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hagiographie de l'Archange du plaisir Sylphaël

 
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jandebohem



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MessagePosté le: Dim Oct 01, 2006 7:42 pm    Sujet du message: hagiographie de l'Archange du plaisir Sylphaël Répondre en citant

Le rouleau de ce manuscrit fût trouvé au delà de la grand plaine dans l’une des grottes antiques de Mogao à Dunhuang et ramené par le Frère Guillaume de Rubrouck voici deux cent ans.


Moi, Nemrod Aggadoth qui fût témoin de la chute d’Oanylone par châtiment divin et ne dois vie sauve qu’au devoir que m’impose le Très-Haut de transmettre ce témoignage aux générations futures, délivre, au seuil de ma vie et à la postérité humaine, le récit détaillé de tout ce que j’y ai vu.



L’incroyable destin de Sylphaël d’Hédon


En ces temps troublés pour la Cité vivait un jeune homme nommé Sylphaël d’Hédon. Il savait briller en société, était doué de talents en tous les arts mais ce qui faisait l’admiration de son entourage était son extraordinaire capacité à savourer chaque instant de la vie.
Nous le croisions fréquemment en compagnie de deux complices de taverne, Colomba la Radieuse et Lucifer le Cyclothyme mais tandis que ce dernier s’enivrait à l’excès jusqu’à devenir violent peu avant le coma éthylique (donnant lieu au célèbre quolibet « quand Lucifer boit, Colomba raque ») Sylphaël, roi des nuits d’Oanylone, goûtait tous les vins puis partait légèrement titubant donner son concert de lyre au profit de l’association « sagesse amassée d’Oane ».On voyait alors toutes les torches de ses adulateurs chavirés l’envoyer droit au firmament.
Souvent, le lendemain à l’aurore et après qu’il eût trouvé de nouvelles sources de délices en étudiant avec Colomba, il n’était pas rare de voir Sylphaël préparer une tisane au chevet d’un Lucifer aux traits ruinés, nauséeux, blafard.
« tu confonds jouissance et bonheur, mon pauvre Luc ! » le sermonnait Sylph tandis que son ami s’apprêtait pour une journée de mortifications et d’autopunitions en tous genres car telle une girouette folle, Lucifer le versatile ne cessait de passer d’un état de soif de plaisir extrême à un abattement coupable et dépressif «et ainsi éprouves-tu très durement ton corps par d’incessantes privations, d’éternels excès »
Quelque temps plus tard, Colomba, succombant au charme dévastateur de Sylphaël le voluptueux, l’épousa. Cependant malgré leur bonheur insolent les deux jeunes gens s’inquiétaient pour leur ami, qui comme bien d’autres habitants d’Oanylone, sombrait chaque jour plus gravement dans un abîme sans fond, mêlant la pratique d’inquiétantes coutumes sexuelles la nuit et , formulant d’étranges prières le jour, prostré et nu, au sommet d’une colonne sous l’œil bienveillant de la Créature sans Nom.
Celle-ci oeuvrait désormais partout dans la ville, sortant de la pénombre, flairant ses proies parmi les décombres de plus en plus nombreux sous les coups de boutoir de la colère de Dieu car l’heure du châtiment avait commencé.


La rébellion des corrompus


La Créature Sans Nom avait trouvé facilement ses auxiliaires parmi les êtres les plus débauchés de la Cité au nombre de sept dont Lucifer le Cyclothyme et ces factotum diffusaient leurs mauvaises pensées avec déconcertante facilité, instillant dans les esprits égarés par la peur d’obscures idées telles que :
«Dieu a créé les riches pour donner aux pauvres le paradis en spectacle » «l’humain retrouvera ses biens s’il ne doute point de la faiblesse de Dieu » «L'éternité c'est long, surtout vers la fin» tant et si bien que la colère ainsi attisée déclencha un massacre.
Un matin nous retrouvions éventré dans les gravats et parmi bien d’autres, le corps de Colomba et pour la première fois je vis Sylphaël s’effondrer dans le même temps que s’écroulait la ville.


La Tentation


Deux jours plus tard tandis que la Cité en ruine se vidait de ses habitants j’aperçu Sylphaël courir en tous sens dans une ruelle. Son teint était blême. Il me fit ce récit :
« Cette nuit je me réveillais brusquement sentant la présence sous mon drap d’une forme : celle-ci semblait peser à mes côtés puis s’enrouler autour de mes jambes jusqu’à ce qu’elle m’étreigne complètement. Je fus pris d’une angoisse oppressante cependant je croyais reconnaître dans cette forme le corps de Colomba, mon épouse défunte et en même temps que la terreur peu à peu m’envahissait j’étais empli d’un flot de tendresse immense à son égard mais je savais qu’elle n’était plus et ce sentiment cédait la place à une impression de manque et une douleur irrépressible soudain je compris que j’étais en proie à un extraordinaire maléfice je devais lutter de toutes mes forces pour ne pas céder à cette chose abominable. Sans doute paralysé par une peur intense j’avais les pires difficultés à me mouvoir et la chose m’emprisonnait comme un étau. Après d’interminables secondes je parvins à atteindre la lampe à huile (j’avais l’unique pensée de faire la lumière pour affronter le sortilège) mais la flamme ne s’alluma pas. Alors, cédant à la panique, je me débattais avec l’énergie du désespoir car cette fois-ci j’allais mourir je ne cessais de crier « vas-t’en » en litanie ininterrompue et de plus en plus fort à la force maléfique dont j’étais la victime. Mon pouls s’emballait, mon cœur palpitait si vite qu’il allait exploser, la chose desserra son étreinte puis je ne sentis plus rien j’allumais la lampe et cette fois-ci, étrangement, la lumière se fît.
Le reste de la nuit j’ai médité sur cette tentative de possession de l’Innommable Créature et l’état d’acédie qui faillit me tuer lorsque j’étais pétrifié par l’angoisse.
Il nous faut accepter le courroux de Dieu, et cette ville, ç’est bien nous qui l’avons condamnée à la destruction, je m’en vais rejoindre le groupe des vertueux.
"pardonne-moi mon ami" lui dis-je "mais comment espères-tu incarner une vertu toi dont l'existence fût toute entière consacrée aux plaisirs ?"
il répondit "mais parce que cette vertu est le plaisir même ! Dieu nous donna les sens pour le goûter et parce que l'amour de la vie reste l'Amour"
sans s'attarder il partit prier pour sauver le monde en compagnie des Vertueux rassemblés à la septième Porte.

