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Saint Yves

 
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UterPendragon



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MessagePosté le: Ven Avr 07, 2017 12:24 pm    Sujet du message: Saint Yves Répondre en citant



Citation:


    Hagiographie de Saint-Yves


Yves (en breton Erwan) Son nom est associé à Tréguier avec Tugdual. On le représente souvent rendant la justice entre le pauvre et le riche.

I Naissance et formation d’Yves Hélory de Kermartin


Yves Hélory de Kermartin est né le dix-sept octobre de l’an mille deux cent cinquante-trois au manoir de Kermartin, à Minihy, près de Tréguier. À l’âge de quatorze ans il partit pour l’université de Paris où il étudia pendant dix ans les lettres et les sciences, la théologie et le droit canon. En mille deux cent soixante dix-sept, à vingt-quatre ans, Yves prit la direction d’Orléans pour y étudier le droit civil, continuant ainsi à mener une vie d’étudiant sérieux et pieux. Il partit ensuite à Rennes compléter ses longues études en suivant de doctes conférences sur le Livre des Vertus. Son entourage n’était pas sans remarquer ses capacités intellectuelles, son érudition qui en faisaient un savant et un lettré. Un homme talentueux donc, mais également d’une grande spiritualité de par sa piété et sa vie d’ascèse ; si bien que l’Archevêque de Rennes lui proposa la charge d’official.


II Official à Rennes ; le jugement des odeurs

Yves ne se borna pas à faire prévaloir le droit dans ses fonctions judiciaires. Il se constitua l’avocat du faible, du pauvre, du persécuté. La violence et l’injustice lui causaient une telle horreur qu’il les combattait d’office, et n’épargnait ni peine ni argent pour faire rendre justice. Sa parole ardente et éloquente, l’autorité de son savoir, son renom de droiture et de fermeté gagnaient toutes les causes dont il se chargeait. Et il attaquait sans hésiter, devant les tribunaux ecclésiastiques, les hommes puissants qui, en offensant l’équité, l’avaient indigné. C’est cette indignation qui l’amena un jour à énoncer son jugement le plus célèbre, celui des odeurs.

Dans cette affaire, un aubergiste s’opposait à un mendiant. Ce dernier était accusé par le premier d’avoir été pris à rôder autour des cuisines. Comme l’aubergiste ne pouvait prouver une accusation de vol de nourriture, il l’accusa de se nourrir des odeurs de sa cuisine… La veille de l’audience, ne sachant comment aborder cette affaire, Yves fit une prière avant d’aller se coucher, espérant que le lendemain une solution lui vendrait à l’esprit. Pendant son sommeil, il rêva de la vie de Michel, l’Archange de la justice, et trouva un jugement qui en étonna plus d’un : le bruit payerait les odeurs ! Lors de l’audience, Yves Hélory prit quelques pièces dans sa bourse et les jeta sur la table devant lui. L’aubergiste tendit la main pour les prendre mais Yves retint sa main. L’aubergiste s’exclama : « c’est à moi ». Yves lui répondit alors « ah non ! le son paye l’odeur, à cet homme l’odeur de ta cuisine, à toi le son de ces pièces ! ». La réputation de ce juriste vengeur s’étendit dans toute la Bretagne et même dans l’ouest du royaume de France. Yves resta à Rennes quatre années, de mille deux cent quatre-vingts à mille deux cent quatre-vingt-quatre. Déjà, il se fait remarquer par sa vie de privation en faveur des pauvres et plus particulièrement à l’époque de son départ de Rennes.

Un jour, le frère Guiomar Morel, Diacre de Tréguier dit de lui, « Pendant qu'il était malade à Kermartin, la maison d'Yves, je me trouvai seul avec celui-ci et le pressai de me dire comment il en était venu à embrasser cette vie austère et sainte. Yves fit de grandes difficultés pour répondre, enfin il conta que quand il était official de l'archevêque de Rennes, il allait au couvent des Franciscains de Bruz entendre expliquer le Livre des Vertus. C'est alors, sous l'influence des paroles des frères recueillies en ce lieu, qu'il commença d'aspirer à une vie charitable loin de la richesse. Longtemps il sentit en lui, entre la raison et la sensualité, une terrible querelle. Cette querelle ou plutôt ce combat dura trois ans. Au cours de la deuxième année, la raison finit par dominer la sensualité. C'est alors qu'Yves commença ses prédications, sans toutefois quitter encore ses habits mondains. Mais, dans la troisième année, la pure raison s'étant rendue tout à fait maîtresse, Yves donna aux pauvres ses bons habits pour l'amour de Dieu et prit des habits grossiers, à savoir une cotte à manches longues et larges sans boutons, et sur cette cotte une housse, ces deux vêtements traînants, d'une tournure très grave et taillés dans un gros drap de bureau blanc. Il adopta alors ce costume pour ramener plus facilement les fidèles sur le chemin de la Vertu."


