 |
L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game 
|
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
lorca

Inscrit le: 27 Fév 2009 Messages: 97 Localisation: bordeaux
|
Posté le: Jeu Sep 24, 2009 5:48 pm Sujet du message: Lettre au primat de France |
|
|
Lorca, qui venait d'être révoqué de ses charges parce qu'il respectait plus le droit canon que son supérieur, arriva après un long voyage à Rome. Encore tout crotté de la poussière du voyage et les membres engourdis après cette longue cavalcade, il décida néanmoins de poursuivre immédiatement sa tâche et de se rendre au siège de l'assemblée épiscopale française, où il remit un parchemin à un huissier - accompagné d'un petit pourboire - en espérant que ce message parvienne au primat, monseigneur Bombadil.
| Citation: | Bonjour Monseigneur
Je m'appelle Lorca, et suis un prêtre de la province de Bordeaux. Enfin, pour être plus précis, je devrais dire que je l'étais jusqu'à hier, date où j'ai été révoqué par monseigneur Aurélien. Or, je voudrais m'opposer à cette révocation, que je considère comme injustifiée, et puisque vous dirigez l'assemblée épiscopale française, je pense que vous êtes la personne la plus qualifiée pour m'aider.
Bon, tout d'abord j'ai suivi le séminaire primaire et secondaire de l'archevêché de Bordeaux, avant d'en devenir professeur en mars 1457, et ce de manière tout à fait officieuse, puisqu'il n'y avait alors plus d'archevêque en poste, mais qu'il fallait bien continuer à procéder aux baptêmes pour les diocèses de Bordeaux et d'Agen, toutes deux délaissées par leurs prélats respectifs.
Or, mercredi 23 septembre, j'ai été révoqué de toutes mes charges cléricales en Guyenne, renvoyé des clercs de Guyenne et empêché de célébrer un quelconque office dans le diocèse de Bordeaux. Cette décision fait suite à de nombreux désaccords entre l'archevêque et moi même.
Pour commencer, il a envoyé il y a deux semaines une circulaire aux clercs résidant en Guyenne, les enjoignant de ne pas participer à une liste sur laquelle serait présente le sieur sancte. Une circulaire qui en réalité s'adressait à moi même et au père Deliriuma, diacre de la Teste de Buch, puisque nous sommes tous deux membre du parti Horizons, auquel appartient aussi le sieur Sancte. Le sieur sancte se prétend membre de l'église réformé, et n'hésite pas à le reconnaître publiquement. Mais, étant donné que cet individu n'a pas été reconnu comme hérétique ( ou apostat, ou ce que vous voulez), qu'il n'est pas frappé d'interdit pas plus que l'organisation militaire qu'il dirige – l'advocatus diaboli pour être plus précis – et qu'il n'a pas non plus été excommunié, je ne voyais pas pour quelle raison on pouvait nous interdire de nous associer avec lui, d'autant plus que le droit canon ne nous l'interdisait pas. C'est pourquoi, en tant que meneur du parti Horizons, j'ai intégré le sieur sancte sur la liste que je présente aux ducales de septembre 1457, ne voyant pas ce qui justifie dans le droit canon une décision si arbitraire et injustifiée.
Ensuite, j'ai présenté ce mercredi 23 le programme de notre liste aux ducales. Un programme qui comportait une part religieuse, comme d'habitude puisque comportant plusieurs clercs, notre parti a toujours eu l'habitude de mêler religion et politique. Or, cette fois ci, ce programme n'a pas eu l'heur de plaire à l'archevêque. Je vous recopie ici ce qui figurait dans la partie religion de notre programme :
renégociation du concordat de Guyenne pour diminuer les prérogatives de l'Eglise ou trouver des compensations à ces avantages
liberté de culte
intégration des représentants spinozistes, averroistes et réformés au conseil religieux de Guyenne.
Je comprends certes sa réaction au premier abord, mais ne peux néanmoins que la critiquer. En effet, il nous semble normal qu'un concordat ne soit pas en réalité un traité de capitulation du pouvoir temporel envers le pouvoir spirituel. J'en tiens par exemple au cas du Berry, donc le duc, sa grandeur Georgepoilu, a mené la même politique alors même que le duc était porteur de l'étoile d'aristote. On peut donc être un fervent fidèle tout en voulant négocier la place de l'église dans la vie politique de son duché. Ensuite, la liberté de culte est reconnue par le roi, même si finalement elle est rarement appliquée dans les faits. Et enfin le conseil religieux est une institution qui met en contact le conseil ducal et les prêtres guyennois, il nous semblait normal que les prêtres d'autres religions puissent aussi bénéficier de cette instance.