La cité d’Oanylone, bâtie en forme de cadran comportait huit portes correspondants aux subdivisions cardinales et la porte Ouest en était la septième, j’observais Sylphaël s’éloigner vers le couchant, ce fût la toute dernière fois que je le vis.
Infiniment plus couard, je quittais la ville précipitamment sans arme ni bagage, avant l’ultime chaos. ainsi il restait désormais sept vertueux face à sept corrompus.
Parmi les compagnons de fuite que je rencontrais par la suite, quelques uns avaient observé de loin le cataclysme final, l’engloutissement de la Cité et leurs témoignages concordaient aussi sur ce point, sept silhouettes avaient été vues, aspirées vers le soleil par des faisceaux ardents.
Je fus heureux de penser à la destination finale de Sylphaël qui toute sa vie avait été rayonnant.

Au dernier souffle de ma vie je commence des croquis à la hâte tentant de transmettre des souvenirs visuels de la grande Cité d’Oanylone au monde des survivants. Puisse l’humanité toujours se souvenir de l’exemple des vertueux et du châtiment des orgueilleux.


Dernière édition par jandebohem le Mar Oct 03, 2006 10:35 pm; édité 2 fois
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Juin 12, 2010 2:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Hagiografía del Arcángel Serafín
El rodillo de este manuscrito fue encontrado más allá de la gran planicie en una de las cuevas antiguas del Mogao de Dunhuang y devuelto por el hermano Guillermo de Rubrouck ha aquí doscientos años.

Yo, Nemrod Aggadoth que fui testigo de la caída de Oanilonia por castigo divino y tengo mi vida salvada sólo al deber que me imponga el Altísimo de transmitirles este testimonio a las futuras generaciones, libre, a las puertas de mi vida y a la posteridad humana, el cuento detallado lo que vi allí.




El destino increíble de Serafín de Hédon
En estos tiempos enturbiados para la Ciudad vivía un muchacho llamado Serafín de Hédon. Él sabía brillar en sociedad, tenía facilidad de talentos para todos los artes pero lo que hacía la admiración de sus allegados era su capacidad extraordinaria de saborear cada instante de la vida.
Nos lo cruzábamos frecuentemente en compañía de dos compañeros de taberna, Colomba la Radieuse y Lucifer Cyclothyme pero mientras que este último se embriagaba al exceso hasta hacerse violento poco antes del coma etílico (dando lugar a la pulla célebre« cuando Lucifer bebe, Colomba apoquina») Serafín, rey de las noches de Oanilonia, probaba todos los vinos luego se iba ligeramente titubeante a dar su concierto de lira en provecho de la asociación «sabiduría amontonada de Oane». Entonces vimos las antorchas de sus aduladores hundidos enviarle derechito al cielo.
A menudo, el día siguiente con la aurora y después de que hubiera encontrado nuevas fuentes de delicias estudiando con Colomba, no era raro de ver a Serafín preparar una infusión a la cabecera de Lucifer de aspecto ruinoso, nauseabundo y pálido. « ¡Confundes disfrute y felicidad, mi pobre Luc! » lo sermoneaba Seras mientras que su amigo se preparaba para un día de mortificaciones y de auto penas en todo género porque tal era una veleta loca, Lucifer el versátil no dejaba de pasar de un estado de sed de placer extremo a un abatimiento «culpable y deprimente y así lo sentía muy duramente su cuerpo por privaciones incesantes, de eternos exceso».
Un tiempo más tarde, Colomba, cediendo al encanto devastador de Serafín el voluptuoso, se casó con él. Sin embargo a pesar de su felicidad insolente ambos jóvenes se inquietaban con su amigo, que como muchos otros habitantes de Oanilonia, zozobraba cada día más gravemente en un abismo sin fondo, mezclando la práctica de costumbres inquietantes y sexuales por la noche y, formulando oraciones extrañas en el día, prostrado y desnudo, en la cumbre de una columna bajo el ojo benévolo de la Criatura sin Nombre.
Ésta laboraba en lo sucesivo por todas partes en la ciudad, saliente de la penumbra, presentía a sus presas entre los escombros cada vez más numerosos bajo los golpes violentos del cólera de Dios porque la hora del castigo había comenzado.

La rebelión de los corrompidos
La Criatura Sin Nombre había encontrado fácilmente sus auxiliares entre los seres los más despedidos de la Ciudad en total de siete del que Lucifer Cyclothyme y estos factótum difundían sus malos pensamientos con desconcertante facilidad, instruyendo en los espíritus extraviados por el miedo de ideas oscuras tales como: «El Dios creó los ricos para darles a los pobres el paraíso en espectáculo» «El humano reencontrará sus bienes si él no duda en absoluto de la debilidad de Dios» «La eternidad es larga, sobre todo hacia el final» tanto y bien que el cólera tan atizada desencadenó una matanza.
Una mañana nos encontrábamos destripados entre los escombros y entre muchos otros, el cuerpo de Colomba y por primera vez vi a Serafín desmoronarse en sí mismo al tiempo que se derrumbaba la ciudad.

La Tentación
Dos días más tarde mientras que la Ciudad en ruinas se abandonaba por sus habitantes yo percibí a Serafín correr en dirección a un callejón. Su cara era pálida. Él me contó este cuento:
« Esta noche me desperté precipitadamente, sintiendo la presencia bajo mi sábana de una forma: ésta parecía pasar a mis lados luego enrollarse alrededor de mis piernas hasta que me abrazó completamente. Fui tomado por una angustia oprimente, sin embargo, creía que reconocía en esta forma el cuerpo de Colomba, mi esposa difunta y al mismo tiempo que el terror poco a poco me invadía, fui llenado de un flujo de inmensa ternura a su aspecto, pero sabía que no era posible y este sentimiento cedía el sitio a una impresión de falta y un dolor irreprimible, de repente comprendí que estaba preso de un maleficio extraordinario y que debía luchar con todas mis fuerzas para no ceder a esta cosa abominable. Sin duda paralizado por un miedo intenso yo tenía muchas dificultades en moverme y la cosa me encarcelaba como un torno. Después de un segundo interminable llegué a alcanzar la lámpara de aceite (tenía el pensamiento único de hacer la luz para afrontar el sortilegio) pero la llama no se prendió. Entonces, cediendo al pánico, yo resistía con la energía de la desesperación porque esta vez iba a morir no dejaba de gritar «vete» en letanía ininterrumpida y cada vez más mucho a la fuerza maléfica de la que era la víctima. Mi pulso se embalaba, mi corazón palpitaba tan rápidamente que él iba a explotar, la cosa aflojó su abrazo luego no sentí nada más encendía la lámpara y esta vez, de manera extraña, la luz hizo.
El resto de noche medité sobre esta tentativa de posesión de la Innombrable Criatura y el estado de acedia que estuvo a punto de matarme cuando estaba petrificado por la angustia.
Debemos aceptar la furia del Dios, y esta ciudad, nos está merecido porque la condenamos a la destrucción, voy reunir de aquí el grupo de los virtuosos.
"Perdóname amigo" le dije "pero, ¿Cómo esperas encarnar una virtud tú cuya existencia estuviera totalmente entera consagrada a los placeres?"
Él respondió "¡Porque esta virtud es el mismo placer! Dios nos dio los sentidos para disfrutar y porque el amor de la vida queda el Amor"
Sin retrasarse se fue a rezar para salvar el mundo en compañía de los Virtuosos reunidos en la séptima Puerta.
La ciudad de Oanilonia, edificada en forma de esfera tenía ocho puertas correspondientes a las subdivisiones cardinales y la puerta Oeste era la séptima, yo observé a Serafín alejarse hacia el ocaso, esta sería la última vez que lo vi.
Infinitamente más cobarde, yo dejaba la ciudad precipitadamente sin arma ni equipaje, antes del último caos. Así quedaban en lo sucesivo siete virtuoso frente a siete corrompidos.
Entre los compañeros de huida que yo me encontré más tarde, algunos habían observado de lejos el cataclismo final, el engullimiento de la Ciudad y sus testimonios concordaban también sobre este punto, siete siluetas habían sido vistas, eran aspiradas hacia el sol por haces ardientes.
Estuve feliz de pensar que era el destino final de Serafín porque toda su vida había sido radiante.
Al último soplo de mi vida comienzo bosquejos que intentan de prisa transmitirle memorias visuales de la gran Ciudad de Oanilonia al mundo de los supervivientes. Pueda la humanidad siempre acordarse del ejemplo de los virtuosos y del castigo de los orgullosos.
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mirceadino
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MessagePosté le: Sam Avr 23, 2011 3:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiografia de l’Arcàngel Sant Sylphaël
(Arcàngel del plaer, oposat a Lucífer, Príncep-Dimoni de la desídia)