III Yves le prêtre

En mille deux cent quatre-vingt-quatre, l’archevêque de Rennes ayant eu confirmation de ses talents, le pressa d’accepter de recevoir le sacrement de l’ordination et de se voir confier la paroisse de Tredrez. Yves accepta et dès la sortie de Rennes, vendit le cheval que lui avait offert l’archevêque pour offrir l’argent de la vente aux pauvres. Dans sa paroisse de Tredrez puis, plus tard, celle de Louannec, lors que ses prédécesseurs prêchaient en latin, Yves étonne ses paroissiens en le faisant en breton, rendant ainsi accessible au peuple la compréhension du Livre des Vertus. Ce faisant, on aimait venir de partout entendre ce prêtre humble et dont la piété faisait aimer la piété. Mais il ne ménageait pas sa peine pour aller dire l’espérance de Dieu aux pauvres gens de la campagne bretonne. À cause d’une épidémie qui emporta nombre de prêtres, il lui est arrivé de prêcher cinq fois le même jour à des endroits différents : Tredrez, Louannec, Saint Michel en Grève, Trédarzec et Pleumeur. Il faisait tout le chemin à pied, jamais à cheval.

En mille deux centre quatre-vingt-treize, après le décès de sa mère, emportée par la maladie, il hérita de l’ensemble du patrimoine familial en tant qu’ainé de la famille Heloury. Il fit alors construire un refuge pour les indigents, Crech-Martin.À Tredrez, lorsqu’il y était recteur, il nourrissait aussi les pauvres : une fois il fît donner le peu de pain qui restait au presbytère à des pauvres. On en coupa assez pour que tout le monde en ait à sa faim, au grand étonnement du vicaire qui s’était fait mettre de côté, au préalable, un morceau pour lui.
Yves étonnait tout le monde par son désintéressement :« Advocatus erat, sed non latro, res mirabilis populo ». Cette exclamation en latin a traversé les siècles, et reste souvent prononcé en Bretagne : « Il était avocat, mais pas voleur, chose admirable pour les gens ». Quant aux pauvres habits que parfois il faisait faire, le jour où l’on les lui portait ne finissait pas toujours avant qu’un malheureux ne se les voit offrir.

Yves Hélory s’éteint le dix-neuf mai mille trois cent trente trois. Ses obsèques à l’église Saint-Tugdual de Tréguier où est érigé son mausolée, firent l’objet d’une ferveur populaire extraordinaire. Pour tous, il devient le « mirouër (miroir) des ecclésiastiques, avocats, pauvres, veuves et orphelins »


Un dernier geste pour les pauvres.

Le lendemain de sa mort, au matin, les pauvres de Tréguier trouvèrent tous dans leurs affaires une miche de pain. Cette découverte fut immédiatement attribuée à Yves. Les pauvres, voulant remercier le Saint homme participèrent à ériger le magnifique mausolée dans la Cathédrale Trégoroise, ils ne manquèrent pas par la suite de venir s'y recueillir.


IV Témoignages sur Yves Hélory de Kermartin


La Veuve du jongleur Rivallon a dit de lui

Citation:
" Mon défunt mari et moi-même, nous vînmes accompagnés des quatre enfants que j’avais, onze ans environ avant la mort de dom Yves, à sa maison de Kermartin pour recevoir aumônes et hospitalité pour l’amour de Dieu. Yves nous accueillit avec beaucoup de joie, et pendant ces onze années-là, ou à peu près, il nous a gardés chez lui, pourvoyant à notre nourriture et à notre habillement."


Un cheval pour les pauvres.