Bref, rien de véritablement extraordinaire, ce n'est pas comme si nous imposions un changement du concordat, voire le rompions – ce qui pour le coup est illégal – ou que nous rejettions la religion aristotélicienne. Nous sommes deux prêtres aristotéliciens à Horizons, nous n'allons quand même pas scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Nous pensons juste que, dans une optique égalitaire, ce qui à nos yeux est conforme à la pensée d'aristote, il faut reconnaître une certaine place aux autres religions. D'ailleurs, le spinozisme ne précède t'il pas l'aristotélisme ? Une preuve que la tolérance est une manifestation de vertu.
Enfin, et je sais avec certitude que ce dernier fait déplait fortement à l'archevêque, je suis l'avocat des sieurs Sancte et Archybald dans les procès qui les opposent à monseigneur Bardieu, évêque de Cahors. En effet, avocat du dragon et prêtre, je ne pouvais pas laisser passer une occasion de mettre à l'épreuve ma connaissance du droit canon. Après tout, je maitrise le droit coutumier et royal, mais n'avais jamais eu l'occasion de m'exercer au droit canon. En plus, et ce n'est pas encore un crime comme je l'ai fait remarquer précédemment, les deux accusés sont des amis personnels. Plus encore, je considère, dans la lignée des enseignements de Christos sur l'amitié aristotélicienne, que Sancte est mon véritable ami, et il n'aurait pas été aristotélicien de laisser un ami dans la détresse, confronté à une justice qu'il ne comprend pas. J'ai donc pris leur défense dans le procès qui a débuté mercredi 23, et je crois que mes premières interventions ont déplu à l'archevêque, puisqu'elles ont consisté à démontrer que le procès était truffé de vices de procédure et qu'en plus, il relevait de la justice d'exception et non de la justice ordinaire. Un fait en apparence anodin, mais qui a toute son importance quand on sait que le verdict a déjà été rendu avant même le début du procès, puisque monseigneur Aurélien considère déjà les deux accusés comme des hérétiques, alors même qu'ils bénéficient encore d'une présomption d'innocence.
Je dois aussi préciser que les faits qui leur sont reprochés sont connus depuis bien longtemps, mais que par le plus grand mystère, la plainte a été déposée quelques jours avant des échéances électorales auxquelles participent mes deux clients. Si c'est là la conception de la justice de l'archevêque, et bien je ne peux que m'en attrister, car si des soupçons d'hérésie pesaient sur eux, il ne fallait pas attendre le moment où ces soupçons pourraient les empêcher d'une quelconque manière de briguer un mandat politique. Au contraire, il fallait procéder tout de suite au procès afin de valider ou d'infirmer les soupçons, afin de, le cas échéant, les ramener au plus vite dans le troupeau des croyants. Dans le cas présent, je considère qu'une telle manoeuvre n'est pas digne d'un prélat de l'église aristotélicienne.
En conséquence de quoi, vu qu'en réalité, l'archevêque de Bordeaux n'a rien à me reprocher, et que s'il peut me révoquer, il ne peut pas m'empêcher d'officier dans mon diocèse de résidence, je demande l'annulation de son verdict et ma réintégration dans le diocèse de Bordeaux.
Mais vous savez, et pardonnez moi d'aborder un sujet plus intime, quand je pense à l'aristotélisme, je pense à la justice. La Justice est l'une des sept vertus que nous apprenons à l'université dans notre formation de théologiens, et pourtant, je ne l'aperçois que bien rarement dans les décisions prises par l'église aristotélicienne. Comment peut on parler de justice dans l'excommunication d'individus dont le seul crime a été de se révolter en compagnie de deux moines de tastevin, alors qu'ils ne faisaient au fond que défendre leur valeur contre un gouvernement corrompu. Comment peut on parler de justice quand on voit un archevêque ne jamais mettre les pieds dans sa province, voire au siège de son archevêché, alors même que son incompétence est notoire et qu'il a quand même été élu à ce poste. Comment peut on parler de justice quand un autre archevêque, le successeur du précédent, bafoue le droit canon pour poursuivre une revanche personnelle ? Moi, en tout cas, je ne le peux pas, et j'en suis fort attristée, car je ne reconnais plus la religion qui m'a donné envie de la servir en tant que prêtre, et c'est pourquoi j'espère que cette corruption et cette tendance au péché ne se sont pas répandues partout. Car vous même ne pouvez le nier, nous sommes passés d'une église tolérante et ouverte au monde à une église qui condamne et qui brime. Les fidèles ne croient plus, ils ont peur de l'église. On ne se baptise plus par foi, mais par ambition ou envie de se marier. Et quand les regards tombent sur le prêtre, c'est en se demandant quelle interdiction, quel bulle papale ou quelles menaces il va bien pouvoir annoncer. Et ceci est intolérable, regardez par exemple les guerres récentes. L'église n'a fait qu'annoncer interdit et enquête sur tel mouvement d'armée, telle attaque, etc. Les belligérants se servent de notre église comme d'une arme pour servir leur desseins, alors qu'elle devrait n'y jouer qu'un rôle pacificateur.