El rotlle d’aquest manuscrit va ser trobat més enllà de la gran planícia en una de les coves antigues del Mogao de Dunhuang i entregat pel germà Guillem de Rubrouck aquí fa dos-cents anys.

Jo, Nemrod Aggadoth, que vaig ser testimoni de la caiguda d’Oanilònia pel càstig diví i dec la meva vida salvada al deure que em va atorgar l’Altíssim de transmetre aquest testimoni a les futures generacions, narraré en a la fi de la meva vida i a la posteritat humana, la història sobre el que allà vaig viure


L’increïble destí de Sylphaël de Hedó

En els temps turbulents de la Ciutat vivia un noi anomenat Sylphaël de Hedó. Sabia destacar a la societat, tenia talent per a totes les arts, però el que la gent propera a ell admirava era la seva capacitat extraordinària de gaudir de cada instant de la vida.
Ens el creuàvem freqüentment en companyia de dos companys de taverna, Colomba la Radiant i Lucífer el Ciclotímic. Mentre que aquest últim s’embriagava excessivament fins a tornar-se violent poc abans del coma etílic (donant lloc a l’expressió cèlebre “quan Lucífer beu, Colomba apoquina”). Sylphaël, rei de les nits d’Oanilònia, provava tots els vins i després s’anava lleugerament titubejant a donar el seu concert de lira en profit de l’associació “saviesa acumulada d’Oane”. Es veien torxes dels seus aduladors emocionats enviar-lo directament al firmament.
Sovint, al dia següent, amb l’aurora i després de que hagués trobat noves fonts de delícies estudiant amb Coloma, no era estrany veure a Sylphaël preparar una infusió per al cap de Lucífer amb aspecte ruïnós, nauseabund i pàl•lid « ¡Confons el gaudi i la felicitat, Lucífer! » li sermonejava Sylphaël mentre que el seu amic es preparava per a un dia de mortificacions i de penes de qualsevol tipus per què era com una penell boig. Lucífer el versàtil no deixava de passar d’un estat de set de plaer extrem a quedar-se rendit, culpable i depriment « i així experimentarà molt durament el teu cos per privacions incessants, d’eterns excessos».

Un temps més tard, Colomba, cedint al carisma devastador de Sylphaël el voluptuós, es va casar amb ell. No obstant això, a pesar de la seva felicitat, ambdós joves s’inquietaven amb el seu amic insolent, que com molts altres habitants d’Oanilònia, s’enfonsava cada dia més a un abisme sense fons, barrejant la pràctica de costums inquietants i sexuals per la nit i, formulant oracions estranyes durant el dia, prostrat i nu, a la part alta d’una columna sota l’ull benèvol de la Criatura sense Nom.
Aquesta obrava en el successiu arreu per la ciutat, sortia de la penombra, pressentia les seves preses, entre les despulles cada cop més nombroses sota els cops violents de la còlera de Déu per què l’hora del càstig havia començat.


La rebel•lió dels corruptes

La Criatura sense Nom havia trobat fàcilment als seus esbirros entre els éssers més viciosos de la Ciutat, en total set, dels quals Lucífer el Ciclotímic i els seus representants difonien els seus mals pensaments am desconcertant facilitat, instruint en els esperits extraviats, mitjançant la por, obscures idees tals com : «Déu va crear als rics per a dar-los als pobres el paradís en espectacle», «Els humans recuperaran els seus bens si no tenen cap dubte de la debilitat de Déu», «L’eternitat és llarga, sobre tot cap al final». Fins que la còlera ben avivada va desencadenar una matança.

Un matí ens vam trobar estripada entre les runes i entre molts altres, el cos de Colomba. Per primer cop vaig veure a Sylphaël enfonsar-se a la vegada que es destruïa la ciutat.


La Temptació

Dos dies més tard, mentre que la Ciutat en runes era abandonada pels reus habitants, vaig veure a Sylphaël córrer en direcció a un carreró. La seva cara estava pàl•lida. Em va explicar aquesta història:

« Aquesta nit m’he despertat precipitadament, sentint sota el meu llençol la presència d’una forma: aquesta semblava passar pel meu costat i després enrotllar-se al voltant de les meves cames fins que me les ha cobert completament. Vaig ser pres d’una angoixa opriment, no obstant això, creia reconèixer en aquesta forma el cos de Colomba, la meva difunta esposa, i al mateix temps, pel terror que poc a poc m’envaïa. He estat presa d’una sensació d’immensa tendresa al respecte, però sabia que era impossible i aquest sentiment cedia a una impressió de culpa i dolor irreprimible.
De cop he comprès que estava pres d’un malefici extraordinari i que havia de lluitar amb totes les meves forces per a no cedir a aquesta cosa abominable. Sens dubte, paralitzat per una por intensa, jo tenia moltes dificultats per a moure’m i la cosa m’empresonava al seu voltant. Després d’un segon interminable he arribat a agafar un llum d’oli (tenia el pensament únic de fer llum per enfrontar aquest pressentiment) però la flama no s’encenia. Aleshores, cedint al pànic, he resistit amb l’energia de la desesperació per què aquesta anava a morir i no deixava de cridar “marxa” en una lletania ininterrompuda i a la força cada cop més malèfica de la que era víctima. El meu pols estava a cent, el meu cor palpitava tan ràpidament que anava a explotar, la cosa ha afluixat la seva abraçada, després no he sentit res més. He encès el llum d’oli i aquest cop, de manera estranya, ha fet llum.
La resta de la nit he meditat aquesta temptativa de possessió de la Criatura sense Nom i l’estat de desídia que estava a punt de matar-me quan estava petrificat per l’angoixa.
Hem d’acceptar la fúria de Déu a aquesta ciutat. Ens està ben merescut per què l’hem condemnada a la destrucció, vaig a reunir aquí al grup de virtuosos.
»

"Perdona’m, amic" li vaig dir "però, com esperes encarnar una virtut l’existència de la qual està consagrada als plaers?"

