égal que le mépris de l’autre.

La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie. Elle est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. A la conservation correspond la gourmandise, qui est l’abus du plaisir des besoins premiers, vice de ceux qui n’ont pas la mesure des nécessités de leurs subsistance.

Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté aristotélicienne et de la république, abstraction faite de sa propre individualité. Elle est la conscience de faire partie d’un tout. Au don de soi correspond le vice de l’orgueil, qui est le sentiment de pouvoir vivre hors de la communauté, ou d’être capable d’atteindre le statut de divin.

La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. A la tempérance correspond la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. A la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

Le plaisir est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus goût à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). A la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.
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Ubaldo



Inscrit le: 19 Aoû 2006
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MessagePosté le: Mer Juil 18, 2007 11:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Consideraciones generales

Dios nos ha creado a partir de sí mismo. Formamos, por lo tanto, parte íntegra de Él y nuestra existencia está consagrada a servirle.

Así, vivir en la virtud consiste en vivir como Dios lo desea. Vivir en el pecado consiste en negar la voluntad divina y por lo tanto a negar nuestra propia naturaleza divina. Ello equivale a negarnos a nosotros mimos, a través de la negación de Dios.

Por ello, los humanos son por naturaleza seres sociales, pues vivir en comunidad es vivir en acuerdo con nuestro estatuto de componentes de Dios. Es siguiendo esta lógica que se traduce la comunidad Aristotélica, permitida por el sacramento del bautismo.

Dios es perfecto. Reúne pues en Él todas las virtudes, dándoles todo su sentido. Constituidos a la vez de espíritu y de materia, nosotros los humanos podemos tender hacia tal perfección, sin jamás alcanzarla. Un santo (o una santa) se define como una persona que se acerca a la perfección por la virtud, y no como una persona que la ha alcanzado, pues no somos Dios.

El pecado absoluto sería la negación total de la naturaleza de Dios. Como todo forma parte de Dios, este estado de pecado absoluto es imposible de alcanzar, pues sería la negación total de lo que somos. Nadie, ni siquiera Dios, puede alcanzar ese estado, si bien nuestra naturaleza de seres imperfectos nos hace capaces de tender hacia él.

La virtud perfecta, de naturaleza divina, se divide en 7 virtudes, para que podamos acercarnos a ella más fácilmente: la amistad, la conservación, el don de sí, la templanza, la justicia, el placer y la convicción. A cada una de ellas se opone un pecado (respectivamente) la avaricia, la gula, el orgullo, la cólera, la envidia, la acedia (pereza) y la lujuria.

Todo ser, con la excepción de Dios, se encuentra por lo tanto entre cada uno de estos extremos. Así, todo ser excepto Dios se encuentra entre la amistad y la avaricia. No puede jamás alcanzarlos. Sólo Dios es de perfecta virtud y nadie es de puro pecado.

No debemos pues esperar alcanzar la perfección en una o varias virtudes, pues ello es imposible y por lo tanto un pecado de orgullo. Debemos más bien buscar la Justa Medida entre cada virtud y cada pecado.

La Justa Medida no significa un medio matemático, a igual distancia de esos dos extremos, sino una tendencia a dirigirse hacia la virtud, siendo aún así consciente de la imposibilidad de alcanzarlo.

De las virtudes y los vicios correspondientes


La amistad es la facultad de preocuparse por lo ajeno. Es empatía, caridad, ayuda, reciprocidad en las relaciones sociales, amor al prójimo… A la amistad corresponde la avaricia, que es el vicio del ser cuyo egoísmo no tiene igual sino en el desprecio de los demás.

La conservación es la facultad de obrar por su propia supervivencia. Es la consciencia de sus necesidades básicas de comida, agua, descanso. A la conservación corresponde la gula, que es el abuso de las necesidades primarias, vicio de aquellos que no tienen mesura de las necesidades de su subsistencia.

El don de sí es la facultad de sacrificarse en beneficio de la comunidad aristotélica y de la república, abstracción hecha de su propia individualidad. Es la consciencia de formar parte de un todo. Al don de sí corresponde el vicio del orgullo, que es el sentimiento de poder vivir fuera de la comunidad, o de ser capaz de alcanzar el estatuto divino.

La templanza es la facultad de moderarse, de seguir la vía de la Justa Medida que exige su condición de creyente, de hacer prueba de comprensión hacia sus semejantes. A la templanza corresponde la cólera, que es el vicio del que se deja llevar por su odio a los demás, o de quién todas las fuerzas están dirigidas a luchar contra su condición.