Et c'est parce que j'ai confiance en vous pour rétablir la justice dans l'église française, parce que je suis sur que vous ne vous arrêterez pas aux commentaires acerbes qu'on peut faire sur moi, “l'ami des hérétiques”, ce qui est d'ailleurs faux puisqu'ils n'ont pas été condamnés et que le devoir d'un ami est de rester avec la personne malade, d'essayer de la guérir et de la ramener vers la foi, quand la plupart des gens – et des aristotéliciens – se contentent de se détourner en se disant qu'en pensant très fort que la maladie n'existe pas, elle n'existera plus, c'est pour tout ça que je vous adresse cette lettre, en pensant que vous pouvez changer les choses dans le bon sens.
Respectueusement
Lorca |
Puis il prit place sur la dalle de pierre d'une fontaine, commençant à se débarbouiller en espérant que le primat lui réponde. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
nainainus

Inscrit le: 15 Jan 2008 Messages: 1229
|
Posté le: Jeu Sep 24, 2009 6:50 pm Sujet du message: |
|
|
Nainainus qui voyait passer Lorca à Rome se dit : Eh bien, je croyais qu'il était chef de liste à des élections ducales alors pourquoi n'est il pas dans son duché? En plus, c'est drôle car sur sa liste il a accepté des hérétiques. _________________
 |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
*Bombadil* Cardinal


Inscrit le: 04 Fév 2008 Messages: 2645 Localisation: Reims, Rome, Paris
|
Posté le: Jeu Sep 24, 2009 7:13 pm Sujet du message: |
|
|
- Monseigneur, vous avez un nouveau message.
Alors qu'il était confortablement installé dans son fauteuil de primat, un décilitre de calva tournoyant dans le fond du verre auquel il faisait faire de petits cercles en le tenant par le pied, un huissier lui déposa une missive.
Il prit le pli de la main gauche, et le parcourut.
De la main droite, il leva le verre, pour en porter le bord à son nez. Le breuvage exhalait un délicieux arôme.
Hum, c'est du bon...
Il donnerait réponse au courrier prochainement... certainement. _________________
Cardinal vieilli en fut de chêne |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
lorca

Inscrit le: 27 Fév 2009 Messages: 97 Localisation: bordeaux
|
Posté le: Jeu Sep 24, 2009 7:20 pm Sujet du message: |
|
|
Alors qu'il finissait ses ablutions, Lorca se rappelait ce qui manquait à sa lettre : un cadeau. Après tout, si l'église était corrompue, il fallait la pousser la logique jusqu'au bout en accompagnant sa missive d'un petit présent pour mettre le prélat en bonne condition. Le prêtre alla vérifier dans les fontes de son cheval, et y découvrit un tonnelet de vin de Bordeaux, qu'il s'empressa d'apporter à un huissier, en espérant qu'il ne le siffle pas en route. Il y avait ajouté un petit mot.
| Citation: | | En espérant que cet humble breuvage, fruit du labeurs des fidèles du Bordelais, agrémente vos repas. |
|
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
*Bombadil* Cardinal


Inscrit le: 04 Fév 2008 Messages: 2645 Localisation: Reims, Rome, Paris
|
Posté le: Mer Sep 30, 2009 12:54 am Sujet du message: |
|
|
Le courrier était terminé. Le Primat scella la missive afin qu'elle ne fut lut que par son destinataire et la confia à un coursier afin qu'il la mène jusqu'à Lorca. Dans le même temps, une copie partirait en direction du siège épiscopale de Bordeaux pour l'archevêque.
| Citation: |
Réponse à Lorca
Nous, Thomas Bombadil, archevêque de Reims et Primat de France, désirons apporter réponse au courrier qui nous a été adressé de la part de Lorca :
Mon Fils,
J’ai lu avec la plus grande attention votre courrier afin de trouver la meilleure manière d’apporter réponse à vos interrogations.
Tout d’abord, concernant le fait que Monseigneur Aurélien vous ait révoqué, il s’agit là de sa décision. Et en tant que clerc, vous devriez savoir que la décision d’un archevêque métropolitain n’est pas contestable. Je suis certes Primat de France, mais je n’ai point vocation à m’immiscer dans les affaires de chaque diocèse, mais simplement à aider mes pairs à réaliser de la meilleure manière possible leur sacerdoce. S’il vous a révoqué, et que vous souhaitez qu’il revienne sur sa décision, je ne puis que vous inviter à en discuter avec lui, afin de mettre à plat vos points de désaccord.