Ell respongué: "¡Per que aquesta virtut és el mateix plaer! Déu ens va donar els sentits per a gaudir i per què l’amor de la vira està a l’Amor!"

Sense entretenir-se, va anar a resar per a salvar al món en companyia dels Virtuosos reunits a la setena Porta.

La ciutat d’Oanilònia, edificada en forma d’esfera, tenia vuit portes corresponents a les subdivisions cardinals i la porta de l’Oest era la setena- Vaig observar a Sylphaël allunyar-se cap a l’ocàs, aquest va ser l’últim cop que el vaig veure.

Amb molta covardia, jo deixava la ciutat precipitadament sense armes ni equipatge, abans de l’últim desastre. Així es van anar quedant set virtuosos davant de set corruptes.

Entre els companys que fugien que jo vaig trobar més tard, alguns havien observat de lluny el cataclisme final, l’enfonsament de la Ciutat i els seus testimonis concordaven també en aquest punt: set siluetes havien estat vistes elevant-se cap al Sol amb feixos de llum.
Vaig estar feliç en pensar que era el destí final de Sylphaël, per que tota la seva vida havia estat brillant.

En aquest últim alè de la meva vida, començo a fer esbossos que intenten despresa transmetre les memòries visuals de la Gran Ciutat d’Oanilònia al món dels supervivents. Pugui la humanitat sempre recordar de l’exemple dels virtuosos i del càstig dels orgullosos.


Traduït per Ignius
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MessagePosté le: Mer Juin 01, 2011 12:12 am    Sujet du message: Répondre en citant

Hagiografía del Arcángel San Silfaël


El rodillo de este manuscrito fue encontrado más allá de la gran planicie en una de las cuevas antiguas del Mogao de Dunhuang y entregado por el hermano Guillermo de Rubrouck aquí hace doscientos años.

Yo, Nemrod Aggadoth, que fui testigo de la caída de Oanilonia por castigo divino y debo mi vida salvada al deber que me otorgó el Altísimo de transmitirles este testimonio a las futuras generaciones, narraré en el final de mi vida y a la posteridad humana, la historia detallada sobre lo que vi allí.


El increíble destino de Silfaël de Hédon

En los tiempos turbios de la Ciudad vivía un muchacho llamado Silfaël de Hédon. Sabía destacar en la sociedad, tenía talento para todas las artes, pero lo que su gente cercana admiraba era su capacidad extraordinaria de disfrutar cada instante de la vida.
Nos lo cruzábamos frecuentemente en compañía de dos compañeros de taberna, Colomba la Radiante y Lúcifer el Ciclotímico. Mientras que éste último se embriagaba excesivamente hasta volverse violento poco antes del coma etílico (dando lugar a la expresión célebre «cuando Lúcifer bebe, Colomba apoquina»). Silfaël, rey de las noches de Oanilonia, probaba todos los vinos y luego se iba ligeramente titubeante a dar su concierto de lira en provecho de la asociación «sabiduría acumulada de Oane». Se veían las antorchas de sus aduladores emocionados enviarle derecho al firmamento.

A menudo, el día siguiente con la aurora y después de que hubiera encontrado nuevas fuentes de delicias estudiando con Colomba, no era raro ver a Silfaël preparar una infusión para la cabecera de Lúcifer con aspecto ruinoso, nauseabundo y pálido. « ¡Confundes disfrute y felicidad, mi pobre Luci! » le sermoneaba Silfaël mientras que su amigo se preparaba para un día de mortificaciones y de penas de cualquier tipo género porque era como una veleta loca. Lúcifer el versátil no dejaba de pasar de un estado de sed de placer extremo a quedarse rendido, culpable y deprimente « y así experimentarás muy duramente tu cuerpo por privaciones incesantes, de eternos excesos ».

Un tiempo más tarde, Colomba, cediendo al carisma devastador de Silfaël el voluptuoso, se casó con él. Sin embargo, a pesar de su felicidad, ambos jóvenes se inquietaban con su amigo insolente, que como muchos otros habitantes de Oanilonia, se hundía cada día más en un abismo sin fondo, mezclando la práctica de costumbres inquietantes y sexuales por la noche y, formulando oraciones extrañas en el día, prostrado y desnudo, en la cumbre de una columna bajo el ojo benévolo de la Criatura sin Nombre.
Ésta obraba en lo sucesivo por todas partes en la ciudad, salía de la penumbra, presentía a sus presas entre los escombros cada vez más numerosos bajo los golpes violentos de la cólera de Dios porque la hora del castigo había comenzado.


La rebelión de los corruptos

La Criatura sin Nombre había encontrado fácilmente a sus esbirros entre los seres más viciosos de la Ciudad, en total siete de los cuales Lúcifer el Ciclotímico y sus representantes difundían sus malos pensamientos con desconcertante facilidad, instruyendo en los espíritus extraviados, mediante el miedo, oscuras ideas tales como: «Dios creó a los ricos para darles a los pobres el paraíso en espectáculo», «Los humanos recuperarán sus bienes si no tienen ninguna duda de la debilidad de Dios», «La eternidad es larga, sobre todo hacia el final». Hasta que la cólera bien avivada desencadenó en una matanza.

Una mañana nos encontrábamos destripados entre los escombros y entre muchos otros, el cuerpo de Colomba. Por primera vez vi a Silfaël desmoronarse al tiempo que se derrumbaba la ciudad.


La Tentación

Dos días más tarde mientras que la Ciudad en ruinas se abandonaba por sus habitantes, ví a Silfaël correr en dirección a un callejón. Su cara estaba pálida. Él me contó esta historia:

« Esta noche me desperté precipitadamente, sintiendo bajo mi sábana la presencia de una forma: ésta parecía pasar a mi lado y luego enrollarse alrededor de mis piernas hasta que me abrazó completamente. Fui tomado por una angustia oprimente, sin embargo, creía reconocer en esta forma el cuerpo de Colomba, mi esposa difunta y al mismo tiempo por el terror que poco a poco me invadía. Fui invadido por una sensación de inmensa ternura al respecto, pero sabía que era imposible y este sentimiento cedía a una impresión de culpa y un dolor irreprimible.