La justicia es la facultad del ser de hacer prueba de magnanimidad, de reconocer el valor de los demás, de identificar el interés del otro. A la justicia le corresponde la envidia, que es el vicio del que desea beneficiarse de las justas recompensas atribuidas a otros, o de aquél que anhela los bienes o la felicidad de su semejante.

El placer es la facultad que tiene el hombre de obrar para reunir las condiciones de su propia felicidad. Es la consciencia de sí, de su cuerpo, de su alma, y de sus necesidades para convertir su existencia en una feliz y sencilla. Al placer corresponde la acedía, que es el vicio de aquél que entra en depresión espiritual, que se queda pasivo, que no tiene más ganas de vivir, y que ignora su propia satisfacción.

La convicción es la esperanza de un futuro lleno de promesas. Es, en un sentido más amplio, la consciencia de las necesidades y de los intereses futuros de la comunidad de creyentes, de las necesidades de la conservación de la especie (y por lo tanto de la reproducción). A la fe corresponde la lujuria, que es el vicio de aquél que se complace en el abuso de las cosas de la carne y en el nihilismo el más absoluto.
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Oct 05, 2012 12:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:

Virtù e peccati
Scritto nell'Abbazia Cistercense di Noirlac il ventiquattresimo giorno del mese di dicembre dell'anno di grazia 1453.


Considerazioni generali

Dio ci ha creati a partire da Lui. Siamo quindi parte di Lui e la nostra esistenza è votata a servirlo.

Per questo, vivere seguendo la virtù significa vivere come Dio vuole. Vivere nel peccato consiste nel negare la volontà divina e dunque negare la nostra propria natura divina. Questo significa negare noi stessi, attraverso la negazione di Dio.

Pertanto, gli umani sono naturalmente esseri sociali, poiché vivere in comunità significa vivere in accordo con il nostro status di componenti di Dio. È in questa la logica che si traduce la comunità aristotelica, permessa dal sacramento del battesimo.

Dio è perfetto. Riunisce quindi in se stesso tutte le virtù, dando loro pieno significato. Allo stesso tempo, essendo composti di spirito e di materia, noi esseri umani possiamo tendere a questa perfezione, ma mai raggiungerla. Un santo (o una santa) è dunque definito come una persona si avvicina alla perfezione della virtù, ma non come una persona che l'abbia effettivamente raggiunta, perché non siamo Dio.

Il peccato assoluto sarebbe la negazione totale della natura di Dio. Poiché tutto fa parte di Dio, questo stato di peccato assoluto è impossibile da raggiungere, poiché sarebbe la negazione totale di ciò che siamo. Nessuno, nemmeno Dio, può raggiungere questo traguardo, benchè la nostra natura di essere imperfetti ci renda capaci di tendervi.

La virtù perfetta, di natura divina, è divisa in sette virtù, affinché possiamo più facilmente avvicinarcene: l'amicizia, la conservazione, l'altruismo, la temperanza, la giustizia, il piacere e la convinzione. A ciascuna di esse si oppone un peccato: (rispettivamente) l'avarizia, la golosità, l'orgoglio, l'ira, l'invidia, l'accidia e la lussuria.

Ogni essere, tranne Dio, si trova dunque tra ciascuno di questi due estremi. Così, ogni essere, tranne Dio, si trova tra l'amicizia e l'avarizia. Non potrà mai raggiungerli. Solo Dio è perfetta virtù e nessuno è peccato assoluto.

Per questo, non dobbiamo sperare di raggiungere la perfezione in una o più virtù, perché è impossibile, e quindi peccato di orgoglio. Dobbiamo invece cercare il giusto mezzo tra ogni virtù e ogni peccato.

Il giusto mezzo non è da intendersi come un mezzo matematico, a metà strada tra questi due estremi, ma come la tendenza a muoversi verso la virtù pur essendo coscienti dell'impossibilità di raggiungerla.