Citation:
Un été, par un temps de grande sécheresse, Yves n'avait plus rien à donner aux pauvres. Il ne lui restait qu'un cheval employé à la culture de ses terres. Il vint de Tredez à Tréguier trouver un bourgeois appelé Traquin, qui avait épousé sa soeur. Il dit à Traquin : « Achetez mon cheval ». Ce bourgeois se moqua de lui : « Etes-vous fou, s'écria-t-il, de vouloir vendre votre cheval pour donner aux pauvres ! » Peu ému de ces railleries, Yves insista, le bourgeois acheta le cheval cinquante écus. Aussitôt le prix convenu ou compté, Yves revint chez lui en toute hâte, après avoir prescrit à sa soeur de lui envoyer du pain pour cinquante écus à distribuer aux pauvres, car les pauvres en foule le suivaient partout.


Yves, un souvenir encore vivace en Bretagne

Quand les Bretons voyaient passer dans la campagne
Yves revêtu de son grand manteau blanc
Ils se disaient que Dieu l’avait mis en Bretagne
Pour défendre des grands les faibles, les petits.
À son nom s’éveillaient, sur leurs couches les malades.
Les marins l’invoquaient au milieu des ténèbres,
Et leurs barques passaient les brisants périlleux



Il est le Saint patron de la Bretagne et des Juristes.
Il est fêté le 19 mai.


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Mort des cardinaux d'Azayes et von Frayner
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Jolieen
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MessagePosté le: Lun Sep 02, 2019 11:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiography of Saint-Yves


Yves (in Breton Erwan) His name is associated with Treguier and Tugdual. He is often protryed as rendering justice between the poor and the rich.

I Birth and teaching of Yves Hélory de Kermartin


Yves Hélory de Kermartin was born on the seventeenth of October in the year one thousand two hundred and fifty tree at the Kermartin manor at Minihy, near Terguier. At the age of fourteen, he left for the University of Paris, where he studied for ten years the arts of sciences, theology and canon law. In one thousand two hundred and seventy.seven, at twenty-four, Yves, took the direction of Orleans to study civil law, thus continuing to lead a life of a serios and pious student. He then went to Rennes to complete his long studies by following learned lectures on the Book of Virtues. His entourage was not without noticing his intellctual abilities, his erudition which made him a savant and scholar. A talented man, therefore, but also of a great spirituality by his piety and his life of asceticism; so that the Archbishop of Rennes offered him the office of the official.


II Official in Rennes; the judgment of smells 

Yves did not confine himself to making the law prevail in his judicial functions. He constituted himself the advocate of the weak, the poor and the persecuted. Violence and injustice caused him such horror that he fought them automatically, and spared neither trouble nor money for justice. His ardent and eloquent words, the authority of his knowledge, his renown of righteousness and firmness, gained all the causes with which he was responsible. And he attacked without hesitation, before the ecclesiastical courts, the powerful men who, by offending the equity, had indignant him. It was this indignation that led him one day to state his most famous judgment, that of smells.

In this case, an innkeeper was opposed to a beggar. The latter was accused by the first of being caught prowly around the kitchens. As the innkeeper could not prove a charge of stealing food, he accused him of feeding on the smells of his cooking... The day before the hearing, not knowing how to approach this affair, Yves made a prayer before going to bed, hoping that the next day a solution would come to his mind. During his sleep, he dreamed of the life of Michel, the Archangel of Justice, and found a judgment that astonished more than one the noise would pay the smells! At the hearing, Yves Hélory took some coins from his purse and threw them on the table in front of him. The innkeeper reached for them, but Yves held his hand. The innkeeper exclaimed : « It's mine! ». Yves answered him then « Oh no! The sound pays the smell, to this man the smell of your kitchen to you the sound of these coins. ». The reputation of this vengeful jurist spread throughout Brittany and even in the west of the kingdom of France. Yves remained at Rennes four years, from one thousands two hunded and eighty to thousand two hundred and eighty-four. Already, he stands out for his life of deprivation in favor of the poor and more particularly at the time of his departure from Rennes.