De repente comprendí que estaba preso de un maleficio extraordinario y que debía luchar con todas mis fuerzas para no ceder a esta cosa abominable. Sin duda, paralizado por un miedo intenso, yo tenía muchas dificultades para moverme y la cosa me encarcelaba como un torno. Después de un segundo interminable llegué a alcanzar la lámpara de aceite (tenía el pensamiento único de hacer luz para afrontar este presentimiento) pero la llama no se encendió. Entonces, cediendo al pánico, yo resistía con la energía de la desesperación porque esta vez iba a morir y no dejaba de gritar «vete» en una letanía ininterrumpida y a la fuerza cada vez más maléfica de la que era víctima. Mi pulso estaba a cien, mi corazón palpitaba tan rápidamente que él iba a explotar, la cosa aflojó su abrazo, luego no sentí nada más. Encendí la lámpara y esta vez, de manera extraña, se hizo la luz.

El resto de noche medité sobre esta tentativa de posesión de la Innombrable Criatura y el estado de acedia que estuvo a punto de matarme cuando estaba petrificado por la angustia.
Debemos aceptar la furia del Dios a esta ciudad. Nos está bien merecido porque la condenamos a la destrucción, voy reunir aquí el grupo de virtuosos.
»

"Perdóname, amigo" le dije "pero, ¿cómo esperas encarnar una virtud cuya existencia está totalmente consagrada a los placeres?"

Él respondió "¡Porque esta virtud es el mismo placer! Dios nos dio los sentidos para disfrutar y porque el amor de la vida está en el Amor"

Sin retrasarse, se fue a rezar para salvar el mundo en compañía de los Virtuosos reunidos en la séptima Puerta.
La ciudad de Oanilonia, edificada en forma de esfera tenía ocho puertas correspondientes a las subdivisiones cardinales y la puerta Oeste era la séptima. Observé a Silfaël alejarse hacia el ocaso, esta fue la última vez que lo vi.
Con mucha cobardía, yo dejaba la ciudad precipitadamente sin armas ni equipaje, antes del último desastre. Así se fueron quedando siete virtuosos frente a siete corruptos.

Entre los compañeros que huida que yo me encontré más tarde, algunos habían observado de lejos el cataclismo final, el hundimiento de la Ciudad y sus testimonios concordaban también en este punto: siete siluetas habían sido vistas elevándose hacia el Sol por haces ardientes.
Estuve feliz al pensar que era el destino final de Silfaël, porque toda su vida había sido brillante.
En el último aliento de mi vida, empiezo a hacer bocetos que intentan deprisa transmitir memorias visuales de la gran Ciudad de Oanilonia al mundo de los supervivientes. Pueda la humanidad siempre acordarse del ejemplo de los virtuosos y del castigo de los orgullosos.
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Dim Juin 26, 2011 5:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Agiografia di San Silfaele Arcangelo


Il rotolo di questo manoscritto fu ritrovato al di là della grande pianura, in una delle antiche grotte di Mogao, a Dunhuang e riportato alla luce da Fra’ Guglielmo di Rubrouck circa duecento anni fa.

Io, Nemrod Aggadoth che fui testimone della caduta di Oanilonia per castigo divino e devo la mia salvezza solo al fatto che l’Altissimo mi impose di trasmettere questa testimonianza alle generazioni future, consegno, alla fine della mia vita e alla posterità umana, il racconto dettagliato di tutto ciò che ho visto.


L’incredibile destino di Silfaele di Hedon

In quei tempi tumultuosi per la città viveva un giovane chiamato Silfaele di Hedon. Sapeva brillare in società, era dotato di talenti in tutte le arti, ma ciò che gli procurava l’ammirazione della sua cerchia era la sua straordinaria capacità di assaporare ogni istante della vita.
Lo incontriamo spesso in compagnia di due amici di taverna, Colomba la Radiosa e Lucifero il Ciclotimico, ma mentre quest’ultimo si ubriacava eccessivamente fino a diventare violento poco prima del coma etilico (dando luogo al celebre detto “quando Lucifero beve, Colomba paga”) Silfaele, re delle notti di Oanilonia, gustava tutti i vini, poi appena titubante cominciava a dare il suo concerto di lira in favore dell’associazione “saggezza riunita di Oane”. Si vedevano allora le torce dei suoi adulatori sconvolti, inviarlo dritto al firmamento.
Spesso l’indomani all’aurora e dopo che aveva trovato nuove fonti di piacere studiando con Colomba, non era raro vedere Silfaele preparare una tisana al capezzale di un Lucifero dai tratti rovinati, nauseati, livido.
“Tu confondi piacere e felicità, mio povero Luc!” lo ammoniva Silf mentre il suo amico si preparava ad una giornata di mortificazioni e autopunizioni di tutti i generi perché come una banderuola folle Lucifero il volubile non cessava di passare da una sete di piacere estremo ad un abbattimento colpevole e deprimente “e così affatichi il tuo corpo molto duramente con incessanti privazioni e eterni eccessi”.
Qualche tempo dopo, Colomba, cedendo al fascino devastante di Silfaele il voluttuoso, lo sposò.
Tuttavia nonostante la loro impertinente felicità, i due giovani si preoccupavano per il loro amico, che come altri abitanti di Oanilonia, affondava ogni giorno più profondamente in un abisso senza fondo, confondendo inquietanti costumi sessuali la notte e formulando strane preghiere di giorno, prostrato e nudo, sulla sommità di una colonna sotto l’occhio benevolo della Creatura Senza Nome.
Questi operava ormai per tutta la città, uscendo nella penombra, fiutando le sue prede tra le rovine sempre più numerose sotto i colpi violenti dell’ira di Dio perché il tempo del castigo era cominciato.

La ribellione dei corrotti

La Creatura Senza Nome aveva trovato facilmente i suoi ausiliari tra gli esseri più dissoluti della Città in numero di sette, tra cui Lucifero il Ciclotimico e questi factotum diffondevano i loro malvagi pensieri con sconcertante facilità, instillando negli spiriti smarriti per la paura oscure idee come:
“Dio ha creato i ricchi per dare ai poveri il paradiso in grande stile”, “l’uomo ritroverà i suoi beni se non dubiterà della debolezza di Dio”, “l’eternità è lunga, soprattutto verso la fine”, tanto e così bene che la collera così attizzata scatenò un massacro.
Un mattino ritrovammo sventrato tra le rovine e tra molti altri il corpo di Colomba e per la prima volta vidi Silfaele crollare, nel medesimo tempo in cui la città cadeva a pezzi.