Vizi e virtù corrispondenti

L'obiettivo di tutti gli aristotelici per la loro vita terrestre è di raggiungere il sole, il paradiso. Come ci ha insegnato Aristotele, uno dei profeti della religione aristotelica, l'Altissimo, Dio, ha dato lo spirito all'umano affinché questo sia capace, diversamente dagli animali, di distinguere il bene dal male. È questa capacità di distinguere il bene del male che ci permette di vivere una vita virtuosa e che ci permetterà di raggiungere il sole. Tuttavia, un'altra creatura della creazione, la Creatura Senza Nome, invidiosa di non essere stata scelta per essere la preferita di Dio, votò la sua esistenza a tentare l'uomo nei vizi ed ad allontanarlo dal sole per portarlo sulla luna, all'inferno. Tutti gli aristotelici, volendo evitare la luna, hanno il dovere di conoscere le virtù, ed i loro contrari che sono:

  • L'Amicizia è la facoltà di preoccuparsi per la sorte altrui. E' empatia, carità, aiuto reciproco, reciprocità delle relazioni sociali, amore per il prossimo. Contrapposta all'amicizia è l'avarizia, che è il vizio di essere egoisti ed è pari solo al disprezzo dell'altro.
  • La Conservazione è la capacità di lavorare per la propria sopravvivenza. È la coscienza dei propri bisogni primari di cibo, acqua, sonno. Alla conservazione è contrapposta la golosità, che è l'abuso del piacere delle prime necessità, vizio di coloro che non hanno la misura delle necessità per la propria sussistenza.
  • L'Altruismo è la capacità di sacrificarsi per il bene della comunità aristotelica e per lo stato, a prescindere dalla propria individualità. E' la consapevolezza di essere parte di un tutto. Il dono di sè è contrapposto al vizio dell'orgoglio, che è la convinzione di essere in grado di vivere al di fuori della comunità, o essere in grado di raggiungere la condizione divina.
  • La Temperanza è la capacità di moderarsi, di seguire la via del giusto mezzo tipica dello status di credente, di mostrare comprensione verso i propri simili. Opposta alla temperanza è l'ira, che è il vizio di colui che si abbandona al suo odio verso altro, o che con tutte le sue forze tenta di lottare contro la sua condizione.
  • La Giustizia è la facoltà di dimostrare magnanimità, di riconoscere il valore degli altri, di individuare gli interessi degli altri. La giustizia è contrapposta all'invidia, che è il vizio di chi desidera beneficiare di un giusto compenso attribuito ad altri, o di chi aspira i beni o la felicità dei propri simili.
  • Il Piacere è la capacità dell'uomo di cercare di soddisfare le condizioni della propria felicità. E' la coscienza di sé, del proprio corpo, della propria anima e delle necessità di questi per rendere la propria vita felice e facile. Il piacere è contrapposto all'accidia, che è il vizio di coloro che entrano in depressione spirituale, di chi rimane passivo, che non hanno più gusto per la vita e che ignorano la propria soddisfazione.
  • La Convinzione è la speranza per un futuro pieno di promesse. È in senso più ampio la consapevolezza delle necessità e degli interessi futuri della comunità dei credenti, delle necessità della conservazione della specie (e quindi la riproduzione). Alla fede è contrapposta la lussuria, il vizio di colui che si compiace dell'abuso delle cose carnali e del nichilismo più totale.


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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 4:12 am    Sujet du message: Répondre en citant

Allgemeine Überlegungen

Gott hat uns aus Sich selbst erschaffen. Also sind wir ein wesentlicher Bestandteil von Ihm und unsere Existenz ist dem Dienst an ihm gewidmet.

Daher besteht so zu leben wie Gott es will darin in Tugendhaftigkeit zu leben. Das Leben in der Sünde ist eine Verneinung des göttlichen Willens und daher eine Verneinung unserer eigenen göttlichen Natur. Dies läuft darauf hinaus, dass wir uns selbst verneinen, durch die Verneinung von Gott.

Deswegen sind die Menschen von Natur soziale Wesen, da das Leben in der Gemeinschaft ein Leben konform mit unserem Status als Bestandteil Gottes ist. Aus dieser Logik lässt sich die Aristotelische Gemeinschaft ableiten, ermöglicht durch das Sakrament der Taufe.

Gott ist perfekt. Er vereinigt in Sich alle Tugenden, indem er ihnen ihren Sinn gibt. Aus Geist und Materie gemacht können wir anderen Menschen nur nach dieser Perfektion streben, aber sie jedoch niemals erreichen. Ein Heiliger (oder eine Heilige) wird daher als eine Person beschrieben, die sich der Perfektion in Tugendhaftigkeit annähert, nicht als eine Person die sie erreicht, denn wir sind nicht Gott.

Die uneingeschränkte Sünde ist die totale Verneinung der göttlichen Natur. Da alles aus Gott geschaffen ist, ist dieser Zustand der uneingeschränkten Sünde unmöglich zu erreichen, denn dies wäre die totale Verneinung unseres Seins. Niemand, nicht einmal Gott selbst, kann diesen Zustand erreichen, obwohl wir wegen unserer Unvollkommenheit dazu fähig sind dorthin zu streben.