Mais je vous avouerai, qu’en lisant la suite de votre propos, j’en aurais certainement fait de même. Vous dites vous être allié, pour mener une campagne ducale à un réformé. Aristote a su nous prouver comme l’homme sage devait s’investir dans la vie de la Cité, et le fait de vouloir prendre une part active à la vie de votre Duché ne peut être qu’une bonne chose. Par contre, le fait que vous soyez un clerc et que vous ayez suivi les cours du séminaire de Bordeaux auraient dû vous fournir les clés nécessaires pour défendre le dogme et les valeurs de la Sainte Eglise Aristotélicienne et Romaine. Car la vérité divine est aristotélicienne, de cela, vous ne devez point douter, et tous les mouvements qui viseraient à dévoyer son dogme et ses idées doivent être combattu, par le dialogue, la conviction et les prêches afin que l’humanité ne s’éloigne pas du message du Très-Haut et garde à l’esprit le sens de la vie tel qu’Oane l’avait compris. Vous auriez du comprendre vous-même que les Réformés, les Spinozistes ou les disciples d’Averroès, ou tout autre groupe hérétique, schismatique, apostat ne font pas partie de l’Eglise Aristotélicienne et Romaine, et détourne les fidèles de la vérité divine. Et si vous ne l’aviez pas encore compris, j’espère que ce courrier permettra de vous faire prendre conscience de la cruelle méprise et du profond aveuglement qui est le vôtre aujourd’hui.
De la même manière, vous parlez de modifier le concordat de Guyenne afin d’en diminuer les prérogatives de l’Eglise, d’instaurer la liberté de culte et d’intégrer les hétérodoxes. Là encore, je ne puis que vous renvoyer aux écrits de nos prophètes, et notamment à la description que fait Aristote de la Cité Idéale où les hommes sages et pieux tiennent une place prépondérante. Et si le Concordat de Guyenne va dans ce sens, ce ne peut être qu’une bonne chose à la fois pour les fidèles des diocèses présents sur ce territoire, mais pour tout le Duché. Vous devez garder en mémoire que les clercs doivent toujours travailler en collaboration avec le responsable de la province ecclésiastique afin d’aller vers le Progrès. Et si pour vous affaiblir l’Eglise Aristotélicienne, ses représentants et ses institutions signifie aller vers le Progrès, je crains que l’acédie et le message de la Créature Sans-Nom ne vous ait gravement atteint. Nous nous devons certes d’être tolérants, mais nous ne devons pas pour autant accepter toutes les hérésies ; sans cela, nous condamnerions l’humanité et l’ensemble de la Création à la Fin des Temps. Vous devez donc être tolérant et compatissant, mais ne jamais cessé de faire en sorte de remettre vos amis, s’il en est ainsi dans le droit chemin, celui de la vertu et de la vraie foi, duquel vous-même ne devriez jamais vous écarter.
Lorsque vous êtes devenu prêtre, vous avez du prononcer vos vœux, parmi lesquels le vœu d’obéissance, à la fois au dogme, au droit canon, et à la hiérarchie de l’Eglise telle qu’établi par Christos. Vous devez donc à la fois vous confirmer au dogme et le diffuser. C’est là votre principale tâche, et vous conviendrez aisément que la défense de personnes en dehors de la communauté des fidèles en prenant ouvertement position contre votre archevêque et contre les prélats de la province de Bordeaux va à l’encontre de ce principe. Vous ne pouvez donc pas légitimement vous étonnez que des mesures soient prises à votre encontre. A la lecture du dogme et du droit canon, il ne peut à mon humble avis en être autrement.
Comme nombre de prélats, et tout comme vous, je souhaite évidemment changer les choses, et travailler pour la paix et l’amitié aristotélicienne. Mais cela doit se faire par le dialogue, la conversion, et non l’acceptation de l’hérésie. Je vous invite donc à réfléchir sur les idées que j’ai pu vous exposer, et vous reprendre. Car si aujourd’hui vous avez été révoqué de vos fonctions, c’est à mon avis à cause d’une mauvaise compréhension de la tâche qui est la vôtre, et qui est la nôtre en tant qu’homme d’église. Je ne puis donc qu’espérer que vous saurez entrevoir la voie à emprunter et que fort de cette vision des choses, et de la nouvelle sagesse qui sera la vôtre, vous pourrez retourner humblement vers Monseigneur Aurélien afin de pouvoir convenir avec lui de la meilleure façon de diffuser la foi, et de conduire les fidèles vers la vérité divine en la province de Bordeaux.
Puisse le Très-Haut vous prêter sa sagesse et vous ramener dans le droit chemin,
Fait à Rome, le vingt-neuvième jour de l’an de grâce 1457.
|
[la missive est scellé en rouge, il s'agit d'un pli privé. Seul Lorca et Aurélien peuvent en avoir connaissance. Je préfère prévenir, que guérir] _________________
Cardinal vieilli en fut de chêne |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
|