La tentazione

Due giorni più tardi mentre la città in rovina si svuotava scorsi Silfaele correre in tutte le direzioni in un vicolo. Era pallido. Mi raccontò questo:
“Stanotte mi sono svegliato di soprassalto sentendo la presenza sul mio lenzuolo di una forma: questa sembrava appoggiarsi ai miei fianchi, poi stringersi intorno alle mie gambe fino a bloccarmi completamente. Fui preso da un’angoscia opprimente tuttavia credevo di riconoscere in questa forma il corpo di Colomba, la mia defunta moglie, e mentre il terrore poco a poco mi invadeva io ero invaso da un fiume di immensa tenerezza nei suoi confronti, ma sapevo che non c’era più e questo sentimento cedeva il posto ad un’impressione di mancanza e un dolore incontrollabile, compresi ad un tratto di essere in preda ad uno straordinario maleficio, di dover lottare con tutte le mie forze per non cedere a questa cosa abominevole. Senza dubbio paralizzato da una paura intensa avevo grandissime difficoltà a muovermi e la cosa mi imprigionava come una morsa. Dopo interminabili secondi riuscì a prendere la lampada ad olio (avevo l’unico pensiero di fare luce per affrontare il sortilegio) ma la fiamma non si accese. Allora, cedendo al panico, mi dibattevo con l’energia della disperazione perché questa volta sarei morto e non smettevo di gridare “vattene”, in una litania ininterrotta sempre più forte, alla forza malefica di cui ero vittima. Il mio polso si imbizzarriva, il mio cuore batteva così veloce che era sul punto di esplodere, la cosa sciolse la sua stretta, poi non sentii più niente, accesi la lampada e questa volta, stranamente, funzionò.
Per il resto della notte ho meditato su questo tentativo di possessione da parte dell’Innominabile Creatura e sullo stato di accidia che stava quasi per uccidermi quando ero pietrificato dall’angoscia.
Dobbiamo accettare l’ira di Dio, e questa città, siamo noi che l’abbiamo condannata alla distruzione, io mi ricongiungerò al gruppo dei virtuosi.”.
“Perdonami, amico mio”gli dissi “ma come speri di incarnare una virtù, tu che hai consacrato la tua intera esistenza ai piaceri?”
Rispose “ma perché questa virtù è il piacere stesso! Dio ci ha dato i sensi per gustarlo e perché l’amore della vita restasse l’Amore”.
Senza attardarsi cominciò a pregare per salvare il mondo in compagnia dei Virtuosi riuniti alla settima Porta.

La città di Oanilonia, di forma quadrata, aveva otto porte corrispondenti alle suddivisioni cardinali e la porta Ovest era la settima, osservai Silfaele allontanarsi verso ponente e questa fu l’ultima volta che lo vidi.
Infinitamente più codardo, lasciai precipitosamente la città senza armi né bagagli, prima dell’ultimo caos. Così restavano ormai sette virtuosi di fronte a sette corrotti.
Tra i compagni di fuga che incontrai sulla strada, qualcuno aveva osservato da lontano il cataclisma finale, la città inghiottita dalle onde e le loro testimonianze concordavano su questo punto, sette figure erano sollevate verso il sole da dei fasci ardenti.
Fui felice pensando alla destinazione finale di Silfaele che per tutta la sua vita era stato splendente.

All’ultimo soffio della mia vita traccio alla svelta degli schizzi tentando di trasmettere questi ricordi visivi della grande città di Oanilonia al mondo dei sopravvissuti. Possa l’umanità sempre ricordarsi dell’esempio dei virtuosi e del castigo degli orgogliosi.


_________________

Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
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Arnault d'Azayes
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MessagePosté le: Mar Aoû 26, 2014 6:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Jane_x a écrit:
Citation:
Hagiografia do Arcanjo Sylphael

O rolo deste manuscrito foi encontrado além da grande planície numa das antigas grutas de Mogao, em Dunhuang, e trazido pelo irmão Guillaume de Rubrouck há duzentos anos.


Eu, Nemrod Aggadoth que fui testemunha da queda Oanylone por castigo divino e que não devo a salvação da minha vida a mais que ao dever que me foi outorgado pelo Altíssimo de transmitir este testemunho às gerações futuras, deixarei, no limiar da minha vida e à prosperidade humana, a história detalhada de tudo o que lá vi.
...


O incrível destino de Sylphael de Hedon

Nestes tempos conturbados para a Cidade, vivia um jovem chamado Sylphael de Hedon. Sabia destacar-se em sociedade, era dotado de talentos em todas as artes, mas o que causava admiração no seu entorno era a sua extraordinária capacidade de desfrutar de cada momento da vida.
Encontrávamo-lo frequentemente na companhia de dois colegas de taberna, Colomba a Radiante e Lúcifer o Ciclónico, mas enquanto este último se embriagava excessivamente até ao ponto de se tornar violento próximo do coma alcoólico (dando lugar ao celebre gracejo “quando Lúcifer bebe, Colomba tosse”) Sylphael, rei das noites de Oanylone, provava todos os vinhos e depois seguia ligeiramente cambaleante para o seu concerto de lira em benefício da associação «sabedoria reunida de Oane». Eram visíveis todas as tochas dos seus aduladores emocionados enviá-lo direito ao firmamento.

Frequentemente, no dia seguinte ao raiar da aurora e após ter encontrado novas fontes de deleite estudando com Colomba, não era raro ver Sylphael preparar uma chávena de chá à beira do leito de um Lúcifer com aparência ruinosa, nauseabundo e pálido.
“Confundes diversão e felicidade, meu pobre Luc!” dava o sermão Shylphael enquanto o seu amigo se preparava para um dia de mortificação e auto punição de todos os tipos, porque era como um cata-vento louco. Lúcifer o versátil não parava de passar de um estado de sede de prazer extremo a uma sensação de culpa e depressão «e assim porás à prova duramente o teu corpo com incessantes privações, com eternos excessos».
Algum tempo mais tarde, Colomba, sucumbindo ao charme desbastador de Sylphael o voluptuoso, casou com ele. Contudo, pese a sua insolente felicidade ambos os jovens se preocupavam com o seu amigo, que tal como muitos outros habitantes de Oanylone, se afundava a cada dia num abismo sem fundo, combinando a prática de costumes sexuais preocupantes durante a noite e, formulando estranhas orações durante o dia, prostrados e nus no topo de uma coluna sob o olhar atento da Criatura Sem Nome.
Esta trabalhava doravante por todos os lados na cidade, saindo da penumbra, cheirando as suas presas entre os escombros cada vez mais numerosos sob os golpes violentos da cólera de Jah, porque a hora do castigo tinha começado.


A rebelião dos corruptos

A Criatura Sem Nome tinha encontrado facilmente os seus servos entre os mais desregrados da Cidade, num total de sete, dos quais Lúcifer, o Ciclónico e seus representantes difundiam os seus maus pensamentos com uma desconcertante facilidade, incutindo nas mentes desviadas, através do medo, ideias obscuras tais como:
“Jah criou os ricos para dar aos pobres o paraíso em espectáculo” “O ser humano recuperará os seus bens se não tiver nenhuma duvida da fraqueza de Jah” “A eternidade é longa, principalmente perto do fim” tanto e até que a cólera assim alimentada desencadeou uma massacre.
Uma manhã encontramos desventrado, entre os escombros e entre muitos outros, o corpo de Colomba e pela primeira vez vi Sylphael desmoronar-se ao mesmo tempo em que a Cidade entrava em colapso.