Die perfekte Tugendhaftigkeit der göttlichen Natur ist in sieben Tugenden geteilt, auf das wir ihr uns einfacher annähern können: die Freundschaft, die Genügsamkeit, die Demut, das Maßhalten, die Gerechtigkeit, die Glückseligkeit und der Glauben. Jeder von ihnen steht eine Sünde gegenüber: (respektive) der Geiz, die Völlerei, der Hochmut, der Zorn, der Neid, die Trägheit des Geistes und die Wollust.

Jedes Wesen, ausgenommen Gott, findet sich zwischen jeder dieser Extremen. Daher findet sich jedes Wesen außer Gott zwischen Freundschaft und Geiz. Es kann sie niemals erreichen. Nur Gott ist von perfekter Tugendhaftigkeit und niemand ist von reiner Sündhaftigkeit.

Wir können also nicht erwarten die Perfektion in einer oder mehreren Tugenden zu erreichen, da dies unmöglich ist und daher die Sünde des Hochmuts. Wir müssen vielmehr den goldenen Mittelweg zwischen jeder Tugend und jeder Sünde ergründen.

Der goldene Mittelweg ist kein mathematisches Mittel, gleich weit entfernt von beiden Extremen, sondern die Tendenz sich nach der Tugend zu richten mit dem Bewusstsein der Unmöglichkeit sie zu erreichen.

Von den Tugenden und den entsprechenden Lastern

Die Freundschaft ist die Fähigkeit sich über das Schicksal der anderen Gedanken zu machen. Sie ist Empathie, Barmherzigkeit, gegenseitiger Beistand, Reziprozität der sozialen Beziehungen, Nächstenliebe... Der Freundschaft steht der Geiz gegenüber, der der Laster der Wesen ist, deren Egoismus gleich der Geringschätzung der anderen ist.

Die Genügsamkeit ist die Fähigkeit sich für sein eigenes Überleben einzusetzen. Sie ist das Bewusstsein der Grundbedürfnisse an Nahrung, Wasser, Schlaf. Der Genügsamkeit steht die Völlerei gegenüber, die der Missbrauch der Freude der Grundbedürfnisse ist, Laster jener die kein Maß der Notwendigkeit ihres Lebensunterhalts kennen.

Die Demut ist die Fähigkeit sich zu Gunsten der aristotelischen Gemeinschaft und der Republik zu opfern, abgesehen von der eigenen Individualität. Sie ist das Bewusstsein ein Teil des Ganzen zu sein. Der Demut steht der Hochmut gegenüber, der das Gefühl ist außerhalb der Gemeinschaft leben zu können oder den Status des Göttlichen erreichen zu können.

Das Maßhalten ist die Fähigkeit sich zu mäßigen, dem goldenen Mittelweg zu folgen ,der die Bestimmung des Gläubigen ist, Verständnis gegenüber den anderen zu beweisen. Dem Maßhalten steht der Zorn gegenüber, der der Laster jener ist, die ihrem Hass gegen andere freien Lauf lassen oder die mit aller Kraft versuchen gegen die Bestimmung anzukämpfen.

Die Gerechtigkeit ist die Fähigkeit eines Wesens Großmut zu beweisen, den Wert der anderen anzuerkennen ,indem man Interesse an ihm zeigt. Der Gerechtigkeit steht der Neid gegenüber, der der Laster jener ist, die vom gerechten einem anderen zustehenden Lohn profitieren wollen, oder jener, die die Güter oder das Glück der anderen begehren.

Die Glückseligkeit ist die Fähigkeit ,die ein Mensch hat, daran zu arbeiten die Voraussetzungen für das eigene Glück zu vereinen. Sie ist das Bewusstsein von sich, seinem Körper, seiner Seele und des Bedürfnisses die eigene Existenz glücklich und einfach zu gestalten. Der Glückseligkeit steht die Trägheit des Geistes gegenüber, die der Laster jener ist, die in spirituelle Depression verfallen, die passiv bleiben, die keinen Gefallen am Leben haben und die die eigene Befriedigung missachten.

Der Glaube ist die Hoffnung auf eine Zukunft voller Verheißungen. Er ist weitestgehend das Bewusstsein für die Bedürfnisse und die zukünftigen Interessen der Glaubensgemeinschaft und der Notwendigkeit der Arterhaltung (also der Fortpflanzung). Dem Glauben steht die Wollust gegenüber, die das Laster jener ist, die Gefallen am Missbrauch der fleischlichen Dinge und am völligen Nihilismus finden.
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