One day, Brother Guiomar Morel, Deacon de Treguier speaks to him « While he was sick at Kermartin, Yves's house, I found myself alone with him and urged him to tell me how he had come to embrace this austere and holy life. Yves had great difficulty in answering, and finally he told that when he was the official of the Archbishop of Rennes, he went to the Franciscan convent of Bruz to hear the Book of Virtues explained. It was then, under the influence of the words of the brethren gathered in this place, that he began to aspire to a charitable life far from wealth. For a long time he felt a terrible quarrel between reason and sensuality. This quarrel of rather this fight lasted three years. In the second year, reason ends up dominating sensuality. It was then that Yves began his sermns, but still did not leave his mundane clothes. But in the third year, pure reason having become completely master, Yves gave the por his good clothes and for the sake of god and took coarse clothes, namely a shirt with long sleeves and wide without buttons, and on this cotte a cover, these two dragging clothes, of a very serious shape and carved in a big white office sheet. He then adopted this costume to bring more easily the faithful on the way of virtue.

III Yves the priest 

In one thousand hundred and eighty-four, the Archbishop of Rennes, having conformed his talents, urged him to accept the sacrament of ordination and to be entrusted with the parish of Tredrez. Yves accepted and as soon as he left Rennes, he sold the horse offered him by the archbishop to offer the money for the sale to the poor. In his parish of Tredrez and later, that of Louannec, when his predecessors preached in Latin, Yves surpried his parishioners by doing it in Breton, thus making accessible to the people the understanding of the Book of Virtues. In doing so, we liked to come everywhere to hear this humble priest whose piety made him love piety. But he did not spare his trouble to say the hope of god to the poor people of the Breton countryside. Because of an epidemic that swept away many priests, he had preached five times on the same day in different places: Tredrez, Louannec, Saint Michel en Grève, Trédarzec and Pleumeur. He walked all the way, never on horseback.

In one thousand and twohundred and ninety-three, after the death of his mother, swpt away by the disease, he inherited the entire family patrimony as the eldest of the Heloury family. He built a shelter for the poor, Crech-Martin. At Tredrez, when he was rector there, he also fed the poor: once he had the little bread left at the presbytery given to the poor. They cut enough to make everyone fed, much to the astonishment of the vicar who had put aside beforhand a piece for him.
Yves amazed everyone by his selflessness :« Advocatus erat, sed non latro, res mirabilis populo ». This exclamation in Latin crossed the centuries, and often remains pronounced in Brittany: « He was a lawyer, but not a thief admirable for people ». As for the poor clothes that he sometimes had, the day they were worn did not always end before an unfortunate man was offered them.

Yves Hélory died on the nineteenth of may thousand three hundred and thirty-three. His funeral at the church of Saint Tugdual de Treguier, where is mausoleum is erected, were the subject of an extraordinary popular fervor. For all, he becomes the« mirouer(mirror) of the clergymen, lawyers, poor, widows and orphans » 

A last gesture for the poor

The day after his death, in the morning, the poor of Treguier found all in their business a loaf of bread. This discovery was immediately attributed to Yves. The poor, wanting to thank the Holy man participated in erecting the magnificent mausoleum in the Cathedral Tregoroise, they did not fail thereafter to come and take refuge there.

IV Testimonies on Yves Hélory de Kermartin


The widow of the juggler Revallon said about him:
Citation:

" My late husband and I came with the four childen I had, about eleven years before the death of Dom Yves, to his house in Kermartin to receive alsm and hospitality for the sake of god. Yves welcomed us with great joy, and during those eleven years, or so, he kept us at home, providing our food and clothing



A horse for the poor. 
Citation:

One summer, during a time of great drought, Yves had nothing left to give to the poor. He had only one horse left to cultivate his land. He came from Tradrez to Treguier to find a citizen named Traquin, who had married his sister. He tells Traquin : «Buy my horse». This bourgeois made fun of him : « Are you mad, he cried to sell your horse to give to the poor“ ! » Little moved by these jeers Yves insisted, the bourgeois bought the horse for fifty pounds. As soon as the price had been agreed or counted, Yves hurried back to his house, having ordered his sister to send him bread for fifty pounds to distribute to the poor, for the poor in crowds followed him everywhere



Yves, a memory still alive in Brittany

When the Bretons saw passing in the countryside
Yves wearing his big white coat 
They told themselves that god had put him to Brittany
To defend the weak, the small ones. 
At his name were awakened, on their beds the sick. 
The sailors invoked him in the midst of darkness, 
And their boats passed the perilous breakers 


He is the patron saint of Brittany and jurists.
He is celebrated on May 19th. 

_________________

Cardinal-Deacon of the British Isles -Bishop In Partibus of Lamia - Prefect to the Villa of St.Loyat - Expert to the pontificial collages of Heraldry - Assessor to the Developing Churches
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