A tentação

Dois dias mais tarde, enquanto a Cidade em ruínas era abandonada por seus habitantes, vi Sylphael correr em todos os sentidos num beco. A sua tez estava pálida. Contou-me esta história:
“Esta noite acordei subitamente, sentindo a presença de uma forma sob o meu lençol: esta parecia passar ao meu lado e depois enrolar-se à volta das minhas pernas até que me abraçou completamente. Fui tomado por uma angústia opressiva, no entanto, acreditei reconhecer nesta forma o corpo de Colomba, a minha falecida esposa e ao mesmo tempo que o terror pouco a pouco me invadia estava repleto de imensa ternura a seu respeito, mas sabia que ela partira para sempre e este sentimento dava lugar a uma sensação de falta e a uma dor incontrolável, de repente percebi que estava preso a um malefício extraordinário e devia lutar com todas as minhas forças para não ceder perante tal abominação. Sem dúvida paralisado por um medo intenso tinha a maior das dificuldades para me mexer e a coisa aprisionava-me como um torno. Após intermináveis segundos, consegui alcançar a lâmpada de óleo (pensava apenas acender a luz para enfrentar o sortilégio) mas a chama não se acendeu. Então, cedendo ao pânico, debati-me com a energia do desespero, porque desta vez iria morrer não parei de gritar «vai embora», em litania contínua e cada vez mais forte, para a força maléfica de que era vitima. O meu pulso acelerou, o meu coração palpitava tão rápido que ia explodir, a coisa afrouxou o seu aperto e depois não senti mais nada, acendi a lâmpada e desta vez, estranhamente, fez-se luz.
O resto da noite meditei sobre esta tentativa de possessão da Criatura Sem Nome e o estado de acídia que quase me matou quando estava petrificado pela angústia.
Precisamos de aceitar a ira de Jah, e esta cidade, fomos nos que a condenamos à destruição, irei reunir-me com o grupo de virtuosos.
“perdoa-me meu amigo” disse-lhe “mas como esperas tu encarnar uma virtude, tu cuja existência foi totalmente dedicada aos prazeres?”
Ele respondeu “porque esta virtude é o prazer mesmo! Jah deu-nos os sentidos para desfrutar e porque o amor da vida continua a ser o Amor”
Sem demora partiu para rezar para salvar o mundo em companhia dos Virtuosos reunidos na sétima Porta.

A cidade de Oanylone, edificada em forma de esfera continha oito portas correspondentes às subdivisões cardinais e a porta de Oeste era a sétima, observei Sylphael afastar-se em direcção ao oeste, esta foi a última vez que o vi.
Infinitamente mais covarde, deixei a cidade apressadamente, sem armas nem bagagem, antes do caos final, assim permaneceram sete virtudes face a sete corruptos.
Entre os companheiros de fuga que reencontrei mais tarde, alguns tinham observado de longe o cataclismo final, o afundamento da Cidade e os seus testemunhos concordavam também quanto a este ponto, sete silhuetas foram vistas elevando-se em direcção ao sol por raios ardentes.
Fiquei feliz ao pensar no destino final de Sylphael cuja vida inteira havia sido radiante.

No último suspiro da minha vida começo a fazer esboços apressadamente tentando que transmitam memórias visuais da grande Cidade de Oanylone ao mundo dos sobreviventes. Possa a humanidade sempre recordar-se do exemplo dos virtuosos e do castigo dos orgulhosos.

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Mort des cardinaux von Frayner et d'Azayes
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hull19
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MessagePosté le: Lun Mar 21, 2016 9:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Die Schriftrolle dieses Manuskriptes wurde in der Prärie gefunden. Sie lag in einer der uralten Höhlen in Dunhuang Mogao und wurde von Bruder William von Rubrouck vor ungefähr zweihundert Jahren, also im Jahr 1260, nach Rom gebracht.

Hagiographie von Sylphael, Erzengel der Glückseeligkeit

Ich, Nimrod Aggatoth, war Zeuge wie Oanylone im göttlichem Zorn fiel. Meine Errettung ist nur darauf zurückzuführen, dass der Allmächtige mir den Auftrag gab, Zeugnis von dieser Geschichte für die künftigen Generationen abzulegen. Die Geschichte von allem was ich gesehen habe, ehe mein Leben endet...

Die unglaubliche Geschichte des Sylphael von Hédon

In den letzten unruhigen Zeiten der Stadt Oanylone lebte ein junger Mann namens Sylphael von Hédon. Er war ein Leuchtfeuer für die Gemeinschaft, denn was auch immer er anpackte gelang ihm glänzend. Er war mit einem außerordentlichen Talent für alle Künste, an denen er sich versuchte, gesegnet. Doch was ihn wahrhaftig berühmt gemacht hatte war seine Fähigkeit jeden einzelnen Augenblick im Leben auszukosten. Er fand an den einfachsten Dingen große Befriedigung und war ununterbrochen glücklich.

Sylphael traf im Wirtshaus häufig auf zwei Stammgäste. Die schöne Colomba, die stets Freude ausstrahlte und den launischen Luzifer, der häufig deprimiert war. Luzifer neigte dazu zu viel zu trinken und wurde dann gewalttätig, worunter Colomba oft zu leiden hatte. So entstand das Sprichwort: "Wenn Luzifer trinkt, zahlt Colomba die Zeche". Sylphael, der König der Nächte und der Unterhaltung, genoss von jedem Wein. Doch er trank niemals zu viel, und später nahm er die Leier und spielte für die Gäste des Wirtshauses. Er sang von Oane, denn in den alten Liedern steckte viel Weisheit und jeder konnte davon etwas lernen.
Wenn er sang und die Leier spielte entzündeten die Menschen ihre Fackeln.

Im Morgengrauen des nächsten Tages studierte er oft mit Colomba die Geschichten von Oane und fand daran neuen Gefallen. Danach bereitete er häufig einen Tee für Luzifer, dessen Gesichtszüge von einer Nacht voller Trunk und Gewalt gezeichnet waren, weshalb dieser blass und unwohl dreinschaute.
Sylphael versuchte oft Luzifer Mäßigung zu lehren indem er sagte: "Du verwechselt Freude und Glück mein armer Luzi!"Luzifer indess verbrachte den Tag in Selbstmitleid und Demütigung, da seine nächtlichen Taten auf ihn zurückfielen und marterten. Sylphael fuhr fort und sprach: "Du bewegst dich zwischen übermäßiger Zufriedenheit und übermäßigem Missmut wie eine Wetterfahne, die von einem Sturm gebeutelt wird. Dein Körper wird krank von all den Exzessen, denen Rückzug und Entsagung folgen."

Später erlag die üppige Colomba Sylphaels Charme und sie heirateten. Trotz ihres Glücks sorgten sie sich jedoch um ihren Freund Luzifer, der - wie viele andere Bewohner von Oanylone dieser Zeit - immer tiefer in einen bodenlosen Abgrund sank. Des Nachts praktizierte er beunruhigende Formen des Beischlafs und des Tages war er in fremdartigen Gebeten versunken, während er unter dem wachsamen Auge der Kreatur ohne Namen auf einer Säule ausgestreckt lag. Die Namenlose Kreatur tat ihr Werk nun überall in der Stadt. Sie erhob sich aus der Finsternis und fand schwächliche Beute in den Ruinen der Stadt. Denn die Stunde der Vergeltung war gekommen und die göttliche Strafe regnete auf die Stadt hinab.

Die Rebellion der Verdorbenen

Der Namenlosen Kreatur war es ein leichtes willige Helfer zu finden. Es waren die Verdorbensten der Stadt. Der siebente und letzte von ihnen war Luzifer. Mit beängstigender Leichtigkeit verbreiteten diese Sieben ihre boshaften Gedanken, erweckten verrückte Ideen in den Fehlgeleiteten und den Furchtsamen. Ideen wie:
    "Gott erschuf die Reichen, damit die Armen das Paradies schauen können."
    "Wenn die Menschen keinen Deut an der Schwäche Gottes zweifeln, werden sie wieder die Herren über ihr Schicksal sein. "
    "Die Ewigkeit dauert lang, vor allem zum Ende hin."
Sie erzeugten so viel Wut, dass es ein Gemetzel auslöste. Eines Morgens fanden wir in den Trümmern der Stadt mehrere ausgeweidete Körper, darunter auch den von Colomba. Es war das erste Mal, dass ich Sylphael in Trauer versinken sah und es geschah genau in diesem Augenblick, dass die Stadt endgültig in sich zusammenfiel.

Versuchung

Zwei Tage später sah ich Sylphael ziellos in der Stadt umher rennen, während um ihn herum die Überlebenden ihr Heil in der Flucht suchten. Schließlich setzte er sich in den Überresten einer Gasse nieder, die Haut bleich. Er erzählte mir diese Geschichte:
"Letzte Nacht erwachte ich plötzlich und fühlte die Anwesenheit eines anderen Körpers unter meiner Decke. Er schien sich an mich zu drücken, meine Flanken zu umfassen und meine Beine ganz zu umschlingen bis ich gänzlich gefangen war. Ich wurde von einer großen Furcht ergriffen als ich dachte den Körper als den von Colomba, meiner dahingeschiedenen Frau, darin zu erkennen! Und wie mich auch die Angst überkam, so wallte auch eine Welle von Zärtlichkeit ihr gegenüber auf. Doch ich wusste, dass sie nicht mehr war und das Gefühl wich der Empfindung einer großen Leere. Ein unbändiger Schmerz überkam mich und plötzlich wusste ich, dass ich das Opfer einer außergewöhnlichen Teufelei geworden bin. Es brauchte all meine Kraft und Willensanstrengung dieser Abscheulichkeit nicht nachzugeben.

Ohne Zweifel war es die Angst die mich lähmte und in ihrem Würgegriff hielt, so dass ich die größten Schwierigkeiten hatte mich zu bewegen. Nach Sekunden, die mir wie eine Ewigkeit erschienen, konnte ich nach der Öllampe greifen (Ich hatte den Gedanken, dass das Licht mir helfen konnte, diesen Zauber zu brechen), doch die Flamme ließ sich nicht entzünden. Ich geriet in Panik und wehrte mich mit dem Mut der Verzweiflung, denn ich dachte, dies würde mein Tod sein. Ich rief "Hinfort mit dir" in einer endlosen Litanei, lauter und lauter, gerichtet an jene finstere Macht, der ich zum Opfer gefallen war.

Mein Herz raste. Es schlug so schnell, dass ich befürchtete es mochte daran zerbrechen, als das Ding von mir abließ und ich fühlte nichts mehr. Ich versuchte es erneut mit der Öllampe und wundersamer Weise fing der Docht an tadellos zu brennen.

Die übrige Nacht meditierte ich über diesen Versuch der Namenlosen Kreatur von mir Besitz zu ergreifen. Selbiges tat ich über den Zustand der Trägheit des Geistes, welcher mir beinahe das Leben kostete, als ich vor Angst erstarrt war.

Ich kam zu dem Schluss, dass wir Gottes Zorn akzeptieren mussten. Und was die Stadt anging, so waren wir selbst es, die sie der Zerstörung preisgaben. Ich beschloss mich wieder den Tugendhaften anzuschließen.

"Verzeih meine Offenheit, Freund," sagte ich "aber wie kannst du hoffen, ein Sinnbild der Tugend zu sein, wo deine ganze Existenz ausschließlich dem Vergnügen gewidmet war?"

Sylphael sagte: "Aber das Vergnügen ist doch selbst eine Tugend. Gott gab uns unsere Sinne, damit wir die Vergnügungen des Lebens auskosten können, und das Leben zu lieben ist auch eine Form von Liebe." Ohne inne zu halten ging er hin um zu beten und die Welt zu retten. In Begleitung der anderen Rechtschaffenen, die sich am siebten Tor versammelt hatten.

Die Stadt Oanylone war in der Form eines Kreises erbaut worden und hatte acht Tore, die nach den Himmelsrichtungen angeordnet ware. Das westliche Tor war das siebente. Ich beobachtete Sylphael noch lange im Gegenlicht der untergehenden Sonne und es war das letzte Mal, dass ich ihn erblickte.

Da meine Furcht ins Unermessliche wuchs, verließ ich die Stadt unbewaffnet und ohne Gepäck, bevor das Chaos seine Vollendung erfuhr. Es verblieben dort nunmehr sieben Tugendhafte gegen sieben Verdorbene.

Unter denen, die die Stadt verlassen hatten und welche ich später traf, hatten einige die große Katastrophe, den Untergang der Stadt, von Weitem beobachtet. Und ihre Berichte haben sich völlig in diesem Punkt geglichen: es wurden sieben Silhouetten gesehen, die sich gen Himmel erhoben und in die feurigen Strahlen der Sonne eingingen.

Es machte mich froh zu wissen, dass Sylphael Eingang in die Sonne gefunden hatte, denn sein ganzes Leben hatte bereits vor Glück gestrahlt.

Mit dem letzten Lebenshauch, der mir verblieben war, begann ich eilig niederzuschreiben und zu skizzieren, was ich erlebt und gesehen hatte. Die Überlebenden sollten ein Bild von der großen Stadt Oanylone haben. Möge die Menschheit sich immer an dem Beispiel der sieben Tugendhaften erinnern und auch daran, wie die Hochmütigen gestraft wurden.

Übersetzt und geglättet von Countess.Kathleen, Sophia_elisabeth, Kettlin und Maren

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